<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804</id><updated>2012-01-23T14:42:00.756+01:00</updated><title type='text'>Hein?!</title><subtitle type='html'>Chroniques, reviews de concerts et interviews rock/métal</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>68</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8860712421591102160</id><published>2009-09-02T20:48:00.009+02:00</published><updated>2009-09-02T21:38:49.577+02:00</updated><title type='text'>Inferno Festival 2009, Oslo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah la Norvège ! Ses fjords, ses têtes blondes et... son black metal ! Une nouvelle fois l'&lt;rubrique&gt;Inferno Festival&lt;/rubrique&gt; a mis les petits plats dans les grands pour occuper les métalleux de Norvège et d'ailleurs pendant ce weekend de Pâques. La tradition voulant que les Norvégiens profitent de cette célébration chrétienne pour aller skier dans les montagnes, Oslo est donc livrée aux amateurs de musique extrême. Un festival de cette envergure pour une capitale, c'est assez rare pour être signalé. Les &lt;rubrique&gt;Wacken&lt;/rubrique&gt; et autres &lt;rubrique&gt;Hellfest&lt;/rubrique&gt; se tiennent tous dans de petits villages. Le plus ? Accueillir plus de festivaliers qu'en ville. Par contre Oslo offrira des "plus" pour un festival métal, dont la projection en cinéma de films/concerts, une expo/vente de tous les éléments fondateurs de la communauté métal... Bref un confort qui fait plaisir à voir, bye bye camping et longues queues pour la douche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="" id="7956" align="right" /&gt; L'&lt;rubrique&gt;Inferno Festival&lt;/rubrique&gt; c'est quatre soirées, du mercredi au samedi, avec une majorité de groupes norvégiens mais pour une majorité de groupes de black métal. C'est d'ailleurs sous le signe du black métal que se fera mon entrée dans le festival, avec la projection d'un documentaire sur le tourisme "black métal" ici en Norvège. Un plongeon sans compromis dans l'univers fantastique de cette musique si controversée au début des années 1990, en compagnie de deux américaines venues spécialement en Norvège pour s'imprégner des lieux emblématiques de cette scène musicale. Une entrée en matière directe, suivie d'une discussion avec Oddbjorn, un des réalisateurs (voir lien en fin d'article), puis direction le Rockefeller pour suivre la suite des hostilités. Deux scènes permettront une alternance tout au long du festival, un simple escalier faisant le lien avec le club John Dee, réservé aux "petits" groupes.&lt;br /&gt;L'entrée dans l'arène se fait au son du pagan/black métal de &lt;rubrique&gt;Kampfar&lt;/rubrique&gt;. Énorme claque ! Complètement possédé par le malin, le leader de la formation Norvégienne fait un show impressionnant, martelant un public pris au dépourvu si tôt dans la soirée. Le quatuor prend progressivement possession des lieux avec une efficacité redoutable. Avec un début pareil, ça promet pour la suite.&lt;br /&gt;Direction l'autre scène pour retrouver un style semblable, mais beaucoup moins ambiant que &lt;rubrique&gt;Kampfar&lt;/rubrique&gt;. &lt;rubrique&gt;Azarth&lt;/rubrique&gt;, touche Polonaise de la soirée, privilégie le mur du son, les milliards de notes à la secondes et le blast beat en mode automatique ; beaucoup moins intéressant pour le coup. En attendant &lt;rubrique&gt;The Bataillon&lt;/rubrique&gt;, pause bière (7 euros... no comment) et visite des stands de merchandising où tout se vend sur tout : du dernier opus d'&lt;rubrique&gt;Anal Vomit&lt;/rubrique&gt; jusqu'au T-shirt de la dernière tournée de &lt;rubrique&gt;Mötley Crüe&lt;/rubrique&gt; (et ça date). C'est aussi là qu'on affiche ses (dé)goûts, et la tendance 2009 est au... noir. Sur la terrasse surplombant le Rockefeller on peut aisément croiser le nouveau guitariste de &lt;rubrique&gt;Gorgoroth&lt;/rubrique&gt; (pas &lt;rubrique&gt;God Seeds&lt;/rubrique&gt;, &lt;rubrique&gt;Gorgoroth&lt;/rubrique&gt;), l'un des premiers chanteur de &lt;rubrique&gt;Mayhem&lt;/rubrique&gt; ou encore Necrobutcher de ce même &lt;rubrique&gt;Mayhem&lt;/rubrique&gt;. Bref le &lt;rubrique&gt;Inferno Festival&lt;/rubrique&gt; c'est &lt;i&gt;the place to be&lt;/i&gt;. À l'opposé du bâtiment, les tatoueurs encrent bon train, sous le regard attentif et envieux de nombreux fébriles à l'idée de passer le cap. Tout ceci nous mène à la prestation rock'n'roll de &lt;rubrique&gt;The Bataillon&lt;/rubrique&gt;, dans l'attitude surtout. Vu l'annulation de &lt;rubrique&gt;Meshuggah&lt;/rubrique&gt; à la dernière minute (le batteur ayant des problèmes de santé assez sévères), &lt;rubrique&gt;Pestilence&lt;/rubrique&gt; se voit propulsé en tête d'affiche d'un soir et c'est &lt;rubrique&gt;The Bataillon&lt;/rubrique&gt; qui bouchera le trou. Bien belle trouvaille ! Mélange de pur hard-rock non sans rappeler l'empreinte de Lemmy et de black métal (bien entendu), ce quatuor d'un soir ou presque aura filé la pêche au public, balançant vanne sur vanne, trinquant avec les premiers rangs et usant de pyrotechnie plus que de raison. Un vrai régal !&lt;br /&gt;Du côté de John Dee, c'est &lt;rubrique&gt;Ramesses&lt;/rubrique&gt;, un trio Anglais représentant les couleurs du doom, qui remue les foules. Comme si &lt;rubrique&gt;Ufomammut&lt;/rubrique&gt; avait mangé &lt;rubrique&gt;Torche&lt;/rubrique&gt; le tout digéré à la sauce black métal (bien entendu). Malgré tout les éléments black sont à trouver dans le penchant atmosphérique des Anglais, ça reste du bon doom bien caverneux, du poilu, du rugueux, du bien masculin, à l'image de la grand majorité des spectateurs. La gente féminine est quant à elle largement (et superbement) représentée dans le public, à l'inverse des groupes présents au line-up.&lt;br /&gt;Il est 23h et &lt;rubrique&gt;Septic Flesh&lt;/rubrique&gt; prend enfin d'assaut la scène principale, devant un parterre de fans plus qu'impatients (dont moi). Les Grecs donnent un show aussi virulent qu'assourdissant, d'une efficacité qui relaie &lt;rubrique&gt;Kampfar&lt;/rubrique&gt; loin derrière. C'est carré, chirurgical, malsain et définitivement jouissif. Les extraits de &lt;article&gt;Communion&lt;/article&gt; sont autant de coups de massue : les Grecs ne sont pas en vacances, se donnent à fond et le public d'Oslo le lui rend bien. &lt;rubrique&gt;Unearthly Trance&lt;/rubrique&gt; a la lourde tâche de prendre la suite sur la scène du John Dee, et la fatigue auditive fera son office, retour aux petites bulles. &lt;rubrique&gt;Pestilence&lt;/rubrique&gt; donnera un show honorable pour terminer cette remarquable première soirée, mais loin des attentes liées à la prestation de &lt;rubrique&gt;Meshuggah&lt;/rubrique&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah la Norvège ! Ses fjords, ses têtes blondes et... sa gueule de bois ! En cette magnifique journée de printemps les &lt;i&gt;metalheads&lt;/i&gt; ont un peu l'air de zombies dans les rues d'Oslo. Comme chaque après-midi durant le festival, des films sont proposés pour accélérer la digestion. Après "&lt;i&gt;Murder+art+Norway=Tourism&lt;/i&gt;" hier, c'est aujourd'hui un live de &lt;rubrique&gt;Darkthrone&lt;/rubrique&gt; datant de 1990 sur l'écran. 30 minutes de live sans fioritures (et sans maquillage) d'un groupe fondateur de la scène black métal Norvégienne. S'en suit un petit bain de soleil sur la terrasse du Rock In, un des hauts lieux du métal ici à Oslo, en compagnie d'Oddbjorn, un des réalisateurs du documentaire vu hier. Une interview rapide (voir lien en fin d'article), quelques bulles et on se dirige vers le Rockefeller où la prestation de &lt;rubrique&gt;Vreid&lt;/rubrique&gt; est sur le point de commencer. Le public a chassé sa gueule de bois et c'est avec une ferveur rarement observée que les          &lt;img src="" id="7958" align="left" /&gt;&lt;rubrique&gt;Vreid&lt;/rubrique&gt; font leur entrée en scène. Visiblement inspirés par l'Histoire et plus particulièrement la première moitié du XXe siècle et l'occupation Allemande de la Norvège, le quatuor met tout le monde "chaos". La pyrotechnie et le jeu de scène des locaux de l'étape ne font que rajouter à l'incroyable efficacité des titres de &lt;article&gt;Milorg&lt;/article&gt;. Une véritable démonstration et un show bien trop court (45 minutes), mais c'est là la dure loi des festivals. Sur les conseils avisés d'une Norvégienne d'origine Finlandaise (hum...), direction le John Dee pour assister à la prestation de &lt;rubrique&gt;Pantheon I&lt;/rubrique&gt;. Il est encore une fois question de black métal (surprise ?), plus qu'influencé par le death d'inspiration &lt;rubrique&gt;Morbid Angel&lt;/rubrique&gt;. Si l'on ajoute à cela une violoncelliste digne d'&lt;rubrique&gt;Apocalyptica&lt;/rubrique&gt;, on obtient une véritable bombe, concentré de riffs assassins, chaudement recommandé pour les réveils difficiles. On aurait pas rêvé mieux pour faire patienter avant la prestation TRÈS attendue de &lt;rubrique&gt;Keep Of Kalessin&lt;/rubrique&gt; sur la scène principale. On a beau avoir vu des groupes magistraux jusque là, &lt;rubrique&gt;Keep Of Kalessin&lt;/rubrique&gt; va au-delà. Le groupe est chez lui et prend d'assaut le Rockeffeller avec une aisance ahurissante. Avec un batteur aussi redoutable que Vyl, les Norvégiens font une démonstration plus que convaincante à grands coups de black/trash. Un vrai régal, un véritable spectacle, un grand moment et certainement l'un des concerts les plus marquant jusque-là. Complètement lessivé après &lt;rubrique&gt;Keep Of Kalessin&lt;/rubrique&gt;, nouvelle pause bulle (ouch, encore 7 euros...) en compagnie de &lt;rubrique&gt;Vicious Art&lt;/rubrique&gt;, gentils messieurs tout bien sages comme il faut. Et nooooon ! &lt;rubrique&gt;Vicious Art&lt;/rubrique&gt; prodigue un brutal death à déterrer un cadavre, complètement dingue à l'image de son hurleur de leader, hypnotique et complètement fou. Un vrai fou. La prestation que livrent les Suédois est d'anthologie, et le public du John Dee se défoule autant que les musiciens sur scène. De cette énergie à l'état pur, on passe à la maison de retraite avec l'entrée de &lt;rubrique&gt;Paradise Lost&lt;/rubrique&gt; sur la scène principale. Pas convaincant pour un sou, la formation Anglaise représente la vielle garde alors que se sont enchaînés des groupes déchaînés d'une nouvelle génération. Sur scène c'est un peu l'hospice, même si le public Norvégien headbangue (sic) avec générosité. La déception est pour moi aussi grande que l'attente qui avait précédé l'entrée en scène des Anglais. Un show calculé, dans les clous, trop formel. Ne reste plus qu'à arpenter les rues d'Oslo pendant 1h30 pour regagner son chez soi. Demain, ya du gros !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au troisième jour du &lt;rubrique&gt;Inferno Festival&lt;/rubrique&gt;, les festivaliers se préparent pour un dernier coup de massue. Et si de nombreux groupes de talent sont présents ce soir, la promotion de la soirée est largement axée sur la prestation de &lt;rubrique&gt;Carpathian Forest&lt;/rubrique&gt;. Verdict un peu plus bas.&lt;br /&gt;En attendant c'est par &lt;rubrique&gt;Black Comedy&lt;/rubrique&gt; que commence cette dernière soirée pour moi. Les Norvégiens ont déjà marqué les esprits lors de la soirée "clubs", mercredi dernier. Digne représentant d'un métal couillu, &lt;rubrique&gt;Black Comedy&lt;/rubrique&gt; s'offre une nouvelle fois avec une générosité sans pareil, haranguant la foule à chaque opportunité. Un concert de grande qualité que je dois malheureusement écourter pour donner un coup de main à Oddbjorn, rencontré deux jours plus tôt, pour le tournage du DVD live de &lt;rubrique&gt;Troll&lt;/rubrique&gt;. Me voilà donc cameramen pour un soir !&lt;br /&gt;&lt;rubrique&gt;Troll&lt;/rubrique&gt; qui joue en Norvège, c'est très peu surprenant finalement, les Norvégiens étant fans des histoires de trolls justement. Mais &lt;rubrique&gt;Troll&lt;/rubrique&gt; qui joue en Norvège c'est aussi inattendu, le groupe n'ayant pas fait de concerts depuis 1993 et la formation du quintet. Une volonté partagée par de nombreux groupes de black métal en Norvège : sortir des CD et cultiver la rareté des apparitions live. Avec son black métal à clavier, &lt;rubrique&gt;Troll&lt;/rubrique&gt; assomme les premiers rangs tout en levant certaines questions chez votre serviteur. Pour avoir voulu voir un groupe de black métal norvégien hurlant "gloire à Satan", je suis servi mais néanmoins interloqué quand le leader annonce les titres, dont "Kill the christians" : la première fois, même si le public sait pertinemment que ce n'est qu'une démarche artistique, ça surprend ! Après confirmation auprès d'Oddbjorn, il s'agit bien d'une volonté de choquer, les membres du groupe ne sont pas extrémistes. Musicalement, le groupe manque un peu de maturité (logique), mais se défend avec fougue. Une prestation massive et assourdissante, que vous pourrez donc retrouver dans un futur DVD live. Au John Dee, &lt;rubrique&gt;Grand Magus&lt;/rubrique&gt; a presque terminé son set de heavy metal à voix de fausset. Petite pause agréable pour les oreilles, mais sans plus. Il faut dire que c'est &lt;rubrique&gt;Samael&lt;/rubrique&gt; qui prend la suite sur la scène principale quelques minutes plus tard, et l'attente se fait longue même si le combo Suédois fait mieux que bien. Les voilà donc les &lt;rubrique&gt;Samael&lt;/rubrique&gt;, vielle garde surproductive du black métal à forte influence industrielle. Alors que &lt;rubrique&gt;Paradise Lost&lt;/rubrique&gt; hier était d'un ennui mortel, &lt;rubrique&gt;Samael&lt;/rubrique&gt; met ce soir toute son expérience au service d'un set époustouflant. Le quatuor Suisse donne une sacrée impression de maîtrise, dans le bon sens du terme, échangeant beaucoup avec le public. Sur scène, la froideur des batteries électroniques alliée aux lourds riffs arrêtés est magistrale. Bref un concert à élever au rang des meilleures prestations de ces trois jours. Pause auditive sur la terrasse du Rockffeler pour quelques bulles. &lt;rubrique&gt;Code&lt;/rubrique&gt;, ce sera sans moi. C'est  là que je croise Gaahal de ex-&lt;rubrique&gt;Gorgoroth&lt;/rubrique&gt; actuel &lt;rubrique&gt;God Seeds&lt;/rubrique&gt;. Impressionnant le type n'empêche, lui qui a tant fait parler de lui par ses pratiques extrêmes, convaincu de violence par la justice Norvégienne et prêt à tout pour faire parler de lui. Bref, ça met dans l'ambiance pour le fameux concert de &lt;rubrique&gt;Carpathian Forest&lt;/rubrique&gt; destiné à clore l'Inferno Festival édition 2009.&lt;br /&gt;Prévu pour 1h du matin, le set ne commencera que 25 minutes plus tard, mais aucune surprise de ce côté là. Les rideaux s'ouvrent sur une scène où des figurants portent les couleurs de deux drapeaux Norvégiens inversés, et aux côtés garnis d'autres étendards criant "fuck you all" par écrit. Deux autres figurantes en sous-vêtements partageront la scène pendant le premier titre, imitant des rapports sexuels alors que le leader de la formation harangue la foule de son growl caverneux. Qu'on se le dise, Satan est dans la place. Musicalement, &lt;rubrique&gt;Carpathian Forest&lt;/rubrique&gt; n'atteint pas le niveau moyen des groupes apparus ici pendant ces trois jours, comme si le côté musical était remis au second plan. À l'importante attente qui avait précédé ce show succède une véritable déception. Car plus que jamais, ce n'est pas un groupe de black métal, dont l'objectif avoué est de choquer, qui choquera quiconque dans un festival de black métal. Enfonçant porte ouverte sur porte ouverte, &lt;rubrique&gt;Carpathian Forest&lt;/rubrique&gt; crée le même ennui chez moi que &lt;rubrique&gt;Paradise Lost&lt;/rubrique&gt; hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une première pour &lt;rubrique&gt;W-Fenec&lt;/rubrique&gt;, l'&lt;rubrique&gt;Inferno Festival&lt;/rubrique&gt; aura largement tenu ses promesses! Des groupes formidables, des rencontres improbables et une ambiance générale plus qu'agréable. Si vous ajoutez à cela une Oslo dans ses plus beaux habits de printemps, ce festival m'aura réconcilié avec les genres les plus extrêmes du métal. Bref, venez-y, venez vous ruiner en bières, faire des hélicos et profiter d'une affiche toujours alléchante !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8860712421591102160?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8860712421591102160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8860712421591102160' title='117 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8860712421591102160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8860712421591102160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/09/inferno-festival-2009-oslo.html' title='Inferno Festival 2009, Oslo'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>117</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-5494236986370119760</id><published>2009-07-15T20:29:00.003+02:00</published><updated>2009-09-02T20:48:17.150+02:00</updated><title type='text'>Hacride - Lazarus titre par titre</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Début 2009, Hacride sort de studio avec ce qui sera plus tard Lazarus. Passage en revue, titre par titre, par Adrien, guitariste et tête pensante de la formation d'avant-garde.&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"To walk among them"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;   C'est le premier morceau que j'ai écrit pour &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lazarus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, c'est la clef de voûte de cet album, un titre qui impose l'ambiance de ce qui va suivre. Son rôle est d'apporter une sorte de grande introduction à l'histoire de &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lazarus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, il pose le décor, il est très narratif et c'est pour cela que sa structure est très spécifique. Il plante plusieurs arrière-plans, plusieurs atmosphères qui vont se retrouver plus tard tout au long du CD. Du point de vue des paroles et de l'histoire du personnage, on peut considérer ça comme le prologue.&lt;br /&gt;Ce morceau est vraiment une prise de risque, il est très mélodique, long et assez sombre. Nous voulions prendre le risque d'introduire &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lazarus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; avec ce morceau d'un quart d'heure parce ce morceau m'a pris énormément de temps, peut être bien 3 mois pour que celui-ci soit viable. Il fallait que le premier morceau que je compose soit une véritable rupture avec &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Amoeba&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.w-fenec.org/metal/hacride,4838,amoeba.html"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, mais qu'il soit par la même occasion le lien entre le deux albums, c'est un peu contradictoire mais le morceau est construit dans cette veine. Le départ peut faire penser à "On the theshold of death" (même tonalité et pratiquement mêmes accords) avec l'intervention du clavecin. Plus la musique avance, plus on part vers une ambiance intimiste et progressive, beaucoup plus sombre que sur&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amoeba&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.w-fenec.org/metal/hacride,4838,amoeba.html"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;En fait ce morceau a été écrit comme une musique de film, c'est le plus cinématographique de tous. Nous n'avons par encore de set-list définitive pour nos prochains concerts, mais il est fort probable que nous jouions ce morceau en live, peut-être même que nous le présenterons en ouverture de set.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"Act of god"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Peut-être le morceau le plus violent de l'album ! C'est aussi un des seuls à faire moins de 8 minutes (rires). Le rythme est pesant, les informations musicales denses, c'est le passage/chapitre où le personnage s'aperçoit que le point de non retour est franchi, le rythme de la musique suit donc sa course, comme si nous voulions imager sa fuite, son essoufflement....&lt;br /&gt;Sa structure est plus classique que les autres morceaux de  &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lazarus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Plus basique de manière à bien mettre en avant son aspect violent dans un premier temps et puis on part encore dans une phase très progressive vers le milieu.&lt;br /&gt;Ce titre est aussi celui qui empreinte le plus au monde du black, les mélodies sont très dissonantes, tendues même si étonnement tout le morceau est en mode majeur. C'est d'ailleurs une particularité de cet album, très noir mais pratiquement basé sur des tonalités majeures. Je crois que c'est le premier sur lequel nous avons essayé de tester des interventions au piano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"Lazarus"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Suite logique de "Act of god", ce morceau correspond au chapitre de la paranoïa pour le personnage. Après la fuite physique c'est la fuite psychologique...&lt;br /&gt;Je crois que c'est le morceau qui m'a posé le plus de problème dans l'écriture, nous voulions instaurer une ambiance suffocante pour toute la partie du début qui correspond à cette phase paranoïaque et une atmosphère plus posée qui correspondrait à une prise de conscience ou le personnage commence à comprendre que c'est lui qui a changé et non pas les gens autour de lui. Le morceau connaît donc une cassure au milieu, une partie très Pink Floyd pratiquement improvisée en studio par Olivier (batterie) et sur laquelle Marco (ingénieur Pro-Tools, ndlr) et moi même avons bien aimé travailler les samples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"Phenomenon"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La petite pause de l'album (rires)! J'adore ce morceau, je trouve qu'il fait un pont entre la première partie de l'album où les informations sont très denses et les structures perdent un peu l'auditeur, et la seconde phase qui est beaucoup plus rock/prog assez éloignée de ce qu'on nous avons eu l'habitude de faire auparavant. C'est le pont entre la phase de questionnement et la prise de raison du personnage. On peut dire que c'est une phase de réflexion...&lt;br /&gt;Ce titre est assez particulier, très lent, pesant avec une mélodie qui tourne tout du long. Il est aussi singulier de part la prise de position de Franck (Hueso, ndlr) du point de vue du son. Purement rock, batterie a 100% naturelle et acoustique, guitare et basse bien "roots".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      &lt;img src="http://www.w-fenec.org/thumbnail/300x300xdim/2009/metal/hacride-lazarus-promo.jpg" alt="Hacride - Lazarus promo" class="img_left" height="300" width="200" /&gt;         &lt;b&gt;"A world of lies"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Tous comme les autres morceaux, "A world of lies" s'est écrit entre 4h et 10h du matin (rires), mais celui ci est beaucoup plus marqué que les autres. Il existe une atmosphère un peu rêveuse, sombre mais en même temps assez sereine...&lt;br /&gt;Je crois que c'est le premier morceau sur lequel j'ai essayé notre nouvel accordage, j'essayais de chercher une manière d'imposer une chape sonore tout du long et j'ai fait une erreur d'échantillonnage et le morceau qui était à la base en accordage de base avec un tempo assez soutenu s'est retrouvé ultra grave et lent, une erreur de ma part à fait naître une nouvelle vision de la musique (rires). J'ai donc continué avec ce nouvel outil sur le reste des morceaux.C'est un morceau très puissant et très mélodique, je crois que ça va pas mal sonner en live.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"Awakening"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une autre prise de risque... C'est le dernier morceau que j'ai écrit. Avec l'ensemble du groupe nous étions dans une phase ou nous voulions explorer d'autres outils musicaux, nous ouvrir vers une musique plus naturelle et plus "roots". Tout le morceau a été composé à la guitare acoustique, c'est ce qui donne son coté un peu pop-rock, avec toutes les guillemets qui s'imposent évidemment (rires). C'est peut être le morceau le plus sombre de l'album avec "My enemy", et les voix flottantes de Sam accentuent ce sentiment. Pour être honnête, nous ne savions pas trop ou nous allions quand nous l'avons enregistré, on ne savait quel type de chant intégrer, quel son pour la batterie, la gratte/basse, quels samples etc.&lt;br /&gt;Le travail d'arrangement a vraiment été une bonne expérience, nous avons redécouvert le morceau...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"My enemy"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Notre final! Ce morceau est certainement le plus accessible de l'album même si il fait près de 10 minutes. Nous avons réussi à coller une atmosphère assez mystique, quasi religieuse qui est dû en partie au tempo lourd du morceau. C'est l'aboutissement de l'album, aussi bien du point de vue de l'histoire de notre personnage que musicalement parlant.&lt;br /&gt;C'est une des premières que nous tentons des tempi aussi lourd,et avec l'accordage très bas que nous avons dorénavant je pense que ce genre de morceaux sonneront très massif en live. J'ai hâte de voir ça. Ce morceau sera certainement celui que nous choisirons pour mettre en écoute, donc je n'en dis pas plus (rires)...  &lt;p class="outro"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="outro"&gt;Merci à Adrien et Jess de Listenable Records.&lt;br /&gt;Crédit photo : PeeAsh&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-5494236986370119760?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/5494236986370119760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=5494236986370119760' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5494236986370119760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5494236986370119760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/07/hacride-lazarus-titre-par-titre.html' title='Hacride - Lazarus titre par titre'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4704767067490725204</id><published>2009-03-28T13:21:00.005+01:00</published><updated>2009-03-28T13:30:42.223+01:00</updated><title type='text'>Opeth @ Rockefeller</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;a href="http://myspace.com/opeth"&gt;Opeth&lt;/a&gt; est une nouvelle fois de retour à Oslo, celle qui les a vu jouer d’innombrables fois depuis la sortie d’"Orchid" en 1995. Pas étonnant que le show de ce soir soit complet, les Norvégiens réservent toujours aux Suédois un accueil à la hauteur de ce qu’ils ont accompli. C’est au Rockefeller que se tiendra l’événement, endroit ô combien symbolique de la capitale nordique. Les portes ouvrent à 20h et 15 minutes avant la queue fait presque le tour du bâtiment.&lt;br /&gt;À l’intérieur, la salle se décompose en une fosse et un balcon où les premiers arrivés s’attablent bière en main. Un espace "lounge" permet même de regarder simultanément le concert sur un écran géant avec un système son décoiffant de réalisme. Bref, les 1350 fans venus ce soir seront à l’aise, moi y compris. Retrouvailles avec Espen, représentant de Roadrunner pour la Norvège, et c’est pass photo en main que nous nous dirigeons vers un espace presse, backstage, pour une petite bulle.&lt;br /&gt;C’est le projet solo du leader d’ &lt;a href="http://www.myspace.com/emperorhorde"&gt;Emperor&lt;/a&gt;, Ihsahn, qui ouvre pour les Sudéois. Difficile&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Xx2Vug4I/AAAAAAAAAYA/k3jqRaMk9Uk/s1600-h/Ihsahn1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 148px; height: 220px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Xx2Vug4I/AAAAAAAAAYA/k3jqRaMk9Uk/s320/Ihsahn1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318214355138806658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e d’oublier combien il était efficace au sein d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Emperor&lt;/span&gt;. Son projet solo est plus progressif, mais n’atteint pas une intensité sans précédent. Mais le groupe est chez lui et en joue intelligemment pour convaincre l’assemblée. Les lignes mélodiques et les solos alambiqués mériteraient une écoute plus attentive que les conditions sonores ne permettent malheureusement pas. Qu’on soit leader d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Emperor&lt;/span&gt; ou pas, une première partie reste une première partie, avec le statut que ça implique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changement de plateau rapide, la pression monte du côté des fans. Habituelle discussion avec les groupies du premier rang, indiscrétions sur la set-list puis noir-scène. Le Rockefeller tout entier exulte avant que les premiers accords de "Heir apparent "arrivent enfin. Un son massif qui satisfait des mois d’attentes. Et c’est un euphémisme de dire qu’en live, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Opeth&lt;/span&gt; c’est carré. Ce qu’il faut de maîtrise et de folie furieuse (Per derrière ses claviers laisse ne ménage pas sa nuque), presque indescriptible tellement le quintet tape là où peu de formations n’imaginent même pas aller. "Ghost of perdition" prend la suite, assommant les premiers rangs tandis que derrière les plus virulents font voyager leurs cheveux. Mikael Åkerfeldt ne déroge pas à sa réputation et enchaîne blagues et grimaces pour ce premier break. Suédois et Norvégiens se comprenant parfaitement, c’est tout naturellement dans sa langue maternelle que le seul rescapé de la formation originelle s’adresse à ses fans, de quoi regretter d’avoir eu de justesse son examen de Norvégien. But atteint, le public communique avec le groupe et vice-versa, une ambiance détendue qui prépare à la suite. "Godhead’s lament" a fait remonter les fans jusqu’à Still Life. Toujours dans un registre metal, les Suédois font forte impression. Fredrik Åkesson est plus à l’aise que jamais et enchaîne les positions "heavy metal"comme il l’aurait fait alors qu’il était encore au sein d’ &lt;a href="http://www.myspace.com/archenemy"&gt;Arch Enemy&lt;/a&gt;. "The leper affinity" termine ce déluge de distorsions avec brio. D’un bout à l’autre des titres, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Opeth&lt;/span&gt; donne ce sentiment d’un bloc massif, 5 musiciens de haut vol à 110% et qui donnent le sourire à des fans plus qu’heureux. "Credence" marque le pas dans des sphères acoustiques et mélancoliques. Le leader d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;E&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4X41yvjDI/AAAAAAAAAYI/6-10pOc6etA/s1600-h/Opeth6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 148px; height: 220px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4X41yvjDI/AAAAAAAAAYI/6-10pOc6etA/s320/Opeth6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318214475251158066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mperor&lt;/span&gt; a eu la bonne idée de se placer juste à ma gauche pour regarder ses compères Suédois mener une véritable démonstration. J’en mène pas large quand Hessian peel débute, quand bien même le deuxième extrait de "Watershed" est sauvagement bon. Les growls de Mike jouxtent des passages acoustiques apaisants, le public est complètement hypnotisé. Planté dans le sol, Martin Mendez oublie qu’il a dû consulter un médecin d’urgence la veille, se plaignant de sa main droite, et s’acharne sur sa basse, donnant cette assise au son du quintet. La surprise de la soirée vient de "Closure", cet extrait de Damnations aux effluves orientaux. L’audience plonge dans un titre psychédélique, aérien où Mike, yeux fermés, statique, semble voyager autant que ses fans. Tout se finit avec "The lotus eater," perle rare de "Watershed", où la fosse survoltée donne ses dernières onces d’énergie. Le groupe quitte la scène sous une ovation générale où on sent un profond respect.&lt;br /&gt;À son retour sur scène, Mike s’adonnera avec un malin plaisir à faire participer la foule à un concours de air-headbang, sans musique et toutes lumières allumées. C’est Delivrance qui mettra fin à un concert de plus d’une heure trente qui est passé trop vite de toute façon. Inutile de préciser à quel point la fin de ce titre est jouissive, un festival de lumières accompagnant ce riff polyrythmique familier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Opeth restera un groupe incomparable, disponible, humain et généreux. Ce passage à Oslo aura prouvé une nouvelle fois qu’on est pas LE groupe death-prog pour rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les photos, cliquez  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pierrotlalunerocks/sets/72157615046021425/"&gt;ici&lt;/a&gt; pour Ihsahn et &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pierrotlalunerocks/sets/72157615045779957/"&gt;ici&lt;/a&gt; pour Opeth&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4704767067490725204?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4704767067490725204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4704767067490725204' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4704767067490725204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4704767067490725204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/opeth-rockefeller.html' title='Opeth @ Rockefeller'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Xx2Vug4I/AAAAAAAAAYA/k3jqRaMk9Uk/s72-c/Ihsahn1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1621510235453073709</id><published>2009-03-28T13:13:00.006+01:00</published><updated>2009-03-28T13:20:53.965+01:00</updated><title type='text'>Opeth - Interview</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec &lt;a href="http://myspace.com/opeth"&gt;Opeth&lt;/a&gt; on touche dans le genre de groupe à mettre dans la case "mythique". Rencontre avec Per, Fredrik et Martin lors de leur passage à Oslo début mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous étiez à Dubaï il y a quelques jours pour le Desert Rock Festival, avec notamment Motörhead. Que dire de cette expérience ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martin Mendez (basse) : Pour une première c’était génial ! Beaucoup de gens, et surtout beaucoup de gens contents de nous voir.&lt;br /&gt;Fredrik Åkesson (guitare) : Le public était vraiment dedans, très réceptif, bougeant dans tous les sens. Je me rappelle même d’un mec assis sur les épaules d’un autre, en train de pogoter tout en souriant (rires) ! Ils ont vraiment faim de métal, car c’est beaucoup plus difficile d’être un metalhead là bas, à cause de toutes ces lois. Les gens sont venus de loin, d’Irak, d’Iran…&lt;br /&gt;Per Wiberg (claviers) : … de Syrie..&lt;br /&gt;MM : … du Liban aussi.&lt;br /&gt;FA : Je pense que ce festival a véritablement commencé quelque chose, les fans là-bas n’ayant pas beaucoup de concert métal auxquels aller.&lt;br /&gt;MM : Le public est complètement différent du coup, ils sont beaucoup plus ouverts et se lâchent plus facilement.&lt;br /&gt;FA : J’ai pas eu l’occasion de sortir du lieu du festival mais l’expérience était vraiment très intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Cette tournée commence en Norvège, pas très loin de chez vous. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : Oui c’est comme jouer à la maison, un véritable atout. Surtout que certaines dates norvégiennes sont déjà complètes, c’est de bon augure.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Vf1D1DII/AAAAAAAAAXw/PpDvYZJuy14/s1600-h/Opeth+1+redim.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 220px; height: 149px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Vf1D1DII/AAAAAAAAAXw/PpDvYZJuy14/s320/Opeth+1+redim.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318211846534401154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous avez joué &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;en Inde il y a quelques temps, vous &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;partez dans les prochains mois pour l’Amérique Latine, la Turquie ou encore la Grèce. Y a-t-il encore une partie du monde où vous voudriez aller ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MM : C’est vrai qu’on commence à couvrir le monde entier (rires) !&lt;br /&gt;PW : Personnellement j’aimerais bien aller en Chine. D’autres groupes faisant à peu près la même musique l’ont déjà fait et ce serait une expérience inédite. L’Afrique aussi reste en dehors de nos destinations jusque-là, ce serait bien d’y aller.&lt;br /&gt;FF : L’Islande j’aimerais beaucoup, mais en ce moment ils sont dans une mauvaise passe (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous avez capté des réactions spécifiques aux chansons de Watershed jusque-là ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : Oui, Lotus eater. Dès qu’on commence à la jouer, le public ouvre les yeux en grand, c’est un morceau très bien accueilli.&lt;br /&gt;PW : Lotus eater est vraiment populaire, et c’est une des pièce maîtresse de Watershed. On a commencé récemment à jouer Hessian peel, et les retours sont là aussi très positifs. Après les concerts les fans nous disent souvent que ce titre les a marqué.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;C’est beaucoup de travail en amont du concert pour préparer des chansons aussi longues et complexes que celles d’Opeth ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : C’est différent pour moi que pour le reste du groupe, je n’ai pas le bagage qu’ils ont accumulé puisque je ne suis dans le groupe que depuis peu. Mais on répète beaucoup de toute façon, c’est la seule et unique façon de rentrer dans les chansons et de les jouer le plus naturellement possible.&lt;br /&gt;PW : Je ne pense pas que la difficulté vienne de la longueur des titres. Les plus courts sont souvent les plus difficiles à faire sonner, ceux de Damnation en particulier. On fait notre possible pour faire sonner les titres du mieux que l’on peu, Parfois ça implique de les interpréter d’une manière différente que sur l’album.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Après plus de 6 mois de tournée, est-ce que les titres dévoilent des légers défauts passés inaperçus lors de l’enregistrement ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PW : On ne peut pas vraiment parler de défauts, après-tout les chansons sont ce qu’elles sont et c’est tout. Mais après une période de tournée intensive, même si ce n’est pas voulu, des changements apparaissent dans la manière de jouer les titres. C’est ce qui ce passe pour presque tous les titres joués et répétés, comme sur Heir apparent qui est le titre de Watershed que nous avons le plus joué jusque-là.&lt;br /&gt;FF : Oui il y a cette touche “live“ un peu rugueuse.&lt;br /&gt;PW : Au fur et à mesure de la tournée, tu mets de toi-même dans les titres, notamment dans les transitions entre différentes parties. Après tout c’est normal, on est pas des machines (rires) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Jouer dans un club complet, c’est un show à moitié gagné ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : Bien sûr ça a une influence, on est bien plus remontés, mais c’est le cas à chaque concert.&lt;br /&gt;PW : L’importance de la foule ne compte pas vraiment, on a toujours le même plaisir, qu’on joue devant 100 ou 15 000 personnes.&lt;br /&gt;MM : Un concert sold out veut surtout dire que vous pouvez revenir et toujours avoir des fans qui vous attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le Progressive Nation Tour se reforme autour de groupes comme Zappa Play Zappa et, bien entendu, Dream Theater. Quels souvenirs gardez-vous de cette collaboration ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : C’était différent de ce qu’on a pu faire avant, les salles étaient vraiment très grandes. Et puis le public était assis la plupart du temps.&lt;br /&gt;PW : On a fait quelques concerts devant un public assis mais 99% de nos prestations se font devant un public debout, prêt à en découdre. À vrai dire c’était assez difficile de déceler une réaction en face. On a fait notre maximum à chaque fois, mais Dream Theater a vraiment des fans “hardcore“.&lt;br /&gt;MM : Les gens assis aux premiers rangs ont dépensé beaucoup d’argent pour voir Dream Theater et ils sont impatients de les voir. Souvent on les voyait regarder leur montre et faire (il mime) « bon ils ont fini ? »  (rires) !&lt;br /&gt;FF : Pourtant on a conquis de nouveaux fans, surtout que cette tournée précédait la sortie de Watershed. Mais c’était marrant de voir la réaction des premiers rangs quand Mike commençait à growler (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;La scène prog-metal a-t-elle besoin d’une telle initiative pour être plus vi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;sible ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PW : Difficile à dire mais la scène progressive a toujours existé depuis les années 60 et existera toujours. Pour moi ça reste du rock à large spectre. Ce genre d’initiative est bien pour les fans du genre qui veulent un plateau de musique progressive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Faire des concerts de 3 heures comme d’autres groupes de prog le font, c’est dans les cartons d’Opeth ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : On en a parlé un petit peu mais rien de confirmé jusque-là.&lt;br /&gt;MM : On l’avait déjà fait pour le dvd Lamentations. On avait joué Damnation en entier, suivi d’un break et de quelques autres titres, le tout pour environ trois heures.&lt;br /&gt;PW : On a fait 3 shows aux Etats-Unis avec une set list chronologique qui avaient duré environ 3 heures. C’était vraiment cool !&lt;br /&gt;MM : Personnellement je trouve ça un peu long, même si tu es fan. Trois heures avec ce volume.. (rires) ! en fait on fait ça pour les occasions spéciales, mais pas constamment.&lt;br /&gt;FF : L’année prochaine, ce sont les 20 ans du groupe, attendez-vous à quelque chose (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;En quoi Watershed est-il différent de Ghost Reveries ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4VwFC9puI/AAAAAAAAAX4/yOEK8Ps7j6M/s1600-h/Opeth14.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 216px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4VwFC9puI/AAAAAAAAAX4/yOEK8Ps7j6M/s320/Opeth14.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318212125703644898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;PW : La production est totalement différente premièrement. C’est beaucoup plus expérimental, plus psychédélique et moins rentre-dedans que Ghost Reveries.&lt;br /&gt;FF : Watershed développe une nouvelle dimension d’Opeth, sans calculs ou projet préalable. On voulait simplement proposer quelque chose de nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Watershed est un chef d’œuvre, vous pensez pouvoir aller au-delà et faire mieux pour le prochain ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : Absolument !&lt;br /&gt;PW : Tout dépend de ce que “mieux“ veut dire, et c’est tr !s difficile de trouver une définition qui colle à Opeth. On pourra penser que ce qu’on fait sera encore meilleur et se tromper complètement. La seule chose que je sais c’est qu’il sera très différent de Watershed, il n’y a jamais eu de formule stricte pour un album d’Opeth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Vous avez joué à la télévision suédoise et vous étiez programmés aujourd’hui pour un passage à la télévision norvégienne. En France c’est impensable d’imaginer un groupe comme Opeth jouer sur un plateau. Une idée de la raison ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PW : Je crois qu’en Scandinavie les fans sont très attachés aux groupes qui sont de chez eux, même si je ne peux pas comparer avec ce qu’il se passe en France.&lt;br /&gt;MM : Le prog-metal est mieux accepté aussi. Mais je vois ce que tu veux dire et c’est vrai que la France est en retard de ce côté-là.&lt;br /&gt;FF : Il faut savoir qu’on a joué les titres les plus “soft“ de l’album, et que des arrangements ont dû être faits sur “Burden“ pour qu’il ne fasse plus que trois minutes. On était vraiment tenté de jouer un titre brutal (rires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Est-ce que vous allez inclure des projections vidéos pour le reste de la tournée ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : On l’a déjà fait et c’est très cher d’apporter tout le matériel sur la route. On l’a fait pour notre concert en Inde, puisque tout le matériel était sur place notre ingé-lumière n’a eu qu’à envoyer les vidéos.&lt;br /&gt;PW : On a les vidéos avec nous, mais on ne peut les utiliser que dans les salles où le matériel est déjà présent. Mais c’est clair que c’est vraiment un plus pour l’ambiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Bloodbath, groupe réunissant notamment Mikael Åkerfeldt et Martin "Axe" Axenrot,  a cessé ses activités jusqu’en 2010. Est-ce que ce groupe a un futur ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : Mike a dit ne plus pouvoir tourner avec le groupe, Opeth étant sa priorité et occupant la plupart de son temps.&lt;br /&gt;PW : Je ne suis pas sûr qu’il veuille cesser toute collaboration mais partir en tournée est exclu. Il faut dire qu’on est vraiment occupés avec Opeth et qu’une fois la tournée terminée, on rentre chez nous pour profiter un peu de nos familles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Sur quel titre vous éclatez-vous le plus en live sur cette tournée ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : Leper affinity, de Blackwater Park.&lt;br /&gt;PW : Ah ouais elle sonne bien celle-là plupart du temps.&lt;br /&gt;MM : Je suis assez d’accord ! Mais de toute façon demande une vraie concentration pour être jouée.&lt;br /&gt;FF : Hessian peel en particulier, ce passage acoustique est vraiment traître (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Un mot pour vos fans en France ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FF : On espère revenir très vite en France, c’est toujours des bons concerts. Le Hellfest est vraiment un bon souvenir.&lt;br /&gt;PW : On a fait trois shows, de très bons concerts. Et puis le Hellfest est un des festivals les plus cool !&lt;br /&gt;MM : J’aime la crème brûlée (en français dans le texte, ndlr), c’est super bon (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1621510235453073709?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1621510235453073709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1621510235453073709' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1621510235453073709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1621510235453073709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/opeth-interview.html' title='Opeth - Interview'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Vf1D1DII/AAAAAAAAAXw/PpDvYZJuy14/s72-c/Opeth+1+redim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1446016192940328736</id><published>2009-03-28T13:06:00.003+01:00</published><updated>2009-03-28T13:13:36.550+01:00</updated><title type='text'>Lamb Of God - Wrath</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4UY8DVmgI/AAAAAAAAAXo/stvKoSwrLHE/s1600-h/lamb-of-god-wrath.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 230px; height: 229px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4UY8DVmgI/AAAAAAAAAXo/stvKoSwrLHE/s320/lamb-of-god-wrath.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318210628640676354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   Cinquième livraison discographique pour les True Fuck’in Metal de &lt;a href="http://myspace.com/lambofgod"&gt;Lamb Of God&lt;/a&gt;. &lt;a href="http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/lamb-of-god-sacrament.html"&gt;Sacrament&lt;/a&gt; était une consécration pour les Américains. Alors, "Wrath", un disque qui a du chien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Sur le toit du monde après l’interminable tournée de "Sacrament", &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; n’a quasiment plus rien à prouver. En live, le combo a fait lever des foules entières et ouvert pour les groupes les plus prestigieux, &lt;a href="http://www.myspace.com/megadeth"&gt;Megadeth&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://myspace.com/metallica"&gt;Metallica&lt;/a&gt; en tête. En entrant dans le top 10 du Billboard, les Américains ont prouvé que le metal se vendait mieux que Britney Spears, ne serait-ce qu’outre atlantique. Car en Europe sa notoriété reste trop confidentielle, cantonnant le quintet à des salles comme le Trabendo à Paris. Mine de rien, en quatre albums, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; s’est imposé comme la face publique du metal actuel, fer de lance de la New Wave of American Heavy Metal.&lt;br /&gt;   Après Machine sur "Ashes of the wake" et Sacrement, le groupe s’est attaché les services de Josh Wilbur, trentenaire responsable notamment du son de…. Pink, Avenged Sevefold ou Limp Bizkit. Il y a de quoi s’agripper aux rideaux. Mais la première surprise de cet album est ce son poisseux, rugueux, à l’opposé du presque chirurgical Sacrement. N’empêche, avoir le bon son n’inclut pas d’avoir les meilleures idées. À l’image de "Ride the lighthning", &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; donne pour la première fois dans les intros orchestrées, sans toutefois tomber dans le travers de la "ballade". "The passing", à défaut d’être intrinsèquement exceptionnelle, est une magnifique introduction pour "In your words". On reconnaîtra à coups sûrs les éléments imperturbables du son des Américains tout au long de "Wrath" : "Dead seeds", "Everything to nothing" sont à élever au rang de standards, alors que le jouissif "Contractor" repêche les influences punk-hardcore du groupe (et dieu que c’est bon !). La complexité des riffs fait un pas en arrière pour se focaliser sur les progressions à tendance aériennes, en témoigne la seconde partie de titres comme "In your words ou "Fake messiah". À cette évolution marquante du son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt;, il faut ajouter l’apparition d’introductions acoustiques ("Grace", "Reclamation"). Et c’est là la grande nouveauté qu’avance Wrath, des orchestrations certes recherchées mais qui font descendre la pression d’un cran par rapport à la discographie passée du groupe. On gagne en lisibilité, mais on perd de cette furie de riffs qui assommait l’auditeur jusqu’à la dernière seconde. "Wrath" au contraire se termine "en douceur" avec "Reclamation", plus de 7 minutes assez aériennes couplées à un break qui remet un peu de rythme dans la machine. On sent le groupe presque en roue libre, "Wrath" étant à ce jour l’album le moins stimulant de sa discographie.&lt;br /&gt;   "Wrath" est néanmoins un excellent album, mais se démarque franchement de ce que le groupe a pu proposer les dernières années. Pour ceux qui ont aimé "Sacrament", "Wrath" en sera la suite logique et plus que réussie. Quant aux fans de la première heure et des folies furieuses que sont "As the palaces burn" ou "Ashes of the wake", ce nouveau méfait aura un goût amèrement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1446016192940328736?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1446016192940328736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1446016192940328736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1446016192940328736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1446016192940328736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/lamb-of-god-wrath.html' title='Lamb Of God - Wrath'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4UY8DVmgI/AAAAAAAAAXo/stvKoSwrLHE/s72-c/lamb-of-god-wrath.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-67806668462425292</id><published>2009-03-28T12:58:00.003+01:00</published><updated>2009-03-28T13:05:53.002+01:00</updated><title type='text'>This Or The Apocalypse - Monuments</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4STK2_OOI/AAAAAAAAAXY/Ivl7f2y7Gdw/s1600-h/this-or-the-apocalypse-monuments.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 230px; height: 230px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4STK2_OOI/AAAAAAAAAXY/Ivl7f2y7Gdw/s320/this-or-the-apocalypse-monuments.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318208330512939234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  C’est tout frais signés chez Lifeforce Records que &lt;a href="http://www.myspace.com/thisortheapocalypse"&gt;This Or The Apocalypse&lt;/a&gt; fait son retour discographique après "Sentinels" en 2006 qui avait soigneusement évité l’Europe. Maintenant au chaud chez les responsables de la success story &lt;a href="http://www.myspace.com/trivium"&gt;Trivium&lt;/a&gt;, le groupe peut envisager soigneusement son avenir scénique. Surtout que son mathcore teinté de metalcore avait émoustillé ces demoiselles sur les routes américaines. Quoi de plus normal donc d’enfoncer le clou et de se présenter, cette fois sur un public cible élargi au vieux continent, avec un album mastoque, cimenté de partout avec des jointures propres.&lt;br /&gt;  C’est la route qu’emprunte le combo américain sur trois premiers titres fougueux et garnis de breaks déboussolants. Malgré un chant décidément bien en retrait face à un batteur poulpesque, les structures polyrythmiques font leur effet, sans toutefois atteindre un génie de référence. À l’instar de l’introduction de "Two wars", le break de Monuments se la joue Meshuggah-like, le down tunning en moins. Derrière ses fûts, Grant McFarland (retenez ce nom) aligne les plans migraineux, exaspérant de facilité. Le plus aérien "We are debt" ne change pas la donne, c’est la rythmique qui prend le dessus et c’est dommage quand on prétend justement à la cohabitation, ou au moins la juxtaposition, de technique et mélodie. Un paradigme osé au résultat décevant, tant la suite de l’album touche le fond. Les riffs doublés à la tierce/quinte sont l’antithèse de l’innovation et du goût du risque alors que les structures chamboulées de titres ne donnent que peu de repères à un auditeur qui finit logiquement par déclarer forfait. Poussant la gageure jusqu’à superposer trois lignes de guitares pour un effet brouillon garanti ("Architeuthis"), le combo se perd en digressions techniques. "Manua Kea" nourri un espoir de cohésion mais à l’image d’un album démonstratif et uniquement démonstratif, on perd en intérêt, tout simplement.&lt;br /&gt;  En voulant frapper fort, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;This Or The Apocalypse&lt;/span&gt; a manqué la cible. Pour les amateurs du style, mieux vaut se diriger vers des formations comme &lt;a href="http://www.myspace.com/architectsuk"&gt;Architects&lt;/a&gt; qui ont su synthétiser avec beaucoup plus de talents les penchants à la fois techniques et mélodiques de la scène métal contemporaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-67806668462425292?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/67806668462425292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=67806668462425292' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/67806668462425292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/67806668462425292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/this-or-apocalypse-monuments.html' title='This Or The Apocalypse - Monuments'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4STK2_OOI/AAAAAAAAAXY/Ivl7f2y7Gdw/s72-c/this-or-the-apocalypse-monuments.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2014745679341071447</id><published>2009-03-28T12:49:00.003+01:00</published><updated>2009-03-28T13:05:44.595+01:00</updated><title type='text'>Lamb Of God - Sacrament</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Q0aYVIfI/AAAAAAAAAXQ/dWduRAy7-wo/s1600-h/sacrament-album-art-wince.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Q0aYVIfI/AAAAAAAAAXQ/dWduRAy7-wo/s320/sacrament-album-art-wince.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318206702591746546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il est rare d’enchaîner deux albums reconnus tour à tour album de l’année par la presse spécialisée anglo-saxonne. Même quand on s’appelle &lt;a href="http://myspace.com/lambofgod"&gt;Lamb Of God&lt;/a&gt;et que l’on est capable de tourner avec des poids lourds comme &lt;a href="http://myspace.com/opeth"&gt;Opeth&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.myspace.com/chimaira"&gt;Chimaira&lt;/a&gt;, le challenge est de taille. Surtout qu’après "Ashes Of The Wake", il fallait se lever tôt et suer dru pour donner une suite à la hauteur. N’écoutant que son envie, le combo s’est enfermé pendant quelques semaines dans leur local, chez eux, à Richmond en Virginie. Là encore Machine est venu aiguiller les phases de pré-production, avec cette fois un peu plus de liberté que sur "Ashes Of The Wake", où il n’a quasiment pas eu son mot à dire. Malgré son statut de groupe issu de l’underground et maintenant fermement installé aux manettes d’une nouvelle génération de groupes américains, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; continue à prendre des risques avec ce nouvel album, malgré sa maîtrise évidente de l’exercice.&lt;br /&gt; Côté éléments fondateurs du “son” &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt;, on retrouve dans "Sacrament" une batterie infernale et ce son de guitare si particulier, avec peu de gain et beaucoup de dynamique. On oublie les powerchords au profit de phrases complexes exécutées la plupart du temps à l’unisson par Willie Adler et Mark Morton. Une technicité incarnée par un "Redneck" qui n’en finit pas de partir dans tous les sens, une rapidité digne de &lt;a href="http://www.myspace.com/slayer"&gt;Slayer&lt;/a&gt; dans "Pathetic" ou encore une lourdeur Panter-esque sur "More time to kill" notamment. Utilisant toujours les mêmes outils, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; produit néanmoins une première partie d’album à couper le souffle. "Walk with me in hell" qui passe de riffs atmosphériques à un mid-tempo à déchausser les molaires, "Again we rise" et son faux ternaire à en perdre pied, Redneck et son pont survolté... une montée en puissance au fil des titres et qui se maintient sur les rapides "Pathetic" et "Foot to the throat". Pour ceux qui en douteraient encore, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; sait encore comment hacher menu ses fans.&lt;br /&gt; Dans un album de pur métal comme celui que nous offre ici &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt;, difficile de déceler les éléments changeants d’un enregistrement à l’autre. Le titre "Descending" en est pourtant un, toute une plage de "Sacrament" qui se détache du reste par son apparente simplicité et son ternaire lancinant. Un titre signé Mark Morton qui n’a pas rencontré l’unanimité au sein du groupe lors de la phase d’écriture, Chis Adler en tête. Preuve de l’intelligence du groupe, "Descending" finit par figurer sur "Sacrament" et y trouve logiquement sa place. "Blacken the crusade sun" exploite un côté épique que l’on avait pas souvent rencontré dans la discographie des américains. Presque six minutes de sonorités recherchées, une progression toute en puissante qui se termine dans un flot polyrythmique.&lt;br /&gt; Quant à dire que "Sacrament" se place au-dessus d’"Ashes Of The Wake", c’est s’avancer. Car "Ashes Of The Wake" a bénéficié d’un effet de surprise qui a pris le monde du metal par derrière. Répondant à une demande de grosse claque dans la tronche, Sacrement ne partait pas à armes égales avec son prédécesseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2014745679341071447?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2014745679341071447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2014745679341071447' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2014745679341071447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2014745679341071447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/lamb-of-god-sacrament.html' title='Lamb Of God - Sacrament'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4Q0aYVIfI/AAAAAAAAAXQ/dWduRAy7-wo/s72-c/sacrament-album-art-wince.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8626485002692860748</id><published>2009-03-28T12:43:00.004+01:00</published><updated>2009-03-28T13:05:32.780+01:00</updated><title type='text'>Lamb Of God - Bio</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4OY_AjvnI/AAAAAAAAAXA/rKWbNTsQIiY/s1600-h/lamb_of_god.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 156px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4OY_AjvnI/AAAAAAAAAXA/rKWbNTsQIiY/s320/lamb_of_god.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318204032364559986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  C’est sous les traits de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Burn The Priest&lt;/span&gt; que le futur &lt;a href="http://myspace.com/lambofgod"&gt;Lamb Of God&lt;/a&gt; prend forme dans les clubs de Richmond, en Virginie. Après quelques évolutions de line up, la formation se stabilise autour Randhy Blythe (chant), Mark Morton (guitare), John Campell (basse) et des frères Adler, Chris (batterie) et Willie (guitare).  Après une tournée aux Etats-Unis, le groupe change de nom pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; et signe sur le label Prostehtic Records. "New American Gospel" sort en septembre 2000, un mélange de trash, de metal, et de structures alambiquées qui parque un public grandissant. Deux ans de tournée et le quintet s’enferme de nouveau pour donner naissance à "As The Palaces Burn". Alors que le Néo metal tombe en lambeaux, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; prodigue un métal intense et agressif dont certains y voient la relève de &lt;a href="http://myspace.com/pantera"&gt;Pantera&lt;/a&gt;. Avec une popularité qui ne cesse de croître, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; déménage chez Epic, une major qui saura promouvoir "Ashes Of The Wake", nouvelle galette où le groupe repousse ses limites. La tournée qui suit est un succès, à l’image du passage mémorable au Ozzfest en 2004.  La formation en profite pour capter l’énergie de ses concerts via un DVD live : "Killadelphia". La puissance et l’intensité de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lamb Of God&lt;/span&gt; ne font pas de détails. Attendus au tournant pour leur prochain album, les américains ne subissent pas la pression et donnent jour à "Sacrament" en août 2006. Les ventes s’envolent et le groupe parcours le monde entier, en première partie de &lt;a href="http://myspace.com/megadeth"&gt;Megadeth&lt;/a&gt; notamment. Pour couronner cette tournée plus que réussie, "Walk With Me In Hell", un DVD live, voit le jour en mai 2008 : leur prestation au Download Festival montre encore une fois la solidité et la générosité du combo américain.&lt;br /&gt;  Wrath sortira le 23 février 2009, un sixième opus qui ne manquera pas de surprendre les fans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8626485002692860748?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8626485002692860748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8626485002692860748' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8626485002692860748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8626485002692860748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/lamb-of-god-bio.html' title='Lamb Of God - Bio'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4OY_AjvnI/AAAAAAAAAXA/rKWbNTsQIiY/s72-c/lamb_of_god.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8422157351384594353</id><published>2009-03-28T12:37:00.004+01:00</published><updated>2009-03-28T13:05:20.557+01:00</updated><title type='text'>Bleeding Through - Declaration</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4NObu8uqI/AAAAAAAAAW4/zmUAPFfHCiw/s1600-h/bleeding_through_declaration.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 197px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4NObu8uqI/AAAAAAAAAW4/zmUAPFfHCiw/s320/bleeding_through_declaration.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318202751585139362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une mélopée sinistre et sinueuse retentit puis le théâtre se fait noir : "Tonight we’ll dine in hell !!". Pour les non-aficionados du cinéma testostéronisé, cette réplique passagère dans le panthéon du 7e art n’est autre qu’un extrait de 300, film aussi démonstratif que burné. &lt;a href="http://www.myspace.com/bleedingthrough"&gt;Bleeding Through&lt;/a&gt; met donc l’auditeur en garde, ça risque de bastonner sévère. C’est gros comme une maison que la rythmique typée black-métal de Declaration débarque dans nos oreilles. Les cris répondent aux riffs accrocheurs, sur fond de violons samplés assez dispensables. Mais que voulez-vous, c’est le style qui veut ça. Car prêchant le metal-core dans tous les non-sens du terme, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bleeding Through&lt;/span&gt; pioche de tous les côtés pour finalement proposer des titres qui donnent plus dans la démonstration de force que dans la réelle volonté de marquer les esprits par une véritable originalité. Non, les Américains foncent dans le tas, et ce pendant deux titres qui laissent l’auditeur un peu pantois. Ça frappe fort, très fort, le tout emballé par une production remplissant le cahier des charge actuel : clair, net et précis. Mais quand le groupe donne dans le sirupeux ("There was a flood", "Sister Charlatan"), l’attention décline. Parce qu’interpréter ce qui reste comme un metal mélodique avec une batterie mixée en mode "blast beat", on ne peut s’empêcher de sourire. Un anachronisme qui ne fait heureusement pas loi tout le long de l’album. "French Inquisition", "Death Anxiety" proposent un panel assommant de riffs spartiates alors que le chant typé hardcore fait des merveilles. Toujours discutables, les fonds de clavier ne sont pas d’un intérêt probant face à un duo de guitare qui parvient à installer des ambiances à lui seul. L’intérêt de cet album résidant encore une fois dans la capacité étonnante du groupe à proposer un aperçu de ce qui se fait un peu partout dans le monde "metal", reste cette sale impression que le groupe fait du "par cœur", une copie propre certes mais trop propre. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bleeding Through&lt;/span&gt; enfonce des portes ouvertes en s’essayant, avec courage néanmoins, à un style vu et revu. Avec les compteurs de surprises près des pâquerettes, on se surprend tout de même à réécouter cet album qui, bien qu’inoffensif, développe une puissance catchy qui peut faire son petit effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8422157351384594353?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8422157351384594353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8422157351384594353' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8422157351384594353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8422157351384594353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/bleeding-through-declaration.html' title='Bleeding Through - Declaration'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4NObu8uqI/AAAAAAAAAW4/zmUAPFfHCiw/s72-c/bleeding_through_declaration.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2380472964776486365</id><published>2009-03-28T12:28:00.003+01:00</published><updated>2009-03-28T13:05:07.790+01:00</updated><title type='text'>Abysse - Le vide est forme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/abyssegroupe"&gt;Abysse&lt;/a&gt; c’est quatre têtes pensantes et un metal de haut vol, lunaire et instrumental. Des débuts en 2006 avec un huit titres, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eight Hours Before Dawn&lt;/span&gt;, première étape d’un apprentissage qui continuera sur De Profondeur En Immersion, un 6 titres qui leur vaudra un passage aux Karma Studios pour l’enregistrement. Poursuivant dans les extrêmes topologiques, c’est cette fois aux Dome Studios que le quatuor pose des ses instruments pour un nouvel enregistrement au format particulier : 2 titres de plus de 10 minutes chacun. Les compositions mûrissent et c’est tout naturellement que le groupe accompagne des groupes comme &lt;a href="http://www.myspace.com/onewaymirrorband"&gt;One Way Mirror&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.myspace.com/klone"&gt;Klone&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4L1_KGW5I/AAAAAAAAAWo/aPBVrSIS5QU/s1600-h/abysse-le-vide-est-forme.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 230px; height: 230px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4L1_KGW5I/AAAAAAAAAWo/aPBVrSIS5QU/s320/abysse-le-vide-est-forme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318201232085900178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec un format aussi particulier que deux titres de plus de dix minutes, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Abysse&lt;/span&gt; s’attaque à un public trié sur le volet, patient et envieux d’ambiances explosives. Et quand on est confronté à un OSNI (Objet Sonore Non Identifié), autant prendre son temps pour appréhender la bête. Les climats, les ambiances, ça s’installe progressivement, ça se prépare avec patiente, pour qu’une fois l’accord joué, tout s’explique, en un rien de temps. Malgré la tâche ardue, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Abysse&lt;/span&gt; éprouve par son efficacité. Impossible de ne pas rester insensible aux progressions de la deuxième moitié de "Deviance", tant l’intensité qui s’en dégage nous fait rentrer dans un chaos émotif. Par leurs questions-réponses, les deux six-cordes racontent une histoire, dont le zénith accablé  sonne le glas de l’auditeur. La fin sonne dans une lourdeur assommante, laissant l’imagination gambader vers courbes infinies de mélancolie. Le titre "Deviance" prend alors tout son sens, bande son d’une descente aux enfers et de vains combats. Un voyage auquel "One Last Breath" donne une suite maniée avec maturité. On a changé de chambre, mais on reste dans la même maison. Le tempo est sensiblement le même, à la différence de l’intensité prodiguée par le quatuor : "One Last Breath" reprend "Deviance" là où elle a finit, pour porter l’auditeur encore plus loin dans son expédition. La gravité des progressions d’accords est poussée plus loin encore et on a vraiment l’impression d’écouter la bande son de l’Apocalypse. On sent la fin inexorable, inévitable, et pourtant on fonce pour découvrir encore de nouvelles contrées, toutes aussi étonnantes les unes que les autres. Les arpèges du milieu de "One Last Breath" sont salutaires pour qui veut reprendre son souffle. Mais pas trop longtemps. La batterie reprend un tempo proche du doom,  puisant dans des ressources nouvelles pour continuer la marche.&lt;br /&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Abysse&lt;/span&gt; réussit là où beaucoup de jeunes pousses échouent : on voyage. Après coup, le format du EP prend tout son sens et la musique d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Abysse&lt;/span&gt; n’aurait pas pu trouver meilleur vecteur. Le vide est forme est plus qu’un simple CD, c’est un livre ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2380472964776486365?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2380472964776486365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2380472964776486365' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2380472964776486365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2380472964776486365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/03/abysse-le-vide-est-forme.html' title='Abysse - Le vide est forme'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Sc4L1_KGW5I/AAAAAAAAAWo/aPBVrSIS5QU/s72-c/abysse-le-vide-est-forme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-175661149488051097</id><published>2009-01-29T18:12:00.003+01:00</published><updated>2009-01-29T18:15:33.398+01:00</updated><title type='text'>Me, Myspace and My Band @ Mondo Bizarro 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SYHjpz0rpQI/AAAAAAAAAUs/by6peL9qNgw/s1600-h/No%C3%AFd+8.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 119px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SYHjpz0rpQI/AAAAAAAAAUs/by6peL9qNgw/s200/No%C3%AFd+8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296764944189728002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   On connaissait le Myspace découvreur de talents, où comment l’instantané digital pouvait fabriquer des artistes en moins de temps qu’il ne le fallait pour l’imaginer. C’est pourtant en tant qu’organisateur de concert que Myspace s’est évadé de la matrice pour une soirée rock’n’roll au Mondo BIzarro, emblème rock de la singularité bretonne.&lt;br /&gt;   Au menu des réjouissances, 4 groupes, 4 concerts courts et intenses, 4 publics différents. De l’aveu même de son guitariste, c’est sur un « public à froid » que Shane Cough décharge en premier ses riffs noisy. Connu pour des prestations live marquantes, notamment sur la tournée d’Intraveineuse, le quatuor reste dans le même registre. Une tête blonde a remplacé une tête brune au micro mais la nouvelle chanteuse est plus qu’à l’aise sur les planches rennaises. Arrivé à la bourre, je ne profiterai que de la seconde moitié de leur concert, mais quelle moitié ! Toujours aussi possédés, les locaux de l’étape ont donné un avant-goût plus qu’alléchant de l’album à venir. Autre jeune pousse bretonne, les Scums prendront d’assaut la scène avec leur pop-punk catchy alors qu’en coulisse, les Banane Metalik se maquillent activement, un rituel de près d’une heure pour « rentrer dans le personnage ». Un étage en dessous les Scums tournent les BB Brunes et autres Déportivo en dérision avant de reprendre les Foo Fighters. Un show intéressant mais sans réelle aspérité.&lt;br /&gt;   Pour avoir observé les Noïd en backstage, on peut dire sans mentir que le groupe est « true fuck’in rock’n’roll ». Bourbon et Gibson Flying V pour un relent de Texas en terre bretonne. Pas de pression, le groupe connaît bien les lieux pour y avoir joué un paquet de fois et récemment avec les Bukowski. Être un peu comme à la maison n’empêche pas les problèmes techniques, dirigés en formation d’attaque vers Damien, qui a peu du mal à comprendre le fonctionnement de son ampli d’un soir. Attente puis détente, le groupe envoie enfin la purée. Et ce n’est pas faute de l’avoir dit plus tôt, grosse claque BIS. Clairement heureux d’être là pour défendre une nouvelle fois « Sleepless night », basse, guitares et batterie se donnent à fond quitte à perdre un peu le contrôle, c’est ça finalement l’esprit du live. Le Mondo s’est bien rempli et quelques aficionados reprennent les paroles de « Nothing said » ou de « It’s time to stop », pendant qu’un punk s’échauffe intensément les cervicales devant les pieds de micro. Fin de set, 30 minutes c’est court. Transpirant, le quatuor rejoint les loges sous les félicitations du public, affaire classée.&lt;br /&gt;   Apès avoir assisté à la séance de maquillage de deux membres des Banane Metalik, la curiosité se fait prégnante. Clairement prêt à des sacrifices pour rentrer dans le personnage, le groupe dégage dès son arrivée sur scène une générosité doublée d’une authenticité à toute épreuve. Sur scène comme dans le public, l’esprit punk domine et les créations capillaires exubérantes font loi. Dès les premières secondes de gore’n’roll, le public qui était compact, dans la position d’attente traditionnelle, recule brutalement pour laisser place aux licenciés du club « slam dance ». Les bières restent péniblement dans les verres, mais qu’importe, un concert punk est un concert punk. C’est clairement le bordel et le chanteur de la formation rennaise s’en réjouit à s’en faire péter les cordes vocales. Un groupe punk tête d’affiche d’une soirée du label « Me, Myspace and My band », on appréciera le paradoxe. Néanmoins pour le public bravant la chaleur du club rennais, c’est avant tout une soirée gratuite, opportunité unique de voir une figure de la scène bretonne et de mettre le souk sous les accords écorchés du gore’n’roll.&lt;br /&gt;   Comment on dit déjà ? Ah oui, bi-di-bim !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste des photos &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pierrotlalunerocks/sets/72157612472844739/"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/pierrotlalunerocks/sets/72157612472589973/"&gt;là&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-175661149488051097?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/175661149488051097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=175661149488051097' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/175661149488051097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/175661149488051097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/01/me-myspace-and-my-band-mondo-bizarro.html' title='Me, Myspace and My Band @ Mondo Bizarro 2009'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SYHjpz0rpQI/AAAAAAAAAUs/by6peL9qNgw/s72-c/No%C3%AFd+8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-470262686635531509</id><published>2009-01-29T18:02:00.005+01:00</published><updated>2009-01-29T18:12:04.604+01:00</updated><title type='text'>Sticky Cheese - Box</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SYHjBMA0ECI/AAAAAAAAAUk/imRAKe2mmkE/s1600-h/assemblage17.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SYHjBMA0ECI/AAAAAAAAAUk/imRAKe2mmkE/s200/assemblage17.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296764246308425762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Besançon, c'est pas foncièrement la capitale mondiale du rock. Mais combien de formations se sont exilés de villes similaires pour devenir des groupes internationaux ? En tout cas c'est tout ce qu'on souhaite à &lt;a href="http://www.myspace.com/stickycheeseband"&gt;Sticky Cheese&lt;/a&gt;, quatuor moins franc-comtois que franc du collier. Parti enregistrer un EP en Angleterre avec Robin Baynton, le groupe s'est offert des conditions d'enregistrement professionnelles, pour un rendu qui ne l'est pas moins: Box est une franche réussite. Prochaine étape, tourner encore et encore pour ce groupe qui a faim de scène, son élément naturel. Question style, le groupe embrasse le genre rock, avec toutes ses influences, passerelles et issues de secours. Un joyeux mélange, abrasif et entêtant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a beau dire, le rock anglais est toujours une référence, malgré ses épisodes à mèche et ses passages electro-épileptico-naze. Si le son de Sticky cheese devait se référer à un rock anglais, ce ne serait pas celui là, mais plutôt celui de The Clash, Radiohead ou Blur. Une époque et des influences exprimées sans retenue dans un EP a la carrure d’album. Parti en Angleterre pour enregistrer, le quatuor a fait fort. Un son à la hauteur et une production de haut niveau pour ce qui reste pour l’instant la seule production studio des franc-comtois. Déjà, ils ont su se mettre les atouts sonores de leur côté. Mais ce n’est pas tout. Le groupe aurait pu se contenter de recracher ses influences pour un résultat aussi plat que le relief Hollandais, mais non. En se donnant du mal, on finit toujours par arriver à quelque chose d’innovant et « Box » en est la preuve. La section rythmique est une base parfaite pour les mélodies à la fois alambiquées et catchy des quatre titres de « Box ». Une batterie qui innove à chaque structure et des guitares qui dialoguent pour un rendu homogène, cohérent et franchement rock’n’roll. En gros, ça balance des watts. Les quatre morceaux sont un condensé de l’énorme potentiel du combo, partant dans des rythmiques arrêtées à la The Clash pour Raw Dream, ou dans un dépoussiérage du genre sur High minded. Le doublage des voix est d’un effet des plus réussit, on plane ! Les riffs de fin remettent tout en place, entre concentré d’énergie et progression toute en émotion. Difficile de ne pas tomber sous le charme tant le groupe nous promène tout au long de ces quatre titres dans des ambiances totalement différentes. En un peu moins d’un quart d’heure, les franc-comtois offre un voyage que peu d’EP permettent, tant le format est restreint. Nasty storm passe de chœurs à la Radiohead à un break acoustique venu d’on ne sait où, et le pire, c’est que ça marche. Les « fromages qui collent » tiennent le bon bout et ne lâche pas la tension avant la dernière note de Starlight Exposition, final abrasif qui vous laisse sur votre faim. Un signe plus que positif, preuve que Sticky cheese marque les esprits avec son mélange de rythme à l’anglaise et de mélodies planantes. Du gros gros potentiel !&lt;br /&gt;&lt;cite&gt;&lt;br /&gt;&lt;/cite&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-470262686635531509?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/470262686635531509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=470262686635531509' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/470262686635531509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/470262686635531509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/01/sticky-cheese-box.html' title='Sticky Cheese - Box'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SYHjBMA0ECI/AAAAAAAAAUk/imRAKe2mmkE/s72-c/assemblage17.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8978177662393099944</id><published>2009-01-29T17:56:00.003+01:00</published><updated>2009-01-29T18:02:12.155+01:00</updated><title type='text'>Hacride - Itw en studio</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;E&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ntretien réalisé &lt;/span&gt;par téléphone avec Benoist (basse) le 17 décémbre 2008. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tournée d’Amoeba s’est conclue en Novembre pour une date au Ferailleur de Nantes, comment ça s’est passé ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était vraiment bien !  On a vraiment apprécié le concert et l’accueil des gens. On était déjà passés par cette salle pour la tournée avec Dying Fœtus et on avait vu que les gens accrochaient bien même si la plupart étaient là pour Dying Fœtus. Du coup on s’est un peu demandé comment cette dernière date allait se passer et puis en fin de compte il y avait beaucoup de monde, on a rencontré des supers groupes… c’était vraiment un bon aboutissement ! Après on était pas forcément très prêts puisqu’on était encore en studio, à fond sur le nouvel album  donc ça nous a fait un peu bizarre de se remettre dedans mais c’était vraiment cool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous en avez profité pour jouer des nouveaux titres ?   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non justement on a pas eu le temps. On voulait faire un set spécial, intégrer des chansons inédites pour créer un concert unique pour la fin mais on a vraiment pas eu le temps. Après les sessions d’enregistrement, on a eu juste trois jours off pour répéter donc pas assez de temps pour jouer les nouveaux morceaux et tout mettre en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Actuellement, l’enregistrement est terminé ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas tout a fait encore, Sam est en train d’enregistrer ses lignes de chant en ce moment. On a encore des samples à enregistrer dans d’autres studios, des instruments acoustiques aussi. Le mix a déjà été attaqué un peu par Franck Hueso mais il attend d’avoir toute la matière pour allez plus loin. Il nous connaît bien, pour avoir enregistré Amoeba notamment, et puis c’est notre ingé son en live donc il sait quoi faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pourquoi le choix du Loko Studio pour enregistrer ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Loko Studio a été choisi surtout pour la batterie, parce que la salle de prise est assez vaste, pour créer une batterie ample et avoir un maximum de naturel dans la prise de son. En plus le matériel d'enregistrement du Loko est vraiment performant et il a fait des gros groupes type Aerosmith. On voulait vraiment partir sur un truc professionnel pour la batterie.&lt;br /&gt;Là bas on a fait uniquement nos prises de batterie, ainsi que nos prises de son de guitare et de basse. On avait déjà enregistré nos lignes de guitares et basses dans le home studio d'Adrien avec une technique qui s'appelle le Reamp et qui consiste à enregistrer d'abord les sons clairs dans un ordinateur et ensuite de rediriger ces sons, via un boîtier, dans des amplis traditionnels, ce qui nous permet de les réenregistrer à l'infini en fait. Si le son ne nous plaît pas, il suffit d'envoyer les prises de guitare/basse à nouveau dans d'autres amplis. Donc ce qui est bien c'est que c'est jamais figé et que ça nous fait gagner beaucoup de temps en studio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quelle est la différence entre le Hacride qui a enregistré Amoeba et celui qui enregistre en ce moment, votre approche du studio a-t-elle évolué ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est plus sûrs de nous, tout simplement. Pour Amoeba on voulait sonner « comme », tout en cultivant notre spécificité. On écoutait des CD et on se disait « ah tiens ça sonne comme ça, on devrait peut-être sonner comme ça ». Là on est sûrs de nous, on a pas voulu sonner comme quelqu'un d’autre. On avait tout de suite une direction, tout a été très très vite. Je me souviens pour Amoeba on avait mis deux jours pour faire le son de batterie, là ça s’est fait en une après-midi. Pour les guitares on avait tourné en rond, là ça c’est fait directement. On a acquis des automatismes au cours des enregistrements précédents, ce qui fait que l’on a moins douté pour cet enregistrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce que le son, particularité évidente d’Amoeba, va subir une évolution pour ce nouvel opus ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le son évolue bien entendu, rien qu’au niveau des accordages de guitare et de basse, qui seront beaucoup plus graves. Les tempos sont aussi un peu plus lents, on essaie de plus se poser sur les riffs, de moins être essoufflés comme sur Amoeba, d’avoir des atmosphères moins haletantes. On a voulu plus poser les ambiances, avec un côté progressif qu’on a développé encore plus, avec des morceaux encore plus longs. Évidemment ça reste toujours aussi fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;On va donc retrouver ces riffs polyrythmiques et ces touches acoustiques ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un peu de tout ça en fin de compte. Fondamentalement Hacride ça reste tous les outils que l’on a utilisés sur Amoeba. C’est vraiment une évolution, encore un autre visage d’Hacride sans pour autant changer complètement. L’accordage par exemple crée des ambiances différentes par rapport à Amoeba. Mais il y a toujours des riffs complexes et des passages acoustiques, mais on a utilisé les mêmes outils que sur l’album précédent et qu’on sait maintenant utiliser d’une manière plus directe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce que tu peux  présenter succinctement les différentes phases de l’enregistrement à nos lecteurs les moins au fait de ce processus ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors il y a une phase de pré-prod où Adrien enregistre des guitares dans son home studio avec des boîtes à rythme pour qu’on puisse se rendre compte à peu près du morceau. Ensuite on réarrange tous ensemble le morceau, on le répète etc. Après vient l’enregistrement des guitares et basses chez Adrien et enfin l’enregistrement les batteries et les sons définitifs de guitare  et de basses au Loko. Le chant est fait dans un autre studio à côté de Poitiers. Ensuite viendra la phase de mixage en studio, avec Franck Hueso. Et puis on fait le mastering avant d’envoyer tout ça au label. En gros ça prend environ huit mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous vous êtes donnés une direction artistique pour cet album ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne s’est jamais mis de contraintes artistiques. La seule direction prise pour cet album a été de développer notre côté progressif. Les essais d’accordages faits par Adrien vont dans cette direction, pour créer un aspect plus triste aux titres, plus progressifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment allez vous gérer la parution de l’album ? Est-ce que vous allez céder à la mode du téléchargement libre ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a pas encore réfléchi à tout ça même si on sait que Listenable le fait depuis assez longtemps sur des plateformes payantes. On aimerait faire comme NIN ou encore Radiohead évidemment, mais pour l’instant on est pas au fait de décider ça, c’est surtout le label qui s’occupe de la sortie. Mais c’est une initiative mortelle pour la musique, si ça peut se développer de plus en plus c’est bien. Mais le problème c’est que pour l’instant il n’y a que les artistes qui n’en ont « pas besoin » qui le peuvent, même si nous on n’en pas besoin puisqu’on rapporte pas des milles et des cents bien évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que dire de la tournée qui va suivre la sortie de l’album ? Quelques festivals d’été sont au programme ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en train de se faire, on aimerait bien pouvoir faire une tournée européenne en support direct d’un groupe. On a quelques propositions, on va voir ce qui est possible pour nous. On aura une tournée en France évidemment et quelques festivals d’été qu’on est en train de booker. De toute façon on veut tourner un maximum pour assurer la promo du CD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tu as jeté une oreille sur les derniers AC/DC, Guns’n’Roses et autres Metallica ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai jamais été fan des Guns sauf cette fameuse chanson dans Terminator 2 mais je l’ai écouté quand même car je suis un peu fan de Ron Thal, le guitariste. Si je peux juger leur travail, je dirais qu’il y a des idées intéressantes même si l’album dans son entier est pas  super. Par contre il y a des surprises, ils nous ont pas fait un album à la AC/DC justement où on s’attend à la chose. J’adore vraiment le groupe mais c’est du déjà-vu, aseptisé. Le Metallica est super bien par contre. Je suis super fan depuis les et pour moi c’est un bon contact après St Anger, je le trouve vraiment bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu’est ce qu’on pourrait souhaiter de meilleur pour Hacride en 2009 ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une tournée avec Megadeth (rires)… !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Pierre pour &lt;a href="http://www.w-fenec.org/"&gt;W-Fenec&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8978177662393099944?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8978177662393099944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8978177662393099944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8978177662393099944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8978177662393099944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/01/hacride-itw-en-studio.html' title='Hacride - Itw en studio'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1058939724960368386</id><published>2009-01-29T17:51:00.003+01:00</published><updated>2009-01-29T17:56:20.413+01:00</updated><title type='text'>Hacride - Amoeba</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/2/1/9/3760053840912.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px; height: 358px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/2/1/9/3760053840912.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  Quand &lt;a href="http://myspace.com/hacridev2"&gt;Hacride&lt;/a&gt; donne sans complexe dans le metal dit moderne, ça pique les yeux, saigner les oreilles et bouger les cervicales. Suite d’une première production studio qui les avait menés sur les routes pour deux tournées, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Amoeba&lt;/span&gt; est une véritable démonstration en 10 chapitres de la capacité à créer des ambiances complexes, malsaines, atmosphériques, le tout porté par des arythmies qui visent juste. S’arrêter sur toutes les influences qui traversent cet album serait un travail titanesque, mais comment ne pas ne pas s’attarder sur ces guitares hispanisantes, echo tranquille d’un métal sans condition ? Parfait exemple de cet oxymore musical, "Fate" aborde successivement des registres acoustiques, des rythmiques black-metal, et un riff qui joue avec les octaves. Il serait pourtant injuste de parler de metal hispanique ou autre sous genre qui catégoriserait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Amoeba&lt;/span&gt;. Simplement, Hacride propose là une musique violente, aux rythmes essoufflés, aux ombres prog et aux racines metal, tout simplement.&lt;br /&gt;  La première écoute est si chargée en surprises qu’il est parfois difficile de savoir ou donner de la tête. Malgré tout, le groupe offre quelques points de repères mélodiques, ou le chant prend toute sa dimension, alors qu’en temps normal la guitare prend le dessus. "Perturbed" et son clip d’inspiration &lt;a href="http://www.myspace.com/tool"&gt;Tool&lt;/a&gt; est à ce titre un parfait exemple de maîtrise technique, où &lt;a href="http://www.myspace.com/meshuggah"&gt;Meshuggah&lt;/a&gt; n’aurait pas fait mieux. La première moitié de l’album s’achève sur près de 7 minutes d’un mélange exaltant de musique hispanique et de riffs massifs, une vraie baffe. La suite ne fait aucun doute, on repart de plus belle dans les sphères complexes après un interlude bienvenu ("Liquid"). Les attributs techniques du quatuor font des étincelles, broyant tout sur leur passage, à l’image d’un Cycle destructeur exploitant néanmoins quelques moments prog, que "Ultima Necat" prolonge, interlude comparable à "Liquid", préparant à un dernier titre puissant qui rappelle les structures du début de l’album. Tel un cycle, Hacride finit par ce qu’il avait commencé, avec l’impression pour les oreilles d’avoir fait un voyage à la fois épuisant et transcendant. Une tuerie en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1058939724960368386?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1058939724960368386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1058939724960368386' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1058939724960368386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1058939724960368386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2009/01/hacride-amoeba.html' title='Hacride - Amoeba'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2673974356803942207</id><published>2008-11-30T15:44:00.002+01:00</published><updated>2008-11-30T15:47:58.684+01:00</updated><title type='text'>Amon Amarth - Bio</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/STKnlJEWn0I/AAAAAAAAATM/TvcDHO2CAx8/s1600-h/AA.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/STKnlJEWn0I/AAAAAAAAATM/TvcDHO2CAx8/s320/AA.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274462370135449410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   Quintet death metal à l’imagerie Viking plus que revendiquée, &lt;a href="http://www.myspace.com/amonamarth"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amon Amarth&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, nom emprunté à la mythologie de Tolkien, est à la Suède ce que le pack du XV de France pourrait être au métal. Cinq musiciens plus massifs les uns que les autres qui ont su mettre à profit leur originalité pour gravir patiemment les échelles du succès. Ce n’est que 4 ans après la formation du groupe, en l’an de grâce 1996, que leur premier effort discographique voit le jour. La signature chez &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Metal Blade&lt;/span&gt; et la sortie de leur deuxième méfait fait décoller leur popularité en 1998. Cumulant vie professionnelle et statut de musicien reconnu, ils persévèrent et leurs efforts payent par la sortie de trois albums en trois ans : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Avenger&lt;/span&gt; en 1999, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Crusher&lt;/span&gt; en 2001 et enfin &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Versus The World &lt;/span&gt;en 2002, qui aura fini d’achever le peu d’anonymat qui leur restait. Désormais musiciens à plein temps, ils vont pourtant exploiter jusqu’à la moelle leur musique aussi simple qu’attrayante en sortant deux albums plutôt décevants, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fate the norms&lt;/span&gt; en 2006 et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;With Oden on Our side&lt;/span&gt; en 2006. Cette même année le groupe succombe à la mode du DVD live pour une réelle démonstration de ce qu’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amon Amarth&lt;/span&gt; est capable de proposer en live. Une puissance phénoménale et des mélodies entêtantes qui seront exploitées pour le meilleur avec la sortie en 2008 de Twilight of the thunder God.&lt;br /&gt;   En 2009, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amon Amarth&lt;/span&gt; prendra part à des festivals européens comme le Hellfest ou le Wacken Open Air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2673974356803942207?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2673974356803942207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2673974356803942207' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2673974356803942207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2673974356803942207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/11/amon-amarth-bio.html' title='Amon Amarth - Bio'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/STKnlJEWn0I/AAAAAAAAATM/TvcDHO2CAx8/s72-c/AA.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-5023516989277287710</id><published>2008-11-30T15:40:00.003+01:00</published><updated>2008-11-30T15:48:12.597+01:00</updated><title type='text'>Amon Amarth - Twilight of the thunder god</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/STKmq9nMMvI/AAAAAAAAATE/NbN0KTtrnHg/s1600-h/Amon_Amarth_-_Twlight_of_the_Thunder_God.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/STKmq9nMMvI/AAAAAAAAATE/NbN0KTtrnHg/s200/Amon_Amarth_-_Twlight_of_the_Thunder_God.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274461370627928818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;      Ne vous fiez pas à la popularité grandissante des Suédois, &lt;a href="http://www.%20myspace.com/amonamarth"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amon Amarth&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt; a un long passé discographique derrière lui et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight of the thunder god&lt;/span&gt; n’est autre que leur huitième album. 10 titres et toujours cet univers viking qui leur est propre, cette imagerie que le groupe nourrit continuellement au travers de leurs concerts, artwork… Annonçant l’arrivée du dieu du tonnerre, cet album est plus un retour à l’efficacité et à la puissance dont le quintet avait fait preuve avant la sortie de leurs deux précédents albums, copie conforme de ce qu’ils avaient pu proposer les années précédentes.  Le mid-tempo est donc à l’honneur, pour une alchimie batterie-guitare quasi parfaite. Tout en jouant sur la violence incarnée par la voix caverneuse de Johan Hegg, les mélodies restent l’élément principal de leurs compositions, portées par les harmonies des deux guitaristes. Pour peu que l’imagination prenne le dessus et on se croirait facilement en pleine bataille d’inspiration Braveheart, du côté des viking bien-sûr. Un thème récurent que l’on doit à la passion débordante que le vocaliste voue à ces histoires et aventures ancestrales. N’empêche, ça colle parfaitement au côté épique des compositions de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight of the thunder god.&lt;/span&gt; La palme du genre pour "Embrace the endless ocean", où les cordes d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Apocalyptica&lt;/span&gt; ajoutent au solennel du titre. Même si Where is your god jour sur un registre plus rapide, le mid-tempo demeure le fil rouge de cet album (Guardians of Asgaard, Varyags of miklagaard).&lt;br /&gt;  Plongeant dans l’univers d’Amon Amarth par une porte d’entrée plus que réussie ("Twilight of the thunder god") le voyage se poursuit dans une réelle homogénéité. À chaque titre son histoire, à chaque titre sa propre couleur, sur fond de métal aventureux et voilà ce que ce huitième album des Suédois réussit à produire une atmosphère épique, inquiétante et mélodique relevée par des invités de choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-5023516989277287710?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/5023516989277287710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=5023516989277287710' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5023516989277287710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5023516989277287710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/11/amon-amarth-twilight-of-thunder-god.html' title='Amon Amarth - Twilight of the thunder god'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/STKmq9nMMvI/AAAAAAAAATE/NbN0KTtrnHg/s72-c/Amon_Amarth_-_Twlight_of_the_Thunder_God.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6504310905631092264</id><published>2008-11-25T19:14:00.002+01:00</published><updated>2008-11-25T19:16:16.675+01:00</updated><title type='text'>Soilwork - Figure Number Five</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SSxA6veATEI/AAAAAAAAAS8/Ghx0mOWDJ7w/s1600-h/Figure_Number_Five.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SSxA6veATEI/AAAAAAAAAS8/Ghx0mOWDJ7w/s200/Figure_Number_Five.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272660641662913602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   Après quatre albums qui auront fait de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soilwork&lt;/span&gt; un des groupes les plus prolifiques du continent européen, les Suédois ont posé leurs instruments pour donner naissance en 2003 à leur cinquième effort, logiquement intitulé Figure Number Five. La notoriété du groupe, acquise à l’ancienne en suant à grosses gouttes, ne fait que leur mettre plus de pression sur les épaules. Attendu comme le messie en terre promise, Figure Number Five prend le côté mélodique des précédents albums pour le porter à son paroxysme. Mélodique, c’est bien le terme, mais quand on a l’habitude de l’agressivité des précédents albums, difficile de ne pas rester sur sa faim. "Mindmaker", "Cranking the sirens" ou "Figure number five" prouvent tout de même que les Suédois usent encore des outils traditionnels du genre "wall of sound" et riffs à la fois complexes et accrocheurs. Mais ! En cultivant leur côté plus accessible et mélodique, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soilwork&lt;/span&gt; réduit à un rien la frontière qui les séparent de leurs comparses d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Flames&lt;/span&gt;, tant et si bien que nombreuses sont les harmonies de guitare, les lignes de chant qui sonnent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Flames&lt;/span&gt;. Les compositions obéissent à la même structure et à la fin de l’album, on s’ennuie franchement. En jouant sur tous les tableaux à la fois le quintet se perd un peu, même si cet album contribuera à faire connaître le groupe bien au-delà du continent.&lt;br /&gt;   Finalement assez homogène, Figure Number Five est un album très digeste, plutôt aérien. Sans hauts ni bas, il est néanmoins assez pauvre en surprises, surtout par sa proximité avec ce qu’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Flames&lt;/span&gt; peut proposer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6504310905631092264?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6504310905631092264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6504310905631092264' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6504310905631092264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6504310905631092264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/11/soilwork-figure-number-five.html' title='Soilwork - Figure Number Five'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SSxA6veATEI/AAAAAAAAAS8/Ghx0mOWDJ7w/s72-c/Figure_Number_Five.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1778737866157580078</id><published>2008-11-25T19:07:00.003+01:00</published><updated>2008-11-25T19:14:10.764+01:00</updated><title type='text'>Soilwork - Biographie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.nuclearblastusa.com/nb/images/band/177/lowres/bandimage/SoilworkBandPhoto01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 385px;" src="http://www.nuclearblastusa.com/nb/images/band/177/lowres/bandimage/SoilworkBandPhoto01.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau rejeton de la prolifique scène suédoise apparu peu de temps après &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Flames&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/soilwork"&gt;Soilwork&lt;/a&gt; se présente dès ses débuts discographiques comme un compromis agressif entre trash, death-metal tout en jouant sur le terrain mélodique. Prometteur ? Pas que. Après un premier album qui aura secoué les milieux underground européens, le quintet prend de la hauteur avec The Chainheart Machine, un succès critique qui leur ouvrera les portes du label Nuclear Beast. Écumant les salles de concert, les suédois ouvrent déjà pour des pointures telles que  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chimaira&lt;/span&gt; ou leurs comparses d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Flames&lt;/span&gt;. Malgré des changements de line-up réguliers, le groupe tient la barre et frappe de nouveau sur la table en 2002 avec la sortie de Natural Born Chaos. Bien qu’acclamé, cet album est plus un passage vers un autre monde qu’une pièce maîtresse de leur discographie. Car avec Figure Number Five en 2003 et Stabbing the drama en 2005, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soilwork&lt;/span&gt; commence à percer aux USA jusqu’à passer dans le prestigieux Ozzfest. 2007 voit le retour du quintet sur le devant de la scène avec une Sworn To A Great Devide, un 7e effort aux allures d’arme de destruction massive pour les cervicales. De nouveau sur la route, ils s’entourent de Sylvain Coudret (ex-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scarve&lt;/span&gt;) pour assurer la six-cordes, avant de l’intégrer à proprement parler dans la formation il y a peu.     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1778737866157580078?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1778737866157580078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1778737866157580078' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1778737866157580078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1778737866157580078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/11/soilwork-biographie.html' title='Soilwork - Biographie'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-7283243958120122472</id><published>2008-10-03T15:15:00.002+02:00</published><updated>2008-10-03T15:19:27.602+02:00</updated><title type='text'>Systematic Chaos 2007</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    Le Dream Theater version 2007 c’est : une arrivée chez Roadrunner, des muscles en plus pour John Petrucci, une barbe bleue pour Mike Potnoy et un nouvel album, sans concept cette fois. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Systematic Chaos&lt;/span&gt; n’est pourtant pas dénué de mystère, même si on est pas en présence d’un chaos systémique mais bien d’un chaos systématique. Philosophiquement parlant c’est moins palpitant même si cela mérite qu’on s’y arrête un instant. Pour cet album, il y aurait donc une répétition cyclique d’un chaos, l’ordre régissant le désordre. Fin de la leçon de philosophie, sortez vos cahiers de musique.&lt;br /&gt;   Même schéma que pour Octavarium, Systematic Chaos compte huit titres, dont une suite de 16 minutes, cette fois coupée en deux. Et du batteur d’expliquer ce choix par la volonté de ne pas commencer l’album avec un gros morceau dépassant le quart d’heure. Soit. "In the Presence Of Enemies Part 1" débute donc l’album dans une&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.dreamt.org/images/DREA_SC-COVER.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.dreamt.org/images/DREA_SC-COVER.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; descente de toms avant une intro de guitare qui rappelle explicitement "Swim" d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Flames&lt;/span&gt;. La suite ressemble à un auto plagiat jusqu’à ce que James Labrie pose son chant et relève le niveau. Deuxième single en date, "Forsaken" prend la suite sur un piano lointain avant que le reste du groupe se joigne à Jordan Rudess pour déchaîner les enfers. Même si ça reste gentillet le titre est plus qu’appréciable et fait des miracles en live. "Constant Motion" et "The Dark Eternal night" sont la preuve que les 20 000 dollars de budget Starbucks nécessaires à l’enregistrement ont fait leur effet. Le premier aborde la débordante créativité de Mile Portnoy, toujours en train de planifier quelque chose. Clairement dans la lignée des riffs de Metallica, l’efficacité est au rendez-vous. "The Dark Eternal Night" est plus complexe, alliant chant rappé sur les couplets et sonorités malsaines sur le pont. Un passage trash plus tard, le titre se termine sur un riff gras, lourd, sur fond d’improvisation de Jordan Rudesss sur son continuum. Grosse claque.&lt;br /&gt;   "Repentance" est la dose de subtilité de cet album. Quatrième partie de la suite AA abordant les problèmes d’alcool de Portnoy, cette ballade mélancolique est l’occasion pour de nombreux artistes de poser quelques lignes de voix. Le groupe réussit à diffuser une ambiance froide et nostalgique et bien que John Petrucci sorte d’une tournée avec le G3, rassemblement des meilleurs guitaristes du moment, il use d’une étonnante finesse. Seul titre écrit par James Labrie sur cet album, "Prophets of war" exploite le côté catchy des américains pour un résultat incisif, servi par un riff de guitare révélant encore une fois les capacités de Petrucci. Même si le groupe ne voulait pas aborder l’enregistrement de Systematic Chaos avec un concept prédéfini, il ne voulait cependant pas composer dans une veine "joyeuse". "The Ministry Of Los Souls" en est l’exemple type, usant d’accords majeurs à des fins nostalgiques, presque funestes.  L’album se conclut comme il avait commencé, avec la deuxième partie de "In The Presence of Enemies". Cette suite dépasse largement le premier épisode, utilisant tous les artifices heavy-metal et prog. Après une introduction toute en tension, le groupe se faufile vers un développement grandiloquent, narrant l’histoire d’un démon intérieur en conflit avec son alter ego angélique. Les parties instrumentales font de cette seconde partie le titre, avec "Repentance", le plus intéressant de l’album, sans une seconde d’ennui.&lt;br /&gt;   L’attente était grande chez les fans, une nouvelle fois. Malgré les critiques, cet album est abouti et intelligemment composé, sans les travers "pop" d’un Octavarium. Encore une fois, Dream Theater a frappé fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-7283243958120122472?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/7283243958120122472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=7283243958120122472' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/7283243958120122472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/7283243958120122472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/10/systematic-chaos-2007.html' title='Systematic Chaos 2007'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6755620448324684856</id><published>2008-10-03T15:11:00.003+02:00</published><updated>2008-10-03T15:15:31.135+02:00</updated><title type='text'>Textures @ Oslo, The Garage</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un groupe néerlandais dans la capitale norvégienne, le tout pour un concert dans un club rock’n’roll du centre d’Oslo. Sur le papier l’affiche a de la gueule, et quand bien même on gagne des billets sur Internet, l’occasion vaut largement le détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   À peine arrivé sur site que la discussion s’engage avec Remko, nouveau bassiste de la formation depuis un peu plus d’un an, et Richard, qui prêche le dieu du métal technique derrière  ses claviers. Et voilà que les deux musiciens se prêtent au jeu, abordant avec humour l’enregistrement de leur dernier album ou encore ce que Gojira réserve pour son nouvel album.&lt;br /&gt;   Quelques bribes de son de M.A.N parviennent jusqu’à l’extérieur, du metalcore Suédois bien ficelé. La salle de concert du "Garage" prodigue un son de qualité au groupe, qui finit son show sur une reprise de Sepultura où le public, bien que peu nombreux, reprend en chœur "Roots Bloody Roots". L’endroit parle de lui-même, entre effluves de bière et bande son sacrément énervée. En l’occurrence le changement de plateau se fait au son du black métal local.&lt;br /&gt;   Textures arrive enfin sur scène, tout en simplicité, entamant les hostilités avec "One Eye Fo A Thousand". Le son est d’une surprenante qualité et le public a pris en volume, bien que ce soit la première du groupe en Norvège. Le quintet développe une énergie foudroyante, headbangant avec générosité. L’efficacité est totale, les riffs assassins du dernier album font leur office à merveille, à l’image d’un "Storm Warming" qui annonce la tempête. Les individualités sont mises de côté et les néerlandais montrent une complicité à rude épreuve, échangeant des regards amusés. Le groupe est content d’être là et le fait savoir : Eric harangue le public en permanence, alors que les deux guitaristes ne lâchent leur sourire que pour bouger d’autant plus. D’une incroyable fraîcheur, le groupe se joue de la complexité de sa musique pour en donner une expression brute et directe, sans concession. "Transgression", "State Of Desobedience" ainsi que "The Sun’s Architect" font la preuve en live que les 5 musiciens sont d’une précision et d’une technicité à toute épreuve. L’interprétation des titres est parfaite : pas de fausse note, un chant plus qu’à la hauteur et un claviériste clairement habité par le malin. Réactif comme jamais, le public en redemande mais doit se contenter d’un "Regenesis" surpuissant pour conclure une heure de show intense. D’une étonnante simplicité, le groupe quitte la scène conscient d’avoir marqué les esprits. En tout cas le groupe semble apprécier les petits club à l’image du "Garage", et le public le lui a bien rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Version anglaise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Attend a Textures show is always a special event. Winning tickets to see one of the most productive European band over the past years in a tiny club of Oslo is even better.&lt;br /&gt;   Hardly arrived at “The Garage” that I start to speak with Remko (bass) and Richard (synths). It’s the first time in Norway for the Dutch band, but they don’t look worried at all. The time for us to speak a bit of the new Gojira’s record and of how they made “Silhouettes”. Downstairs, M.A.N finishes his concert with a down tempo “Roots Bloody Roots”. Even if there’s not that much people in this beer smelling place, every metalhead in there shouts the lyrics loudly.  The Swedish metalcore band does what it was expected to: prepare the audience for Textures. And the quartet did it quite efficiently.   &lt;br /&gt;   As Textures arrives on stage, the audience gets bigger : the Dutch band is clearly expected. “One Eye For A Thousand” begins the show in a storm of energy, combining technique and precision in an amazing intensity. Exchanging with each other and with the audience, the members are obviously happy to be there, and they show it. The songs from “Silhouettes” are remarkably played, and all the complexity of “Awake”, for instance, is used as a means to spread blast weaves. Used for the first music video of Silhouettes, this four minutes long song demonstrates how the band can mix catchy vocals and ere a dense amount of violence and technique. “Storm Warning” and “Transgression” continue the show with an audience full of headbangers, spinning their hair continually. For sure, Textures knows how to do the show, and the complexity of their music is not an obstacle to appreciate all the generosity the Dutch band demonstrates. Musically speaking, the five musicians never did a false note, with a special mention to Eric, the singer, who used any type of voice with a result close to the perfection. Literally possessed, Richard is constantly moving, singing the lyrics like he preaches something. With their 7-strings guitars, Jochem and Bart are also more than good in playing the difficult parts of Textures’ music. Actually all the members have a high capacity to play, and that’s one of the reason why the show is that good. Even if a part of the audience is staring at the two guitar players watching how they play, everyone in “The Garage” is hypnotized by the efficiency and the presence of the Dutch band. After one hour, the band leaves the stage conscious of having done a great show, and the audience knows it as well.&lt;br /&gt;   Why Textures is a great band is a difficult question to answer, but their generosity, their human qualities and of course this captivating technical metal make sure that this band is one of the most interesting ones in this new European metal scene.  “Silhouettes” will be released in the US soon. Wish them luck to become like The Ocean or Gojira and conquer the United States!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6755620448324684856?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6755620448324684856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6755620448324684856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6755620448324684856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6755620448324684856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/10/textures-oslo-garage.html' title='Textures @ Oslo, The Garage'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6716187034936887672</id><published>2008-10-01T13:27:00.005+02:00</published><updated>2008-10-01T13:36:18.085+02:00</updated><title type='text'>Chaos In Motion</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.yourmajesty.net/Images/photos/big/1208.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.yourmajesty.net/Images/photos/big/1208.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A chaque tournée son souvenir en images, en tout cas c’est le rythme que Dream Theater entretient depuis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Train Of Thought&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Systematic Chaos&lt;/span&gt; ne fera finalement pas exception, alors que pendant un temps il fut question de ne pas sortir de DVD. Chaos In Motion verra le jour, mais se détachera des productions visuelles précédentes par un principe de live capté sur plusieurs dates de leur tournée mondiale, six pour être précis. La version 2 DVD présente respectivement un traditionnel DVD bonus et un live de 14 titres où la part belle est faîte au dernier album en date.. "The Dark Eternal Night", "Constant Motion", "Forsaken"… seule "Repentance" ne figure pas en tant que tel dans ce premier DVD. Pour autant  on en est gratifié d’un extrait chanté par Mikael Åkerfeldt d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Opeth&lt;/span&gt;. Car à la fin de chaque chapitre on a droit à une interview, une pub, ou des extraits d’autres tournées, comme pendant le "Progressive Nation Tour". Si bien que les titres live n’ont que peu de cohérence entre eux, un peu dommage quand on pense que les vidéos présentes entre chaque titre auraient leur place sur le DVD bonus. De leur côté, les titres live sont convaincants, même s’ils ne bénéficient pas de la qualité visuelle offerte sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Score&lt;/span&gt;, le dernier DVD live du groupe. On se rapproche plus d’un bootleg officiel que d’un réel concert filmé, ce qui fait gagner la prestation en authenticité, même si pour le coup le groupe ne corrige pas les "pains". Sur scène le groupe est au mieux de sa forme, James Labrie en tête. Ce papy du métal envoie comme en 40, alors que John Petrucci, bourré aux pilules musclor, enchaîne les démonstrations de virtuosité. En sortant un piano à sangle, Jordan Rudess réalise le rêve de tout claviériste : arpenter la scène comme un guitariste. Du coup les unissons entre guitare et claviers sont d’autant plus impressionnants quand on regarde les deux instrumentistes côte à côte sur scène. "In The Presence Of Enemies" reste LE moment de ce concert, une suite de plus de 20 minutes qui, coupée en deux sur CD, est jouée d’un seul bloc en concert. Il est toujours possible de spéculer sur la pertinence de la set list, un exercice apprécié des fans, mais les 14 titres présents reflètent bien le potentiel live du groupe et c’est bien l’objectif.&lt;br /&gt;Le DVD bonus est un billet d’entrée pour l’envers du décor, un documentaire en quatre parties pour découvrir comment se prépare un show de Dream Theater, de A à Z. À côté de cela on a aussi des interviews de chacun des membres, y compris le peu loquace John Myung. C’est intéressant mais ça sonne un peu "redite". Malgré tout c’est toujours appréciable de connaître les petites anecdotes liées au groupe, les petits secrets (John Petrucci fait moins de musculation que de gobage de pilules) et tout un univers que chaque fan déborde d’envie de connaître. Point noir : pas de sous-titres en français, de quoi mettre en rogne les anglophobes. Le reste demeure d’une qualité habituelle chez les américains. Pas de faute de goût et au final un double DVD qui, loin d’être d’un apport formidable par rapport aux autres productions visuelles du groupe, conserve le lien entre le groupe et des fans toujours plus avides quand il s’agit de leur groupe préféré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6716187034936887672?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6716187034936887672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6716187034936887672' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6716187034936887672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6716187034936887672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/10/chaos-in-motion.html' title='Chaos In Motion'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-5192760590317905343</id><published>2008-09-26T15:50:00.002+02:00</published><updated>2008-09-26T15:56:27.354+02:00</updated><title type='text'>Octavarium 2005</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.progreviews.com/reviews/images/DT-Octa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.progreviews.com/reviews/images/DT-Octa.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   6 titres sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Six Degrees Of Inner Turbulence&lt;/span&gt;, 7 sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Train Of Thought&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Octavarium&lt;/span&gt; prend la suite logique avec 8 titres et un nouveau concept. L’artwork en dit déjà long sur les idées développées pour ce nouvel opus : les titres tourneront autour de l’idée que tout ce répète, dans un cycle sans fin qui lie chacun des éléments de la vie. Et pour coller avec ce concept, "The Root Of All Evil" débute sur la même note que celle sur laquelle finissait "In The Name Of God" sur le précédent album. Les rythmes de l’introduction sont d’ailleurs un rappel à peine voilé des rythmes de "This Dying Soul". Tout est lié. Après une tournée avec Yes, vestige de la glorieuse époque du prog, on pouvait légitimement s’attendre à un "retour" au prog que le groupe avait délaissé pour donner dans le métal primaire et démonstratif. Et bien non, le groupe ne se (re)tourne pas vers un style purement prog et s’octroie même un début d’album popisant avec "The Answer Lies Within". Ça reste désespérément fade, on frôle l’ennui mortel. Heureusement John Petrucci nous sort la boîte à riffs pour "These Walls", justement un mur de son et un déluge de notes comme on aurait pu en trouver sur  "Train Of Thought". Le guitariste va chercher du La sur sa sept cordes pour un ternaire fragmenté, à la fois planant et abrasif. Redescente de tension avec "I Walk Beside You" où les travers de "The Answer Lies Within" se répètent, là on touche carrément l’ennuyeux et le dispensable. À trop vouloir jouer avec le concept de répétition perpétuelle, le groupe se prend les pieds dans le tapis. Cette première partie ne propose pas grand-chose de novateur, si ce n’est des ballades mièvres, relevées cependant par un "These Walls" plutôt convaincant. Certes mais Dream Theater reste Dream Theater, et la suite de l’album n’est qu’un florilège de ce que le groupe a pu proposer de mieux au cours de ses 20 ans de carrière. La maturité des compositions n’est aucunement source de débat, c’est un fait : Octavarium délivre un des messages des plus concis et expressif, malgré une première partie faible.&lt;br /&gt;   La basse vrombissante de "Panic Attack" remet les choses en place, on retrouve un groupe sur les rails et prêt à en découdre. La production aux petits oignons met en valeur chaque instrument de manière claire, même si les riffs gras de Petrucci ont la part belle sur ce titre. Gagnant progressivement en intensité, le groupe nous mène sans difficulté vers un passage instrumental démontrant brillamment comment binaire et ternaire peuvent cohabiter (juste une question de mesures). Le final est à l’image de ce passage, prenant et hypnotique, concluant intensément plus de 8 minutes de musique. "Never Enough", où l’influence de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Muse&lt;/span&gt; est facilement identifiable, n’est en pas pour autant une pâle copie de que peut écrire le trio anglais. Difficile d’imaginer comment il pourrait créer cette ambiance lunaire que Jordan Rudess et Jonh Petrucci créent à eux seuls sur le pont. La sortie de cet unisson est une envolée  tout en delay, sacrément réussie. "Sacrified Sons", à défaut d’être un titre intéressant par son contenu, demeure un prélude de qualité pour ce qui restera comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE&lt;/span&gt; titre de Dream Theater, de l’aveu même de son batteur, j’ai nommé "Octavarium". 25 minutes, 5 parties et une pure progression qui fait monter la pression jusqu’à une apogée forte en décibels. Tous les éléments du métal-prog américain sont présents : orchestrations symphoniques, ballade mineure, instrumentations complexes et enfin des paroles qui résument à elles seuls l’intelligence du concept de l’album. Une merveille.&lt;br /&gt;   Si le groupe s’était affranchi de ses pérégrinations pop, cet album aurait certainement gagné en homogénéité. Qu’importe, la chanson titre ainsi que quelques titres plus que convaincants font le nécessaire, pour un album qui restera comme l’un des plus aboutis à ce jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-5192760590317905343?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/5192760590317905343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=5192760590317905343' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5192760590317905343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5192760590317905343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/octavarium-2005.html' title='Octavarium 2005'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6132433923296670875</id><published>2008-09-24T14:51:00.003+02:00</published><updated>2008-09-24T14:56:17.613+02:00</updated><title type='text'>Train Of Thought 2003</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://hardrockhideout.files.wordpress.com/2007/02/dreamtheatertot.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://hardrockhideout.files.wordpress.com/2007/02/dreamtheatertot.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;S’il fallait résumer "Train Of Thought" en une expression, ce serait sûrement "Bidibim". Comprendre que cet album est résolument heavy-métal et que la tournée qui suit verra les premiers pogos dans un public de fans statique la plupart du temps. Après avoir donné dans le concept album, deux fois, le groupe couche sur papier un album qui résume l’énergie des shows donnés maintenant à travers le monde. Le résultat, 7 titres punchy et définitivement heavy. Si Wagner était encore de ce monde, il aurait adoré "Train Of Thought", conjugaison ingénieuse de progression d’accords originaires de la musique classique et riffs tranchants observants les codes informels du heavy-métal. En d’autres termes, ça bastonne intelligemment. Trois semaines de composition, deux mois d’enregistrement et voilà ce condensé d’énergie sur les platines. Cherchant inlassablement à surprendre leurs fans, les américains ont mit le doigt sur un côté heavy qui n’avait encore pas eu d’expression digne de ce nom. Ici, de la première note à la dernière, on explore à grands coups de palm mute un univers sombre, servi par la puissance de titres massifs, tant en longueur qu’en informations contenues.&lt;br /&gt;  L’intensité d’ "As I Am" introduit parfaitement l’album, harmoniques fuzzées en tête, un peu à la manière de "The Glass Prison". John Petrucci sort la mitrailleuse à riffs sur "This Dying Soul", se mettant volontairement en retrait lors du développement au profit de la voix de James Labrie, toujours aussi convaincante au milieu de la forêt de riffs tous plus gras les uns que les autres. La suite du titre est pesante, épique, technique, furieusement efficace. L’influence de Metallica est à peine voilée, dans le format de type Master Of Puppets d’abord, sur l’inspiration des riffs ensuite. Côté virtuosité, "Train Of Thought" est une vraie démonstration. Jordan Rudess aux claviers, Mike Portnoy derrière les fûts et John Petrucci à la six cordes s’en donnent à cœur joie. Syndrome de la branlette de manche ? Peut-être, mais dans l’objectif du groupe d’en mettre plein les oreilles, c’est légitime. "Endless Sacrifice" et "Honor Thy Father" continuent sur cette lancée dans un enchaînement époustouflant, avant que la gravité de ”Vacant”, interlude servi par un violoncelle sombre et un James Labrie poignant. "Stream Of Consciousness", instrumental de 11 minutes, aurait pu être la transposition métal d’une suite symphonique, tant la progression du titre fait penser aux codes de la musique classique, influence avouée par le groupe. "In The Name Of God" met un point final dantesque à cet album, zénith épique et lyrique d’un ensemble plus qu’efficace.&lt;br /&gt;  Beaucoup de fans actuels de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dream Theater&lt;/span&gt;, votre serviteur y compris, sont venus à découvrir ce groupe par cet album. Même s’il ne résume pas la complexité et le côté prog des précédents albums, Train Of Thought est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LA&lt;/span&gt; cartouche de la discographie de Dream Theater, 7 titres qui scient en deux et vous laissent pantois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6132433923296670875?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6132433923296670875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6132433923296670875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6132433923296670875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6132433923296670875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/train-of-thought-2003.html' title='Train Of Thought 2003'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4040714715952628223</id><published>2008-09-24T13:54:00.003+02:00</published><updated>2008-09-24T14:51:19.594+02:00</updated><title type='text'>Six Degrees Of Inner Turbulence 2002</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.crocmusic.com/l/albums/40/dream_theater_six_degrees_of_inner_turbulence.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://img.crocmusic.com/l/albums/40/dream_theater_six_degrees_of_inner_turbulence.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Deux CD en un, une piste de plus de 40 minutes, une production digne d’Hollywood… &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dream Theater&lt;/span&gt; c’est un peu les Jeux Olympiques en musique : toujours plus haut, toujours plus fort. Après un album concept plus que réussi, la confiance est du côté des américains. Et même si la force est avec eux, c’est le côté obscur qui prend le dessus pour le premier CD. "The Glass Prison" en guise d’amuse bouche, ça bastonne sévèrement : intro mystérieuse, arpèges de basse et arrivée magistrale d’un couple guitare-batterie pour des accords qui donnent le ton, ça va cogner tout du long. Presque 14 minutes d’un déluge de sextolets à 220 BPM, de riffs dignes de Pantera, le tout mettant en valeur les textes de Mike Portnoy sur son alcoolisme. Après ça, dur de continuer, et on s’arrêterait bien là tant le premier quart d’heure est riche et complet. Mais non, le groupe en remet une couche avec quatre autres titres bien ficelés, dont un magnifique "Misunderstood" tout en retenue et "The Great Debate", qui aborde la question du clonage thérapeutique (cultivés les bougres !). Premier CD, premier triomphe. Un bloc massif sur lequel l’érosion du temps ne fera pas effet : ils sont toujours présents dans les set lists du groupe.&lt;br /&gt; La deuxième partie n’est en réalité qu’une et une seule piste, découpée en 8 &lt;span style="font-style: italic;"&gt;épisodes&lt;/span&gt;. Et là, c’est le drame. Non pas que les 42 minutes de "Six Degrees Of Inner Turbulence", la chanson titre,  soient dénuées d’intérêt, mais il faut user de toute son abnégation pour ne pas appuyer su la touche &lt;span style="font-style: italic;"&gt;suivant&lt;/span&gt; de la chaîne-hifi. L’intro orchestrale est un prélude à un "About A Crash" dont la légèreté passe sans obstacle. De même pour le tonitruant "War Inside My Head", instantané à la fois heavy et direct. Technique quand tu nous tiens, "The Test That Stumped Them All" sort les mesures de 7/4 et les démonstrations de virtuosité. Jusque-là, les trois premiers épisodes de "Six Degrees Of Inner Turbulence" sont convaincants. Les choses se gâtent avec "Goodnoght Kiss" et "Solitary Shell" : ça paraît trop facile, un peu nian-nian. Cela fait partie du style de Dream Theater, mais on est pas obligé d’adhérer. En l’occurrence, le côté pop catchy n’est rien face aux productions métal du groupe. Du coup, même si John Petrucci remet la grosse distorsion en route pour "About A Crash (reprise)", qui reprend certains éléments de l’introduction orchestrale et du premier "About A Crash", on reste sur sa faim.&lt;br /&gt; Pour l’anecdote, le groupe voulait se tourner vers la world music pour cet album. Mais un concert de Pantera est passé par là. Salutaire, cette intervention divine, d’autant que le groupe ne cessera d’affiner le son du prog-métal. Malgré tout, ce double album ne tient pas la comparaison avec Scenes From A Memory, si toutefois il est pertinent de comparer les deux albums.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4040714715952628223?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4040714715952628223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4040714715952628223' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4040714715952628223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4040714715952628223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/six-degrees-of-inner-turbulence-2002.html' title='Six Degrees Of Inner Turbulence 2002'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1325762941037910632</id><published>2008-09-22T19:29:00.003+02:00</published><updated>2008-09-24T14:51:30.733+02:00</updated><title type='text'>Metropolis Part 2 : Scenes From A Memory 1999</title><content type='html'>13 ans après leurs débuts, les américains de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Dream Theater&lt;/span&gt; abordent l’enregistrement de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scenes From A Memory&lt;/span&gt; plus motivés que jamais. Leur dernier album ayant fait un flop relatif chez leurs fans de toujours, ils mettent tout en œuvre pour réaliser une pièce unique, insistant sur tous les poins pour obtenir un résultat proche de la perfection. Le point de départ des séances d’écriture n’est autre que le génial &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Metropolis part 1&lt;/span&gt;, présent sur Images &amp;amp; Words et composé à l’époque sans même penser à une deuxième partie (le "part 1" ayant apparemment été ajouté comme une plaisanterie). En prenant un titre plus que réussit comme base, le groupe prenait déjà les choses par la face nord, mais en ajoutant l’idée d’un concept album, le challenge était encore plus ambitieux. Au programme, neuf scènes et deux actes, narrant musicalement l’histoire de Nicholas, dont les cauchemars le hantent nuit après nuit.&lt;br /&gt;L’album s’ouvre sur "Regression", un plongeon dans l’inconscient de Nicho&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.rockaction.it/e107_plugins/coppermine_menu/albums/userpics/10003/Dream%20Theater%20-%20Scenes%20From%20a%20Memory.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.rockaction.it/e107_plugins/coppermine_menu/albums/userpics/10003/Dream%20Theater%20-%20Scenes%20From%20a%20Memory.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;las, qui cherche à chasser ses démons par l’hypnose. Les 12 pistes de l’album sont autant d’épisodes dans l’exploration de son subconscient et on comprend au fur et à mesure, paroles à la main, que l’intéressé est la réincarnation d’une certaine Victoria, l’objet de ses cauchemars, victime en 1928 (d’où le titre "Ouverture 1928") d’un meurtre, conséquence funeste d’un combat fratricide pour son amour. Version raccourcie du concept de l’album certes, mais l’essentiel est là. Le développement de cette histoire en musique est une franche réussite, et l’on se prend au jeu de lire les paroles avec avidité, pour en savoir davantage sur l’avancée de « l’enquête ». Musicalement parlant, cet album reflète enfin le véritable potentiel de composition du quintet d’outre-atlantique. Chaque titre ou presque possède sa référence à Metropolis part 1, un phrasé, une rythmique, un unisson mélodique… "Strange Déjà Vu" met déjà la barre très haut, et la production met parfaitement en valeur chaque musicien. Recruté il y a peu pour prendre la suite de Derek Sherinian, Jordan Rudess complète un line up qui reste le même aujourd'hui. En retrait la plupart du temps par rapport à la guitare, le claviériste sait quand même se montrer et apporter ce qu’il faut d’ambiance et d’harmonie, notamment avec l’utilisation d’un vrai piano et pas de samples cheap qu’on croirait tout droit sortis de Mario Bros. "Fatal Tragedy" traduit à cet effet la complicité naissante entre les touches et les cordes en actes : tout en harmonie, cette envolée à la fois lyrique et funeste est un petit chef d’œuvre à elle seule. Dream Theater sans technique ne serait pas Dream Theater. De ce côté-là, le contentement est total, là où les passages techniques s’intègrent parfaitement au reste du titre, porgressant à grands coups de shred et autres dialogues entre piano et guitare, vers une fin que l’on trouve toujours trop rapide. "Beyond This Life", à coup sûr l’un des titres les plus rentre-dedans de la discographie du groupe, applique les théories de la dissonance avec brio, tout en exploitant ce côté heavy jusque-là légèrement en retrait. "Through Her Eyes" marque une pause méritée, bien que le titre soit nettement en dessous du niveau du reste de l’album. Malgré tout indispensable au développement de l’intrigue, il introduit le mélancolique "Home".&lt;br /&gt;Épisode tragique de l’histoire, en l’occurrence le départ de Victoria des bras se son fiancé pour aller se plonger dans des draps de son frère, "Home" est du long de ses 12 minutes un panel épatant de tous les talents du groupe : hypnotique et inquiétant au début, heavy par la suite, mélodique et enfin technique pour finir sur des cris érotiques évoquant la décision de Victoria de rejoindre le frère d’un individu rongé par ses addictions. Clairement technique, "The Dance Of Eternity" n’est en fait qu’un hommage caché à tout ce qu’un Frank Zappa a pu apporter à la musique avec ses arrangements toujours innovants. "One Last Time" et le tubesque "The Spririt Carries On" sont l’expression pure de la tragédie dont Victoria a été victime : jaloux de son frère vers qui elle s’est finalement tournée, il tuera l’amour de sa vie, avant de se donner la mort. "Finally Free" met fin à la séance d’hypnose dans un enchaînement d’accords mineurs. Des coups de feu retentissent : l’hypnothérapeute, réincarnation du frère assassiné, prend sa revenge.&lt;br /&gt;Une histoire bien ficelée, des compositions qui tiennent sur pied, Scenes From A Memory est la consécration qu’attendait le groupe depuis Images &amp;amp; Words. C’est aussi un nouveau départ pour le quintet américain, désormais en marche vers un succès chaque fois plus grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À Aurélie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1325762941037910632?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1325762941037910632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1325762941037910632' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1325762941037910632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1325762941037910632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/metropolis-part-2-scenes-from-memory.html' title='Metropolis Part 2 : Scenes From A Memory 1999'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4820433060288006847</id><published>2008-09-22T15:36:00.001+02:00</published><updated>2008-09-22T15:42:28.730+02:00</updated><title type='text'>Falling Into Infinity 1997</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://i9.photobucket.com/albums/a68/dweios/DreamTheater-FallingIntoInfinity.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://i9.photobucket.com/albums/a68/dweios/DreamTheater-FallingIntoInfinity.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si Falling Into Infinity était un blockbuster, ce serait une suite un peu bancale, largement inférieure au premier épisode. Si Falling Into Infinity était une nouvelle recette, elle manquerait certainement de piment. Falling Into Infinity n’est ni l’un ni l’autre, ce n’est autre que le 4e album studio de Dream Theater, après un EP plus que convainquant. Mais voilà, même quand les Américains font un album largement en dessous de ce qu’ils ont fait précédemment, ce n’est qu’une rature sue une copie de bon élève. Malgré tout, l’album comporte ses atouts, sa légèreté, son côté accessible, mettant l’appui sur les pans mélodiques du quintet. À proprement parlé, cet album reflète une période ou le groupe est fragile, moins apte à résister aux pressions de sa maison de disque.&lt;br /&gt;  À grands coups de réécriture, les portes se ferment progressivement pour le groupe, qui souhaitait à l’origine donner naissance à un double cd. Hollow Years, une ballade mélancolique parfaite pour rameuter les foules, est un choix commercial qui résume bien l’esprit de Falling Into Infinity. Malgré la pauvreté relative des compositions, un mauvais album de Dream Theater reste un bon album. Il faut ainsi rendre justice à Peruvians Skies, où la portée transpire Pink Floyd. L’efficacité de Burning My Soul s’oppose aux longueurs de Trial Of Tears, qui manque cruellement de cohérence et de surprises. Bien que désormais membre officiel de Dream Theater, Derek Sherinian fait pâle figure face au lyrisme de son prédécesseur, malgré quelques passages d’une étonnante intelligence. Le jazz fait son apparition par quelques accords complexes, relevant un peu le niveau sur certains passages.&lt;br /&gt;  Malgré son apparente simplicité, Falling Into Infinity n’est pas un album accessible, en tout cas par pour les fans de Images &amp;amp; Words ou encore du sombre Awake. Le premier contact est décevant, et il faut se forcer à baisser son niveau d’exigence pour apprécier cet album. La déconvenue des fans à l’époque ne fera que révéler les difficultés du groupe. Encore une fois la surprise est au rendez-vous, mais cette fois la chute est rude. Mike Portnoy reconnaît lui-même la faiblesse de ce quatrième effort, et les tensions au sein du groupe manqueront presque de mettre fin à la carrière du groupe. À la suite de quoi ce fut le grand nettoyage de printemps : exit Sherinian, et dorénavant les albums du groupe seront enregistrés par le groupe lui-même, pour préserver une authenticité trop souvent corrompue. Le groupe claque la porte d’Eastwest Records pour rentrer dans la famille Elektra. Et tonton Portnoy de poser ses conditions à la signature du contrat : les prochains albums ne seront présentés aux producteurs qu’en fin d’enregistrement. Une demande à laquelle Elektra Records accède, sentant que Dream Theater nécessitait un peu d’air pour être Dream Theater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4820433060288006847?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4820433060288006847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4820433060288006847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4820433060288006847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4820433060288006847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/falling-into-infinity-1997.html' title='Falling Into Infinity 1997'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8473342199448109736</id><published>2008-09-19T16:52:00.002+02:00</published><updated>2008-09-19T16:55:08.384+02:00</updated><title type='text'>A Change Of Seasons 1995</title><content type='html'>Rejeton de la phase d’écriture d’Images &amp;amp; Words, A Change Of Seasons est un peu l’arbre au milieu de la forêt, le seul EP de la discographie de Dream Theater. Pour la petite histoire, c’est sous la pression des fans que le groupe a pris le chemin des studios pour enregistrer ce titre long de 23 minutes qui a déjà eu une vie en live, le groupe ne se privant pas de jouer cette suite jusque là orpheline de version studio. Si l’EP met aussi à l’honneur les influences du groupe, les reprises live sont clairement dispensables quand il s’agit de digérer plus de 20 minutes de prog-métal, un peu moins pour ce qui est de constater que John Petrucci n’aura jamais le feeling de Brian May à la six cordes, mais ceci est une autre histoire.&lt;br /&gt;   Abordant le &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img3.nnm.ru/imagez/gallery/4/1/d/1/d/41d1d7ed649b2b2f5a225f0e0dda4b13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://img3.nnm.ru/imagez/gallery/4/1/d/1/d/41d1d7ed649b2b2f5a225f0e0dda4b13.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;décès de la mère de Mike Portnoy, A Change Of Seasons est inévitablement une progression sombre, bien que quelques structures majeures pointent leur nez à de rares moments. À l’image de la trilogie A Mind Beside Itself  présente sur Awake, les 23 minutes de A Change Of Seasons sont en fait une succession de 7 parties, pour la plupart instrumentales. Pour l’époque, c’est tout nouveau. Encore une fois le groupe surprend ses fans et la réponse se fait immédiate. Ils aiment tellement qu’ils le font savoir au label de l’époque, EastWest Records, qui cède sous la pression conjuguée d’un Portnoy remonté comme un coucou et de fans toujours aussi fidèles : le titre aura sa trace discographique. C’est donc sans surprise que les amateurs du groupe pionnier du prog-métal placent A Change Of Seansons sur le podium de leurs titres préférés. À raison pour un titre qui laisse le champ libre à tous les fantasmes musicaux du groupe, qui s’en donne évidemment à cœur joie. À tort néanmoins car à force de partir dans tous les sens, l’auditeur se prend un peu les pieds dans le tapis : passées 15 minutes, difficile de trouver un lien avec les arpèges du début. Qu’importe, le voyage est distrayant et ne tombe pas dans le travers techniciste à tous les coins de mesure. Incorporé encore il y a peu aux set lists live (voir le medley présent sur Live At Budokan), A Change Of Seasons est une première en terme de longueur, mais comparé à Octavarium, à la fois l’aîné de deux minutes et de 10 ans du titre éponyme de l’EP, il ne fait pas le poids. Entre temps, le groupe aura su affiner son propre son et progressé dans l’agencement de compositions longues. Néanmoins, A Change Of Seasons prouve à l’époque que le groupe ose prendre des risques, loin des formats classiques du métal. Malheureusement, cela ne va pas durer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8473342199448109736?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8473342199448109736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8473342199448109736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8473342199448109736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8473342199448109736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/change-of-seasons-1995.html' title='A Change Of Seasons 1995'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2588265948474379486</id><published>2008-09-11T17:26:00.001+02:00</published><updated>2008-09-11T17:28:54.267+02:00</updated><title type='text'>Awake 1994</title><content type='html'>Après les 350 000 copies d’Images &amp;amp; Words vendues à travers le monde, Dream Theater entre en studio en 1994 avec quelques kilos de pression sur les épaules. Car les fans peuvent autant faire vivre groupes qu’y mettre un terme. Le groupe brave l’épreuve et garde son intégrité en sortant en octobre de la même année un album tout à fait différent de son prédécesseur, moins technique et plus sombre.&lt;br /&gt;   Réveil matinal avec 6 : 00, sa descente de toms et une polyrythmie aux claviers. Tout de suite la voix de James Labrie chatouille l’oreille : le style propre d’Images &amp;amp; Words est enterré et le canadien s’offre des lignes de chant plus énervées. Si cet album sonne plus sombre et plus « in your face », l’apparition d’une Ibanez 7 cordes dans les mains de John Petrucci en est en partie responsable. « Caught in a web » est ainsi une ode aux riffs profonds, alors qu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.truemetal.org/metalwallpaper/images/awake.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.truemetal.org/metalwallpaper/images/awake.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e James Labrie continue d’aborder un style rugueux. « Innocence faded » marque un retour à plus de douceur, doublée d’une mélancolie prenante.  Être l’inventeur du prog’ métal n’empêche pas d’aborder des styles plus accessibles, et le groupe ne s’en prive pas. À chaque album sa ballade ou son titre accrocheur, et les compositeurs voient cela comme un pan assumé de leurs compositions. Titre accrocheur certes, mais pas dépourvu de technicité et de surprises. « A mind beside itself » est un des piliers de cet album. Titre tripartite comptant notamment l’instrumental Erotomia, véritable démonstration de l’utilisation possible des chromatismes ascendants et descendants, cette suite se poursuit et se termine sur une pente descendante jusqu’au duo guitare acoustique / chant de « Silent Man ». Même si l’on n’est pas sur le même plan que le génial « Metropolis part 1 », cette progression n’est en pas pour autant dénuée d’intérêt. Cette première demeure néanmoins un cran en dessous de la suite de l’album.&lt;br /&gt;   The Miror remet le groupe sur les rails des riffs assassins, sur fond d’ambiance glauque servie par des orgues dissonants. Considéré par les fans comme pour prologue de la série des AA, qui aborde les problèmes d’alcool de Mike Portnoy, c’est une véritable démonstration pour ce qui est des renversements de pulsation. Les aspects complexes et techniques sont relégués au second plan, mettant la plupart des titres accessibles aux premières écoutes, même si certaines références cachées au sein des titres demandent une attention particulière. Ainsi la suite d’accords de « Space Dye Vest » est introduite dans le corps de « The Mirror ». « Lie » continue sur un pur style heavy, un titre dont le clip permettra au groupe d’atteindre les grands médias musicaux, MTV en tête.&lt;br /&gt;   Ambiant et minimaliste, « Liffting Shadows Off A Dream » marque une pause dans cette seconde partie intense en tout point. Guitare proche de U2, accords tantôt mineurs, tantôt faussement majeurs, il met en retrait les claviers, créant ainsi un des titres les plus intéressants de ce 3e album. « Scarred » et son introduction jazzy dépasse de loin les dix minutes, se démarquant du reste de l’album. Malgré cela, quelques longueurs font de ce titre une composition mineure, bien qu’ayant totalement sa place parmi les autres titres. « Space Dye Vest » clos magistralement Awake, exprimant toute l’ombre présente au long des dix précédents titres par une suite d’accords sensibles. La gravité et la tension de cette composition sont à l’image de l’état d’esprit du claviériste à ce moment de la carrière du groupe. En désaccord, il le quittera peu de temps après la sortie de l’album, marquant ainsi un nouveau coup d’arrêt pour le groupe. Appelé pour assuré les claviers pendant la tournée, Derek Sherinian fera son possible pour remplacer un membre encore aujourd’hui regretté par les fans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2588265948474379486?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2588265948474379486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2588265948474379486' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2588265948474379486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2588265948474379486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/awake-1994.html' title='Awake 1994'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1198981274969438108</id><published>2008-09-08T19:21:00.002+02:00</published><updated>2008-09-09T12:24:48.792+02:00</updated><title type='text'>Images &amp; Words (1992)</title><content type='html'>3 ans ont passé depuis When Dream And Day Unite, période pour le moins difficile pour le groupe, réduit à quatre après le départ de Charlie Dominici. Les auditions pour un nouveau porte-voix se succèdent et le poste est pourvu tour à tour à plusieurs chanteurs qui ne feront pas l’affaire. Désespoir de courte durée quand une cassette de Kevin James Labrie parvient jusqu’aux oreilles du groupe. Sa voix colle parfaitement à ce que le groupe, qui a accumulé les petits boulots et les compositions instrumentales, recherchait depuis le départ de Dominici. Embrayage rapide sur l’enregistrement d&lt;span style="font-style: italic;"&gt;’Images &amp;amp; Words&lt;/span&gt;, considéré encore aujourd’hui comme un monument dans une discographie pourtant de qualité. Désormais chez A&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ferhiga.com/progre/portadas/dtheater-images-and-words.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.ferhiga.com/progre/portadas/dtheater-images-and-words.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;TCO Records, qui plus tard deviendra Atlantic Records, le groupe envisage l’enregistrement sous de bons auspices, mettant en boîte des titres qui datent pour certains datent de la période sombre qu’a vécu le groupe avant l’arrivée de James Labrie. Le disque débute sur "Pull Me Under", une cartouche à la fois heavy et catchy (le refrain particulièrement), savant mélange qui va propulser le groupe, via MTV et les ondes radiophoniques, dans une autre dimension. Cet album imparable donne au groupe une "fanbase" solide qui le suivra jusqu’à aujourd’hui. "Another Day", ballade qui aurait pu faire figure de single, témoigne du talent du groupe lorsqu’il n’est pas forcément question de compositions déstructurées et de riffs cinglants. "Take The Time" prend la suite sur un mélange de rock funky et abrasif. Encore aujourd’hui un des titres incontournables du groupe en live, il livre une dose intense de technicité, notamment sur la partie instrumentale au milieu du morceau, avec un refrain imparable qui donne une autre ampleur aux compositions du groupe. Depuis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;When Day And Dream Unite&lt;/span&gt;, on sent que le groupe s’est affiné, pour un résultat plus que détonnant. Le génial "Mertopolis Part 1" maintient la barre haute, un brûlot de plus de 9 minutes tout en progression avec une partie instrumentale encore une fois démentielle. Le discret Jonh Myung s’y exprime largement, tout comme ses autres compères instrumentistes au talent non démenti. Certes la production, bien que meilleure comparée à celle du précédent album, reste datée, mais les compositions ne s’en ressentent plus. Les performances de James Labrie confortent le choix du canadien au poste de chanteur, d’un apport largement supérieur par rapport à son prédécesseur. Les claviers ont toujours cet aspect un peu étonnant, mais la complémentarité avec la six-cordes de Jonh Petrucci est renforcée, à l’image des nombreux dialogues entre les deux solistes. "Wait For Sleep" donne un peu de douceur à cet album brut, dont "Under A Glass Moon" poursuit l’inévitable avancée. "Learning To Live", qui donne une réponse progressive à souhait à "Wait For Sleep", reprend le thème de ce dernier avec des solos de clavier dispensables malgré tout et un chant toujours aussi à la hauteur. La fin de ce titre est particulièrement prenante, là où certains passages instrumentaux demande un surplus d’attention pour en apprécier tous les traits.&lt;br /&gt;  Succès en poche, le groupe voit ses horizons s’élargir et voyage jusqu’au Japon où des salles entières reprennent "Pull Me Under à l’unisson. Définitivement un tournant pour les musiciens américains, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Images &amp;amp; Words&lt;/span&gt; sonne comme un mélange parfait entre mélodies entraînantes, lourdeur heavy-metal et progressions dignes de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Yes&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pink Floyd&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1198981274969438108?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1198981274969438108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1198981274969438108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1198981274969438108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1198981274969438108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/images-words-1992.html' title='Images &amp; Words (1992)'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6801464410420652654</id><published>2008-09-08T19:19:00.003+02:00</published><updated>2008-09-08T19:34:22.572+02:00</updated><title type='text'>When Dream And Day Unite (1989)</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;When Dream And Day Unite&lt;/span&gt; marque l’entrée en matière de Majesty, renommé Dream Theater pour des raisons légales, dans la cour des grands. Un premier album naturellement important pour le jeune quintet qui offre sans complexe un mélange novateur de heavy metal ("A Fortune In Lies") et de technique. Dépassant largement le cadre des traditionnelles 3 minutes 30, les 8 titres de l’album offrent un aperçu du potentiel d’écriture du groupe. À ce titre, "The Ytse Jam", Majesty à l’envers, se révèle être une des compositions majeures de ce premier jet, pleine de rebondissements sonores et d’escapades hors des sentiers battus. Mike Portnoy et John Petrucci, respectivement adeptes du caleçon long et de la chemise ouverte style « rital », sont particulièrement démonstratifs quant à leurs capacités techniques. Et c’est tout le reste du groupe qui suit. La production, datée, porte préjudice à des compositions qui sont pourtant intelligemment agencées. Parfois dignes d’une juxtaposition d’éléments n’ayan&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.ferhiga.com/progre/portadas/dtheater-dream-and-day-unite.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.ferhiga.com/progre/portadas/dtheater-dream-and-day-unite.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;t rien à voir entre eux ("Status Seeker"), elles restent néanmoins intéressantes. La voix de Charlie Dominici, pour qui cet album sera le seul avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dream Theater&lt;/span&gt;, reste dans les codes de l’époque, claire et aiguë. Les envolées vocales à la Bruce Dickinson, un style de chant recherché par John Petrucci et Mike Portnoy, collent plutôt bien avec les instrumentations sans donner ce « plus » qu’on serait en droit d’attendre. Clairement dispensable, il laissera d’ailleurs sa place peu de temps après la sortie de l’album. Particularité du « son » Dream Theater, les claviers de Kevin Moore sont d’un apport indiscutable pour ce qui est des rythmiques, les solos cheap restant assez pénibles à l’écoute malgré d’évidentes qualités d’improvisation.&lt;br /&gt;  Une production datée, un mixage déploré par le groupe lui-même, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;When Dream And Day Unite&lt;/span&gt; reste néanmoins un avant-goût intéressant, sans toutefois être un album incontournable. Premier et dernier album sous l’égide de Mechanic Records, il est toutefois celui qui précise le style d’un groupe définitivement novateur pour l’époque, entre technique et puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6801464410420652654?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6801464410420652654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6801464410420652654' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6801464410420652654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6801464410420652654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/when-dream-and-day-unite-1989.html' title='When Dream And Day Unite (1989)'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8688128545321386449</id><published>2008-09-08T19:15:00.003+02:00</published><updated>2008-09-08T19:26:07.168+02:00</updated><title type='text'>Dream Theater - Bio</title><content type='html'>1985, Jonh Petrucci et Jonh Myung quittent Long Island pour intégrer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Berklee Music College&lt;/span&gt; à Boston, célèbre institution musicale dédiée au jazz. À 18 ans, fans de heavy metal, ils se démarquent de la majorité des étudiants, cheveux courts et fans de jazz. La rencontre avec Mike Portnoy, lui aussi originaire de Long Island, scelle le projet des deux John de monter un groupe ensemble. Les trois instrumentistes sont déjà des techniciens et en jammant quotidiennement, ils précisent le futur style de &lt;a href="http://myspace.com/dreamtheater"&gt;Dream Theater&lt;/a&gt;. Entourés de Kevin Moore aux claviers et de Charlie Dominici au chant, ils enregistrent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;When Dream and Day Unite&lt;/span&gt; en 1989, un album qui reste assez inaperçu malgré l’intérêt de la presse spécialisée pour ce quintet conjuguant technique et heavy metal. Quittant le groupe d’un commun accord avec ses membres, Charlie Dominici laisse le groupe sans porte-voix. Continuant à répéter aussi régulièrement que possible, ils traversent néanmoins l’un des périodes les plus difficiles de leur courte carrière. James Labrie va mettre un terme à cette période en apportant son timbre de voix à l’enregistrement d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Images &amp;amp; Words&lt;/span&gt;, en 1992. Le succès commercial de cet album propulse le groupe sur les ondes radiophoniques, et leurs horizons de tournée s’élargissent jusqu’au pays du soleil levant. Un succès qui, bien que considéré comme un accident par les maisons de disques, crée une attente chez les fans de ce nouveau groupe. Conscient de ces attentes, le groupe enregistre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Awake&lt;/span&gt; en 1994, plus heavy que son prédécesseur. Le succès honorable de cet album est néanmoins occulté par le départ de Kevin Moore de son poste de claviériste. La carrière du groupe connaît un nouveau coup d’arrêt, même si Derek Sherinian prend la suite, un temps comme musicien de session, avant de rejoindre définitivement la formation avec l’enregistrement d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Change Of Seasons&lt;/span&gt; en 1995. Cet album constitué d’un titre épique de 23 minutes, considéré par de nombreux fans comme une des pièces maîtresses de la discographie du groupe, rend aussi hommage à des groupes comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Led Zepplin&lt;/span&gt; à travers des reprises. Les soucis du groupe ne s’en terminent pas pour autant. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falling Into Infinity&lt;/span&gt;, sorti en 1997, marque l’influence d’Atlantic Records, leur label de l’époque, sur les directions artistiques. Plus catchy, pop, l’album déçoit chez une large partie des fans. Le  manque de liberté exacerbe les tensions au sein du groupe, et Mike Portnoy manque de mettre un terme à la formation. Remercié, Derek Sherinian laisse sa place à Jordan Rudess, dont la virtuosité avait déjà opéré dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Liquid Tension Experiment&lt;/span&gt;, qui réunissait déjà John Petrucci, Mike Portnoy et Tony Levin.&lt;br /&gt;   Conscient du moment crucial que constitue l’enregistrement du prochain album, Mike Portnoy s’engage dans la voie périlleuse du concept album. Avec John Petrucci, ils donnent une suite à "Metropolis part 1", présent sur Images &amp;amp; Words, autour d’une histoire de meurtre irrésolu et de réincarnation. Les efforts du quintet sont récompensés et la tournée qui suit la parution de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scenes From A Memory&lt;/span&gt; est un succès, couronné par la parution d’un triple cd live et d’un DVD live (VHS à l’époque). Poussant l’utilisation du concept plus loin, Dream Theater innove en 2002 en sortant un double album. Entre rythmiques heavy et orchestrations techniques, le groupe propose deux pans de sa personnalité, métal d’un côté et progressif de l’autre. Choisissant le côté obscur, le quintet donne naissance en 2003 à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Train Of Thought&lt;/span&gt;, la pièce la plus heavy de leur discographie. Instantané live de 3 heure, le DVD marquant le passage du groupe dans le célèbre Budokan rend compte du succès grandissant du groupe dans le monde entier. Pièce presque antithétique par rapport à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Train Of Thought&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Octavarium&lt;/span&gt; marque un retour au pur style progressif, avec cette fois des touches pop totalement assumées. Concept album autour des chiffres,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Octavarium&lt;/span&gt; est sacré disque d’or. Là encore un DVD live vient donner le ton de la tournée. Innovation cette fois avec un concert exceptionnel marquant les 20 ans du groupe, avec la présence remarquée d’un orchestre symphonique sur scène.&lt;br /&gt;   Dernier album en date, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Systematic Chaos &lt;/span&gt;exploite autant les côtés heavy et progressifs du groupe, entre ballade nostalgique et riffs cinglants. 2008 symbolise l’avènement d’un groupe toujours aussi proche de ses fans, avec la parution d’un best-of avec notamment des versions remasterisées d’anciens titres d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Images &amp;amp; Words&lt;/span&gt;, et d’un nouveau DVD live, parcourant la tournée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Systematic Chaos&lt;/span&gt; au travers de 6 concerts différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8688128545321386449?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8688128545321386449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8688128545321386449' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8688128545321386449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8688128545321386449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/09/dream-theater-bio.html' title='Dream Theater - Bio'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1544858542412114494</id><published>2008-08-17T19:00:00.003+02:00</published><updated>2008-08-17T19:05:16.529+02:00</updated><title type='text'>Board Up The House</title><content type='html'>Il est des albums tels que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Board Up The House&lt;/span&gt; où il est difficile de savoir par quel bout le prendre. Parfois, la médiocrité des compositions en est la cause. Ici, c’est tout l’inverse. Certains pourraient même crier au génie, mais ne dépassons pas trop la limite de l’objectivité.&lt;br /&gt;   Objet condensé d’électro, de métal, de musique atmosphérique et de technicité, le deuxième album des américains de &lt;a href="http://myspace.com/genghistron"&gt;Genghis Tron&lt;/a&gt; frappe fort sur la table. Les reversements d’accord introduisant l’album dessinent en dessine les traits, avant se déchaînent les passions. Au carrefour des influences, le trio prend toutes les directions à la fois. Si bien que les premiers contacts sont déstabilisants, dans le bon sens. C’est mélodique tout en étant cruellement rythmique, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Converge&lt;/span&gt; n’est pas très loin, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Dillinger Escape Plan&lt;/span&gt; non plus. Là où ce dernier plonge parfois dans le jazz, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Genghis Tron&lt;/span&gt; préfère les chemins de traverse électroniques. D’ailleurs, inutile de chercher une batterie dans leurs performances live. Deux mac&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SKhZYc0lDTI/AAAAAAAAAMk/ZXk5coPQeZE/s1600-h/genghis_tron-board_up_the_house.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SKhZYc0lDTI/AAAAAAAAAMk/ZXk5coPQeZE/s200/genghis_tron-board_up_the_house.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235532843406658866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;hinistes, un guitariste, point barre. Le mélange de riffs pantagruéliques et de claviers poussés à l’extrême de leurs possibilités est une véritable réussite, "Endless Teeth" en est la preuve. Si l’apocalypse avait une bande son, ce serait cet album, tant l’énergie déployée détruit tout sur son passage. Repoussant les attentes de l’auditeur, le groupe joue lui en ne lui offrant jamais ce qu’il attend. Une structure polirythmique ? Le groupe la met à la fin de "Things don’t look good", comme une invitation au prochain voyage, dans un univers complètement différent. "Recursion", qui lui donne la suite, est un interlude serein et mélodique, le calme après une tempête que "I won’t come back alive" se fait une joie de perpétuer. Phase plus atmosphérique de l’album, elle n’en est pourtant pas moins intense. Musique de geek ? On pourrait le croire, tant la complexité de "City on a hill" est difficile à décortiquer, dissonante et pleine de désespoir. Mais la ligne n’est pas franchie, les compositions restent accessibles, touchantes et extrêmes. "The Feast" et "Ergot (Relief)" donne une fin grandiose à "Board Up The House", cultivant les ambiances lancinantes par la répétition jusqu’à l’envoûtement d’un riff énigmatique de guitare.&lt;br /&gt;  Mathcore et down tempo peuvent bien cohabiter, Genghis Tron le prouve avec un album abouti, entier, prenant le meilleurs de genres musicaux opposés pour un résultat (d)étonnant. Marre du mainstream ? La prochaine claque est ici…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1544858542412114494?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1544858542412114494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1544858542412114494' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1544858542412114494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1544858542412114494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/08/board-up-house.html' title='Board Up The House'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SKhZYc0lDTI/AAAAAAAAAMk/ZXk5coPQeZE/s72-c/genghis_tron-board_up_the_house.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4094879690121493158</id><published>2008-07-26T19:30:00.004+02:00</published><updated>2008-07-26T19:39:11.458+02:00</updated><title type='text'>Slihouettes</title><content type='html'>Qu’on se le dise, le métal a aussi ses intellos. &lt;a href="http://www.myspace.com/textures"&gt;Textures&lt;/a&gt; en fait partie. Ils n’ont pas de grosses lunettes et ne ressemblent pas à un tableau de bord d’airbus mais composent dans la difficulté, mettant toutes les subtilités solfégiques possibles au service de la puissance, de la rage et du "wall of sound". Au pays de la tulipe et autres plantes vertes,  on a aussi du “math metal”.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silhouettes&lt;/span&gt; donne une réponse plus accessible à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Drawing Circles&lt;/span&gt;, piochant à la fois dans le blast arythmique et le chant clair, pour un son caverneux. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Old Days Born Anew&lt;/span&gt; et son rythme effréné donnent tout de suite le ton: cet  album va faire mal. Véritable démonstration de la manière dont on peut lier différents tempi (comprendra qui pourra), ce brûlot met tout de même en valeur des passages mélodiques. La production est à la hauteur, proposant un son de guitare des plus massifs. Cinq minutes ont passé et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Sun’s Architect&lt;/span&gt; prend la &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.waytooloud.com/wp-content/themes/waytooloud/images/albums/Textures%20-%20Silhouettes%202.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.waytooloud.com/wp-content/themes/waytooloud/images/albums/Textures%20-%20Silhouettes%202.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;suite avec toujours autant de rythme. Les performances vocales d’Eric Kalsbeek sont impressionnantes de qualité, alors même qu’il n’hésite pas à se la jouer à Chris Cornell sur les passages chantés, ou à visiter plusieurs octaves pour donner de la verticalité à certains titres. Le morceau finit dans la lourdeur ce qu’il avait commencé dans le rythme, réussite totale. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Awake&lt;/span&gt; se la joue métal mélodique avant de replonger dans la technicité, il était temps.  Car si le groupe est plutôt bon sur ses aspects mélodiques, il est bien meilleur lorsqu’il s’agit de faire des structures volontairement bancales et des riffs assassins. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lament of an Icarus&lt;/span&gt; remet justement les choses à leur place, mélangeant binaire et ternaire alors que les premiers solos de guitare font leur apparition, pour ne marquer que mieux l’apparition des premiers solos de guitare. La structure du morceau part dans tous les sens, pas le temps de s’ennuyer, c’est purement meshhuguesque (sic). Lourdeur abyssale pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;One Eye for A Thousand,&lt;/span&gt; un des titres les plus longs de l’album, frôlant le doom sans jamais céder à la tentation. « State of desobedience » signe l’arrêt de mort des cervicales par excès de headbang. Efficacité maximale, sans compromis. S’éloignant de leurs débuts meshugguesques, les néerlandais s’adonnent au métal burné, rageur et épileptique mais plutôt mainstream, et ça marche.  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Storm warning &lt;/span&gt;marque retour à des structures plus complexes mais même si les néerlandais tiennent à s’éloigner du “easy listenning”, moments aériens et powerchords se côtoient dans une alchimie de plus de cinq minutes. En conclusion de ce nouveau méfait, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Messengers&lt;/span&gt; et  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;To Erase a lifetime&lt;/span&gt; donnent tour à tour dans le lancinant énigmatique et dans le technique mélancolique.&lt;br /&gt;Mélange intelligent de technique, de brutalité et de mélodie, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silhouettes&lt;/span&gt; confirme une fois de plus le potentiel de la formation néerlandaise. Un album cependant avare en surprises, si ce n’est par rapport à leurs précédentes livraisons discographiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4094879690121493158?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4094879690121493158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4094879690121493158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4094879690121493158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4094879690121493158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/07/slihouettes.html' title='Slihouettes'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-5341252676468993800</id><published>2008-07-10T20:47:00.007+02:00</published><updated>2008-07-11T15:31:45.103+02:00</updated><title type='text'>Bobital's Review</title><content type='html'>Première édition d’un des plus gros festivals bretons en tant qu’accrédité, autant dire que l’impatience était au rendez-vous. Malgré une programmation en demi-teinte, ces deux jours s’annonçaient pleins de surprises, compte rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vendredi 4 juillet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est le macaron "parking VIP presse" collé sur le pare brise de ma fidèle Peugeot que je prend la direction d’un festival que je connais bien pour l’avoir fréquenté à plusieurs reprises auparavant. Après la traditionnelle plantade dans les routes de campagne, l’arrivée sur le parking presse sent bon le festivalier remonté à bloc (mes deux prochaines nuits se passeront sur ce même parking, mais ça, je l’ignore encore). Appareil sur le dos, accréditation récupérée, je profite d’un show de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sinik&lt;/span&gt; qui m’intéresse assez peu au final pour prendre mes marques dans l’espace presse où on me fait comprendre gentiment que j’aurai difficilement accès à la fosse photographe. Première déception, mais qu’importe, le premier contact avec le responsable de la presse Internet est chaleureux. Ascenseur émotionnel puisque je découvre dans la foulée que pour les journalistes sont gratifiés d’un open-bar dont, par professionnalisme, je me tiendrai éloigné, au moins pour quelques heures.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZaHAAucdI/AAAAAAAAALM/EquJBICAKf8/s1600-h/IMGP0767.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZaHAAucdI/AAAAAAAAALM/EquJBICAKf8/s320/IMGP0767.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221459894291296722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;17h30, me voilà au premier rang devant la scène 2 pour voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Subways&lt;/span&gt;, un concert attendu depuis trois ans pour certains (dont moi). Le trio déboule sur scène devant un public dégarni et peu au fait des compositions des trois anglais. L’énergie est pourtant au rendez-vous dès les premières notes, à l’image de Charlotte, bassiste de son état, qui saute en permanence et arpente la scène de long en large entre deux chœurs. Les titres du dernier album sont des véritables bombes, et l’audience bretonne est particulièrement réceptive. Après quelques problèmes techniques sans gravité - « le dieu de la guitare n’est visiblement pas avec moi aujourd’hui » dira Billy (chant-guitare) – et le trio power-rock enchaîne ses titres comme autant de salves de décibels. Le temps de tomber amoureux de la bassiste, et le show touche déjà à sa fin, avec pour couronner le tout un slam du chanteur. The Subways sort de scène sous une ovation, mission accomplie. Premier concert, première claque, ça commence bien. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Massilia Sound System&lt;/span&gt; enchaîne sur la scène principale, avec son accent du sud qui sent bon le soleil, qui, malheureusement, boude alors la Bretagne. Petit coup de vieux pour ce groupe que j’avais déjà croisé du côté de Langon quelques années auparavant. Mais bon, quand on offre une tournée d’anisette aux premiers rangs, on oublie et on profite. Au final, un concert sautillant, parfait pour digérer le précédent concert dont je n’arrive toujours pas à sortir. Retour à l’espace presse pour mettre quelques notes par écrit et revoir d’anciennes connaissances, la convivialité est dans la place. Un peu plus tard, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Louis Bertignac&lt;/span&gt; investit les planches devant un public qui se prépare à un come-back « années Téléphone ». Un groove excellent, une complicité avec le public comme on en voit rarement, le french guitar hero donne des frissons à toutes les classes d’âge, de la mamie artrosée au collégien bariolé. Il quitte Bobital sous une longue ovation, beau souvenir.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;    Didier Super&lt;/span&gt;, naze (avec ou sans virgule, au choix). Les quelques minutes que j’ai passé devant lui m’ont complètement déconcerté. Pas de demi-mesure, on adore ou on aime pas, mon choix est f&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZatnNstuI/AAAAAAAAALU/i3sD7hPq7Ec/s1600-h/IMGP0868%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZatnNstuI/AAAAAAAAALU/i3sD7hPq7Ec/s320/IMGP0868%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221460557649721058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ait. C’est donc &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cali&lt;/span&gt; qui obtiendra mes faveurs, même si je préfère l’écran géant de l’espace presse à la foule (premier contact avec l’open bar). Car si le perpignanais transpire, les nuages aussi, et c’est l’averse. Le chanteur en profite pour s’amuser à glisser sur l’avancée de scène, détrempée, accompagnant le public dans l’humidité ambiante.  Un show sympathique, qui met en bouche avant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Travis&lt;/span&gt;, un des moments forts de la soirée. Dans la fosse où je suis contraint de prendre mes photos, un anglais en tongs (visiblement réchauffé) n’en peut plus d’attendre. Impossible de ne pas être sensible à la pop mélancolique du groupe, d’autant qu’il n’est pas avare de références aux tubes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Invisible Band&lt;/span&gt;, album qui les a fait connaître du grand public. C’est en ayant confiance en mon potentiel de photographe que je me mêle à la foule qui attend impatiemment &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Scorpions&lt;/span&gt;. Au début du show, ma petite taille et les mouvements de foule auront raison de mon optimisme, retour à l’espace presse (deuxième contact avec l’open bar). Sur l’écran, la foule paraît énorme. En réalité elle l’est beaucoup plus. Les Scorpions font un show net, mais beaucoup moins énergique que lors de leur dernier passage ici-même. Entre temps, ils ont pris trois ans de plus, et à leur âge, ça ne pardonne pas. Le temps de sympathiser avec un organisateur et un journaliste radio, et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mattafix&lt;/span&gt; commence à déverser son trip hop ambiant et entêtant. Une jolie découverte, à suivre. Petit détour par le concert des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hushpuppies&lt;/span&gt;, assez mal récompensés à mon sens, puisque jouant sur la scène 3. Un concert très appréciable, entre énergie rock’n’roll et jean slim blanc. Retour à l’espace presse où j’obtiens un sésame pour la fosse des photographes, à l’occasion du passage de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Déportivo&lt;/span&gt; sur la grande scène (non il n’y a pas d’erreur). Le groupe, qui a joué da&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZa6KnlAKI/AAAAAAAAALc/36zEwQq_3JA/s1600-h/IMGP1060%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZa6KnlAKI/AAAAAAAAALc/36zEwQq_3JA/s320/IMGP1060%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221460773311938722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ns l’après-midi aux Solidays,  affiche une fraîcheur un peu entamée. Entre fatigue et alcool, une de leur moins bonne prestation, dommage pour un public qui gardera une image embuée d’un groupe qui pourtant transpire le live et le rock’n’roll. Dernier contact (prolongé) avec l’open bar, fin de la première journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samedi 5 juillet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Réveil difficile, si bien que pendant un temps je pense voir Ringo Starr avec une surcharge pondérale, un Mac Cartney devenu droitier et un John Lenon revenu du monde des morts. Après analyse, il s’avère en fait que ce sont les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rabeats&lt;/span&gt; et non les Beatles, mince, ç’aurait été bien. Les reprises (à la note près) du quatuor factice font l’effet d’un brumisateur sur une personne âgée lors de la canicule :  Bobital sort de sa gueule de bois, Bobital revit. On enchaîne sur la scène principale pour un revival eighties, avec tous ces chanteurs qui n’ont fait qu’un carton et qui vivent encore de ça aujourd’hui. Au menu, Desirless, Partenaires Particuliers, et, bien entendu, Émile &amp;amp; Image, qui met le feu à une foule étonnement compacte pour l’horaire. Pour ma part, l’heure est au fignolage de l’interview d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Empyr&lt;/span&gt;, qui approche à grands pas. Après RFM party 80, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fatal Bazooka&lt;/span&gt;, on va crescendo vers les abysses de la créativité musicale. Chose rare pour être soulignée, Mickaël Younn continuera le show après s’être fait amoché par un jet de canette au visage. On peut ne pas aimer l’artiste, mais là chapeau. Présent parmi les curieux venus voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Boy George&lt;/span&gt;, je laisserai vite ma place, ce n’est pas de mon âge ces choses-là. 20h, début de l’interview avec deux membres d’Empyr, un vrai plaisir. S’en suit une séance photo improvisée, où la simplicité&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZcB_eZAUI/AAAAAAAAALk/z5mc7QMWU18/s1600-h/IMGP1215%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZcB_eZAUI/AAAAAAAAALk/z5mc7QMWU18/s320/IMGP1215%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221462007271194946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; du groupe fera plaisir à voir.&lt;br /&gt;« Un Oasis s’il vous plaît ! ». C’est finalement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Verve&lt;/span&gt; qui sera servi frappé sur la grande scène, mais difficile de ne pas faire le rapprochement avec les Gallagher. Sans connaître à fond ce groupe pourtant incontournable de la pop britannique, je reste bouche bée devant la qualité du show. Noisy, électro, folk, pop, toutes les facettes du groupe de Richard Ashcroft sont accueillies avec ferveur, respect. Avant cela, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dub Inc&lt;/span&gt; a fait une véritable démonstration sur la scène 2. L’un des groupes moteur de la scène reggae hexagonale a littéralement fait sauter des dizaines de millier de personnes avec son voyage rythmé au cœur de l’Afrique. Ne pas aimer le reggae est un fait, mais là on ne peut que s’incliner devant la prestation du septet. Seul groupe avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sinik&lt;/span&gt; à représenter la scène rap, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;IAM&lt;/span&gt; compte bien marquer le coup. Mais c’était sans compter une coupure totale de son, qui laissera le groupe un temps perplexe, avant qu’Akhenaton prenne le seul micro en état de marche pour assurer le show à lui tout seul. L’interprétation a capella qu’il réalise est saluée à sa juste valeur par le public. Le son revient et on peut enfin profiter de « petit frère » et « l’empire du côté obscur », de grands moments.&lt;br /&gt;Reste &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Empyr&lt;/span&gt; à passer sur la grande scène. Le gros des festivaliers a déjà rejoint son&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZcdiB25gI/AAAAAAAAALs/KybHokstcdI/s1600-h/Empyr-Bobital-6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZcdiB25gI/AAAAAAAAALs/KybHokstcdI/s320/Empyr-Bobital-6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221462480403228162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; hôtel de fortune mais le groupe fait la preuve de son professionnalisme en assurant un show de qualité. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The peaceful riot&lt;/span&gt; est revisité à la sauce live, pour le plus grand plaisir des fans venus occuper les premiers rangs.  Sur scène, Fred ne tient pas en place et joue avec les cameramen, toute une intensité qui montre l’implication du groupe. Les performances vocales de Benoît, ex Kyo, sont propres, surtout s’agissant des cris, un domaine assez peu exploré avec son ancien groupe. L’autre surprise vient de la qualité des parties de chant assurées par Benoît, ex pleymo et bassiste au sein d’Empyr. Impressionnant de rigueur, le groupe enchaîne les titres avant un final dantesque avec "Join us", ode lancinante et noisy sur la fin, une dernière montée de distorsion avant la fin de la soirée, décidément bien remplie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux jours d’apprentissage journalistique, deux jours de concerts, deux jours d’open-bar, deux jours de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/25311946@N06/collections/"&gt;Gallerie photo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Merci à Jean-Baptiste et toute l’équipe des bénévoles de l’espace presse, coucou à Christophe de l’organisation, à Didier de RTF. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-5341252676468993800?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/5341252676468993800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=5341252676468993800' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5341252676468993800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5341252676468993800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/07/bobitals-review.html' title='Bobital&apos;s Review'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHZaHAAucdI/AAAAAAAAALM/EquJBICAKf8/s72-c/IMGP0767.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6454461627989490796</id><published>2008-07-08T11:40:00.009+02:00</published><updated>2008-07-08T14:36:42.640+02:00</updated><title type='text'>ITW Empyr</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM5q-3D_uI/AAAAAAAAAKc/nJ86o-Q6G3Y/s1600-h/IMGP1182redim.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM5q-3D_uI/AAAAAAAAAKc/nJ86o-Q6G3Y/s320/IMGP1182redim.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220579803643772642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bonjour, est&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-ce que vous pouvez commencer par vous présenter succinctement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Benoît&lt;/span&gt; : Alors, moi je suis Benoît, bassiste du groupe et je fais aussi des chœurs, un peu de chant&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jocelyn&lt;/span&gt; : Et moi je suis Jocelyn, je suis batteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous arrive&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;z d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;u festival Solidays, où vous avez joué hier, comment s’est passé le concert ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B :&lt;/span&gt; Écoute c’était plutôt cool, on était assez surpris parce que c’est toujours un peu difficile de commencer un festival, et là en l’occurrence on était le premier groupe à jouer, le premier son à être envoyé. Je crois que cette année ils sont passés à un système de billets électronique, et ils ont eu des petits soucis. Du coup  beaucoup de gens sont restés coincés à l’extérieur, mais quand on a commencé à jouer il y avait quand même pas mal de monde, et puis ça s’est rempli au fur et à mesure du set. Mais ça s’est très bien passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;À l’heure actuelle vous n’avez qu’un seul album à votre actif, comment vous gérez ça dans les concerts où vous êtes la tête d’affiche, dans des salles de concerts traditionnell&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;es ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B :&lt;/span&gt; On joue tout l’album, plus deux morceaux bonus qui ne figurent pas sur "The Peaceful Riot". L’un des deux est sur la version japonaise, c’est "Way Out". L’autre morceau, on avait commencé à l’enregistrer aux États-Unis en studio, mais on l’a pas gardé sur le disque, considérant qu’on avait dit assez de choses avec douze titres. Mais comme on l’aime quand même pas mal ce morceau on le fait en live. Puis c’est une cartouche assez péchue du set (rires). Ça s’appelle "Say It".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour en venir à proprement parlé sur l’album, j’ai entendu dire que vous aviez résidé au même endroit que Nirvana pendant un temps, c’est véridique?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J :&lt;/span&gt; Non c’est vrai, mais bon c’est vraiment une anecdote. On était dans une résidence d’appartements temporaires, donc là-bas beaucoup de gens viennent pour des castings, donc de un jour à 6 mois. Et eux étaient venus dans la même résidence que nous, on l’a appris une fois là bas. La nana à l’accueil nous montrait toutes les photos avec les personnes qui étaient venues, et puis il y avait Nirvana. Mais bon on le savait pas avant d’y aller et ça a pas vraiment influencé notre séjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM59IzRDhI/AAAAAAAAAKk/OsD7G4uUl-4/s1600-h/IMGP1407%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM59IzRDhI/AAAAAAAAAKk/OsD7G4uUl-4/s320/IMGP1407%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220580115549851154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fred, qui assur&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e la guitare au sein du groupe, est aussi producteur et a travaillé sur pas mal d’albums. Il s’est investi dans la production de cet album ou il a laissé le champ libre à Ken Andrews ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Je crois que quelque part ça lui a fait un peu des vacances de ne pas se soucier du travail de producteur, dans le sens où depuis 10 ans tout ce qui concerne la production, c’est lui qui s’en charge. Et là dans ce nouveau groupe, je pense que ça lui allait de travailler avec quelqu'un et de se décharger de ça pour se concentrer uniquement sur le côté création. Et puis nous on avait aussi ce souhait de travailler avec ce mec là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Avec Watcha, les 2-3 derniers disques c’est lui qui a tout fait et des fois avoir plusieurs casquettes dans un groupe c’est pesant. Alors c’est intéressant d’avoir les choses en main, mais en même temps là je crois qu’il était content d’avoir simplement un rôle de musicien et pas de producteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La basse est un pilier du son de l’album, tu as eu une recherche particulière par rapport à ça, une évolution vis-à-vis de ce que tu faisais avant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Disons que mon évolution générale depuis le début est quand même au service de la chanson. Dans les premiers albums que j’ai fait avec Pleymo, c’était des plans techniques avec beaucoup de parties un peu bizarres. Plus ça va, et plus j’ai envie vraiment de servir un groupe et de m’inclure dedans, et non pas de ressortir. Donc je vais dans ce sens-là depuis que j’ai commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Je trouve que t’étoffes davantage ton son sur Empyr par exemple. Le but n’est pas de faire des grosses coupures rythmiques, mais par contre je trouve que la basse dans le disque apporte beaucoup aux riffs de guitare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Le son a quand même pas mal changé sur cet album. J’ai enregistré sur mes basses mais aussi sur d’autres, et globalement j’ai joué sur du matériel que je ne connaissais pas beaucoup. Malgré tout je suis assez content du bon son de tracteur que j’ai sur l’album (rires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM7Wi95mfI/AAAAAAAAALE/8bc8CJcY8BU/s1600-h/IMGP1372%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM7Wi95mfI/AAAAAAAAALE/8bc8CJcY8BU/s320/IMGP1372%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220581651582130674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Encore par rapport à la basse, j’ai trouvé que son rôle remplaça&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;it presque les gros&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; riffs de guitare, assez peu présents sur l’album finalement, et que sa présence s’en retrouve bien plus forte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Oui c'est vrai, c’est complètement logique en fait. Si tout le monde envoie le même signal, t’auras de la puissance. Mais si les guitares s’écartent pour faire des choses plus légères sur les côtés, la basse va forcément ressortir, et la base du morceau va acquérir d’elle-même une certaine lourdeur. Effectivement sur cet album on avait pas envie de refaire les morceaux avec des gros accords plaqués. On a fait pas mal de recherche dans le son et la composition pour apporter quelque chose de plus fin. Au final, il y a assez peu de sons de distorsion, on appuie de moins en moins sur la pédale « disto » car il y a d’autres choses à explorer. Ce groupe-là, c’est un peu ça, c’est explorer un côté artistique, mais aussi en termes de son et de production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Avec nos groupes respectifs avant on avait tendance à faire la même chose tous ensemble, pour avoir un mur de son.  En écoutant des groupes américains on s’est rendu compte que quand les guitares ont leur rôle de guitare et que la basse occupe sa place, c’est souvent bien plus gros comme ça. Pendant l’écriture on a donc été attentifs à écrire des parties de guitares qui soient pour des guitares et à ce que la basse ait sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;À  l’écoute de l’album, j’ai trouvé que les titres les plus longs étaient ceux qui étaient les plus porteurs, les plus réussis. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : C’est logique en fait. Quand tu veux installer un climat dans un morceaux, il faut un peu plus de temps, il faut poser les choses. C’est dur de créer des climats entêtants sur des chansons courtes, mais à la fois on aime bien ça. On aime bien aussi envoyer une chanson courte, efficace, catchy, parce qu’on aime les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : On en parlait, je sais que moi j’ai envie de sortir du schéma classique des morceaux, où t’es contraint de revenir sur ton couplet après ton refrain. Ça donne peut-être des chansons super efficaces, mais nous on avait envie de créer des climats particuliers, ce qui implique de s’attarder. Pourtant on trouve aussi un intérêt à faire des morceaux compacts, avec la structure couplet-refrain. Je pense que sur le prochain album, maintenant qu’on a vu que ça fonctionnait, il y aura de plus en plus de chansons longues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Moi je pense que sans parler de climat lourd et lent, l’objectif du prochain album, puisqu’on aborde le sujet, sera d’essayer de créer des atmosphères étranges même dans les chansons courtes. L’objectif pour moi est d’arriver à faire quelque chose de bizarre et efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que dire de la signification du visuel qui illustre votre album ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : C’est un visuel qui est venu petit à petit. Benoît avait cette idée de drapeau, de bannière, qui colle bien avec le nom "Empyr". Il y avait cette idée de construire quelque chose de nouveau, c’est un thème qui est assez récurent dans les chansons. On s’est dit qu’on allait incarner ça avec un personnage, livré à lui-même, au début d’une nouvelle ère ou à la fin d’un monde, en plein milieu d’un désert…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : … et on lui a mis un partenaire un peu imprévu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : … et symbolique à la fois. C’est vraiment un choix graphique. Je me souviens, on en discutait en studio, et on se disait que ce serait mortel d’avoir un ours, un animal à la fois beau et puissant. Puis on aime bien aussi l’imagerie un peu décalée de Lynch, avec un côté un peu surnaturel. Après on s’est aperçu que placer un ours blanc dans un désert, ça allait dans le même sens que l’imagerie de puissance et de fragilité combinées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Oui il y a un côté fragile dans la figure de l’ours blanc, même s’il en impose, c’est une merveille comme animal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;On retrouve, toujours dans le visuel, cette imagerie trash, crade. Ça vous colle bien cette image crade ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : La photo présente sur les affiches retranscrit toujours ce côté un peu apocalyptique, onirique. Le choix de la colline, de la lune derrière, et du côté crade c’est totalement en corrélation avec notre musique.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM6Oc5NQTI/AAAAAAAAAKs/HcyuK8yHnRE/s1600-h/IMGP1417%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM6Oc5NQTI/AAAAAAAAAKs/HcyuK8yHnRE/s320/IMGP1417%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220580413001253170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cet univers est aussi celui développé par Mark Maggiori (ex chanteur de Pleymo), qui a réalisé votre clip. Quelle a été son influence à ce niveau là ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : À la base, on était parti sur une autre idée pour le clip. Sans même en parler à Mark, on voulait faire un clip dans le monde entier, montrant des suites de portraits, avec des personnages, qui, au bout du comptes, seraient tous connectés par la musique. Malheureusement on s’est vite aperçu qu’on pourrait jamais le faire pour des questions évidentes de financement. On a alors contacté Mark, qui nous a dit qu’on pouvait réaliser ça à Los Angeles, pendant qu’on y était pour l’enregistrement. Du coup on est parti faire ce clip avec lui. Et puis c’est vrai qu’en ce moment il est vraiment dans cette recherche de freaks, de personnages un peu bizarres, le midwest américain… il est bien obsédé par ça. Lui nous a aussi mené un peu dans son univers et quelque part cette galerie de portraits nous rappelle de bons souvenirs car la plupart des gens qui apparaissent sont des amis qu’on s’est faits sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Au début on avait des idées un peu plus « concept », dans le même esprit que l’affiche, avec cette lune énorme. On pensait le faire en Islande d’ailleurs. Et puis en regardant l’EPK réalisé pour "Water Lilly", avec tous ces gens qui défilent, on s’est finalement décidés à poursuivre dans cette voie. C’est vrai qu’on avait envie de faire un peu le tour du monde, et faire dire quelque chose à tout le monde, les filmer en situation avec un drapeau par exemple. Mais au niveau budget c’était un peu compliqué (rires). Et puis à Los Angeles, où on est restés deux mois quand même, les personnages, qui sont en fait des connaissances, étaient déjà là, disponibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je ne vais pas revenir que le choix de la langue, mais est-ce que ça a été plus facile d’exprimer cette mélancolie ambiante qui règne sur l’album avec l’anglais ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Pour moi la mélancolie vient en effet des textes, mais elle vient aussi de la musique. Peut-être que ça aurait été plus facile de donner cette impression de mélancolie en utilisant le français, parce qu’on maîtrise mieux, mais par contre le fait que la voix soit plus utilisée comme un instrument, et qu’elle soit incluse beaucoup plus musicalement, je pense que ça nous a véritablement aidé à donner les intentions qu’on voulait au niveau des ambiances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C’est vrai que la voix apparaît comme un instrument sur cet album.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : C’est l’anglais qui permet ça! Le français, t’es obligé de le sur-mixer, de le mettre en avant pour assurer certaine compréhension. L’anglais s’arrange beaucoup plus facilement, c’est des ouvertures de voix assez particulières, finalement assez proche d’une guitare avec une wha-wha (il mime). C’est beaucoup plus musical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : C’est ce que nous expliquait une anglaise qu’on a vue récemment. En français pour déchiffrer un  mot t’es obligé de comprendre les 2/3 des syllabes. En anglais il y a un côté beaucoup plus phonétique dans la langue, donc si t’accroches un morceau du mot tu le comprends. Donc c’est une langue qui se mixe naturellement 6 décibels moins fort que le français. Ça change beaucoup de choses dans la conception, t’es pas obligé de mettre le chant en avant. Alors parfois on a fait ce choix, mais ça n’est plus une obligation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce que le fait d’avoir eu des contrats chez des majors dans vos groupes respectifs vous a aidé pour figurer aujourd’hui au catalogue de Sony BMG ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Ah complètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Indéniablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Kyo était chez Jaïve-Epic, Pleymo aussi, Fred et Watcha étaient dans le même immeuble, chez Sony, donc ça s’est fait très naturellement. On a eu l’idée de ce groupe, on a commencé à travailler, personne dans la maison de disque n’était véritablement au courant. Pour autant la plupart des contacts que l’on a là-bas sont des amis, donc ils ont fini par savoir qu’on avait ce projet-là. Ils ont écouté et ils ont été emballés tout de suite, donc ils ont voulu nous accompagner dans le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J &lt;/span&gt;: Pour le coup il n’y a eu aucune pression. La moitié des gens avec qui on bossait n’avait même pas entendu les maquettes. Le directeur artistique est venu un jour au bout d’un mois d’enregistrement, et il est reparti super content de ce qu’on faisait. Le fait qu’on ait travaillé pendant longtemps avec des majors nous a enlevé ce poids qui pèse en temps normal sur les groupes tous neufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : En fait dans les maisons de disques il y a plusieurs catégories d’artistes. Certains sont présents car ils ont des perspectives de succès assez fortes, donc ils subissent beaucoup plus de pressions que nous pour que ça marche. Nous on fait partie des artistes en développement, on a la chance d’être dans cette catégorie là. En fait les majors mettent la pression sur des artistes dits rentables pour pouvoir financer des projets comme le nôtre, donc on est plutôt privilégiés. Ça nous don&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM6hMQV4yI/AAAAAAAAAK0/8-4HFbnjaek/s1600-h/IMGP1352%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM6hMQV4yI/AAAAAAAAAK0/8-4HFbnjaek/s320/IMGP1352%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220580734952399650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ne des libertés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Avec nous ils se font plaisir, et avec les autres ils remplissent les caisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pleymo est déjà passé par Bobital l’année précédente, quel souvenir tu gardes de ce concert Benoît?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : En fait je bassine souvent les autres, parce qu’avec Pleymo on a fait pas mal de festivals où on repasse maintenant avec Empyr. Avec Pleymo à Bobital c’était un peu le zénith de la tournée, c’est exactement ce que je leur ai dit. Je pense que ce soir ça va être le concert dont on va se rappeler, parce qu’on va jouer devant 40 à 50 000 personnes a priori. On aura rarement l’occasion de jouer devant autant de personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous avez fait un travail particulier pour préparer votre album au live ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Pour moi c’est pas nécessaire de rejouer le disque sur scène. Tant que l’esprit du morceau est restitué, c’est pas nécessaire de fouiner et vouloir mettre la guitare acoustique là où elle est sur l’album par exemple. Maintenant je pense qu’une personne qui connaît le disque et qui nous voit en live s’y retrouve à 100%. Certaines choses ont quand même été enlevées, car on a pas le parti pris de garder fidèlement ce qui a été fait sur l’album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : On est pas spécialement pour retranscrire les chansons telles qu’elles sont sur l’album. Et même je pense qu’on peut aller beaucoup plus loin que ça, pour donner une version différente en live. Je pense que plus ça va aller, plus on va envisager la tournée  comme un autre moyen d’expression, pour donner une seconde vie au morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Limite ça tombe sous le sens. Le studio offre pas mal de possibilités, la scène est plus restrictive, on va pas commencer à mettre des milliers de bandes derrières. Donc naturellement on adapte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Visiblement vous avez l’air assez fan de cinéma, il ressemblerait à quoi le film qui aurait votre album comme bande originale ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : S’il y avait un film dont j’aurai voulu faire la bande originale… (il réfléchit)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : … toi ça doit être un truc du style American Pie (rires)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Non ce serait du Lynch. Bon je pense pas que ça arrivera un jour mais ça aurait été un grand pied. Je suis très fan de Cliff Martinez, qui écrit des musiques de film et qui travaille beaucoup avec Soderberg. Et lui a une bonne approche musicale du cinéma, à chaque fois il s’entoure de gens assez pointus dans le domaine musical et j’adore ce que Cliff Martinez a pu produire avec lui. Maintenant je suis ouvert à toute proposition, d’ailleurs s’il y a un réalisateur en herbe, talentueux, qui lit cette interview, qu’il nous contacte, car on ne demande que ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J’ai pu entendre des personnes parlant d’Empyr et disant qu’elles n’écouteraient jamais ce groupe car il y a des ex membres de Pleymo, Vegastar, et surtout de Kyo. Comment vous réagissez par rapport à cela ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J &lt;/span&gt;: Moi je trouve ça franchement débile. Par contre on a déjà vu des personnes qui disaient ne jamais vouloir écouter Empyr et qui finalement, après écoute, sont revenus sur leur position. Si Empyr plaît, les gens passeront au-delà de ces préjugés-là. S’ils n’y arrivent pas tant pis pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Ils ont tout à fait le droit de dire qu’ils n’aiment pas. Après c’est dommage de s’arrêter sur des préjugés. Je comprends  qu’ils aient été un peu bassinés par Kyo du fait de leur médiatisation, je comprends aussi que le côté Pleymo qui se prenait pas trop au sérieux et qui faisait une musique un peu métal ça leur a pas plu. Mais de s’arrêter à ça et de dire « j’écouterai jamais ça parce que untel ou un autre faisait telle chose », je trouve ça dommage, tout simplement. On juge pas quelqu'un, sa musique, sans l’avoir écoutée. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM6uxTLR-I/AAAAAAAAAK8/-nJEcoyl_70/s1600-h/IMGP1433%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM6uxTLR-I/AAAAAAAAAK8/-nJEcoyl_70/s320/IMGP1433%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220580968234698722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu’est-ce qui tourne comme CD dans le bus en ce moment ? Qu’est-ce que vous avez découvert comme artistes récemment ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Dans le bus c’est plutôt FIFA 2008 ! (rires)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Oui on regarde pas mal de films et on se défonce pas mal la tronche à FIFA 2008. Mais sinon ces derniers temps j’ai découvert The Thing Things et Blood Red Shoes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C’est une tradition, dernière question = question à la con. Alors jouer avec Fatal Bazooka c’est une consécration pour vous ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : (rires) Bin ouais (rires). J’ai assisté aux deux derniers morceaux et c'était…. (il réfléchit sans trouver). On m’a dit qu’apparemment il avait pris une canette sur la tronche, j’espère qu’on aura pas le même traitement.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J&lt;/span&gt; : Oui je confirme, il est sorti de scène salement amoché.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt; : Je suis quand même content de jouer avec The Verve. On avait joué avec eux en Suisse, il y a vraiment de très très bonnes phases en live. Le chanteur a un charisme de fou, il incarne carrément sa musique. Puis Boy George ça a bien bercé mon enfance (rires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Merci à vous !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;B : Merci à toi, très sympa comme interview&lt;br /&gt;J : Ouais merci, à bientôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Aurore et Christophe du management Empyr, à Benoît et Jocelyn pour leur disponibilité. Bonjour à Didier de RTF.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6454461627989490796?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6454461627989490796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6454461627989490796' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6454461627989490796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6454461627989490796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/07/itw-empyr.html' title='ITW Empyr'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SHM5q-3D_uI/AAAAAAAAAKc/nJ86o-Q6G3Y/s72-c/IMGP1182redim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6106198758203270140</id><published>2008-07-02T09:37:00.003+02:00</published><updated>2008-07-02T09:45:15.172+02:00</updated><title type='text'>The Peaceful Riot</title><content type='html'>Oublier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pleymo&lt;/span&gt;, oublier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Watcha&lt;/span&gt;, oublier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vegastar&lt;/span&gt; et oublier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kyo&lt;/span&gt;. &lt;a href="http://myspace.com/empyrmusic"&gt;Empyr&lt;/a&gt; regroupe en effet des musiciens venus de ces différents groupes, mais l’association ne visite aucun des domaines de leurs formations respectives. Élevé au son de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Biffy Cliro&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Deftones&lt;/span&gt; ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Radiohead&lt;/span&gt;, le quintet parisiens dév&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SGswtpJVNUI/AAAAAAAAAJ8/BObw4WTAC-I/s1600-h/1728038468.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SGswtpJVNUI/AAAAAAAAAJ8/BObw4WTAC-I/s200/1728038468.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218318153936090434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;eloppe des ambiances feutrées et mélancoliques aux accents parfois rageurs.  Fruit d’une collaboration passée de réunions d’amitiés musicales au rang de groupe à part entière, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Empyr&lt;/span&gt; compte bien marquer le paysage rock et pourquoi pas s’affranchir des frontières hexagonales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Émanation indirecte de la défunte &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Team Nowhere&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Empyr&lt;/span&gt; ose un nouveau défi sur les restes du néo-métal hexagonal, tout en s’en affranchissant totalement. Nouveau style, nouvel univers, mais un line-up qui regroupe des figures connues, à l’instar de Benoît, ex quatre-cordiste de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pleymo&lt;/span&gt;, Fred, guitariste de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Watcha&lt;/span&gt; et producteur de talent à ses heures perdues, ou encore Ben, frontman de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kyo&lt;/span&gt;. Enfermés ensembles pendant quelques semaines, les cinq parisiens ont mis à contribution leurs expériences respectives pour ébaucher ce qui sera plus tard "The Peaceful Riot", premier album d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Empyr&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;"God Is My Lover" met en place les bases de l’ambiance de l’album, entre guitares appuyées et basse abyssale. L’entrée de la batterie marque une montée d’accords mélodiques, les riffs étant mis à l’écart au profit d’un mélange homogène de deux guitares presque indisso&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SGsx-QCMOGI/AAAAAAAAAKM/CNQhdt0CaUY/s1600-h/0886972731728.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SGsx-QCMOGI/AAAAAAAAAKM/CNQhdt0CaUY/s200/0886972731728.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218319538764658786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ciables ; des tonalités mineures pour un effet mélancolique ou la voix est un instrument mis au service d’une instrumentation fouillée. Les guitares martelées de "New Day" introduisent un surplus de rythme avant que l’on retrouve un refrain aérien, maîtrisé, auquel les nappes de clavier de "Birth" donnent une suite évidente. Un duo de clavier doux qui met fin à une première partie de l’album, avant que l’intro de "Tonight" fasse remonter la batterie dans le mix pour asseoir un riff un et entier, prenant une place conséquente dans enceintes. Le refrain, suite d’accords lents et lancinants, n’aurait pas fait tache dans le dernier album de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pleymo&lt;/span&gt; (cf. "Phantom"). La montée en puissance du début de l’album se sent dans l’apparition de quelques cris, et d’une batterie surpuissante, Jocelyn (ex batteur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vegastar&lt;/span&gt;) étant coutumier du fait (voir sa prestation sur le DVD Team Nowhere). "Water Lilly" marque le retour des samples, entre pianos suraigus et ce qui semble être des guitares enregistrées en reverse-delay. Le refrain lunaire laisse une place confortable à la basse, assurément un des piliers de cet album, le tout dans des riffs lancinants et hypnotiques d’influence &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Team Sleep&lt;/span&gt;. Certainement un des titres les plus aboutis et les plus révélateurs du talent du groupe. Retour à des structures plus syncopées avec "The Voice Of The Lost Souls", où la voix reste majoritairement en retrait, avant quelques cris sur riff bien senti. Dur de donner une suite à la hauteur du précédent titre, mais Empyr sort la carte cris métal et riffs du même acabit pour une fin dantesque. Les arpèges quasi acoustiques de "Forbidden song" marquent une pause, où la nostalgie atteint son paroxysme. Le cocktail de phrases répétées jusqu’à s’époumoner et de chant mélodique fonctionne, l’ambiance en est d’autant plus sombre. Les accents pop de "The one" montrent un autre visage du groupe, avant que les guitares reprennent le dessus. Le refrain catchy de "The Fever" n’est pas d’un apport majeur par rapport aux précédents titres mais la fin presque martiale du morceau a tout de même son lot de surprises, même si ce n’est pas là la meilleure production du quintet. "March on" et "Join us" concluent "The Peaceful Riot" d’une belle manière, entre mélodies lancinantes et chant dépressif pour le premier, et basse omniprésente couplée à des guitares acides pour le second. Là encore, les titres longs donnent à voir le goût du groupe pour les progressions d’accords planants et son talent quand il s’agit d’intensité.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Empyr&lt;/span&gt; délivre ici un album homogène et  fouillé, à la production soignée. Les quelques longueurs du milieu d’album ne doivent cependant pas résumer 12 titres à la véritable personnalité. Note spéciale aux deux derniers titres de l’album ainsi que pour "Water Lilly", à n’en pas douter les plus belles réussites du quintet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6106198758203270140?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6106198758203270140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6106198758203270140' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6106198758203270140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6106198758203270140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/07/peaceful-riot.html' title='The Peaceful Riot'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_gHDTcJW1dhA/SGswtpJVNUI/AAAAAAAAAJ8/BObw4WTAC-I/s72-c/1728038468.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1501594724585852218</id><published>2008-06-05T19:09:00.002+02:00</published><updated>2008-06-05T19:11:55.100+02:00</updated><title type='text'>Rage Against The Machine @ Bercy</title><content type='html'>Sur le parvis du Palais Omnisport de Paris Bercy (POPB), on sent la frénésie qui gagne les arrivants successifs. Ou comment 17 500 personnes qui n’ont a priori pas grand chose en commun se rassemblent en un seul et même endroit pour assister à la grande messe du rock’n’roll.  L’attente est grande depuis ce matin là où plus de 10 000 personnes se sont levées pour obtenir le précieux sésame et l’attente devant les grilles se fait longue, surtout pour certains arrivés tôt dans la matinée. L’entrée dans la salle est laborieuse, mais ça y est. L’antre se remplit par vague, jusqu’à ce que les lumières s’éteignent pour laisser entrer Saul Williams sur la scène. Malgré une affluence loin de son zénith, tout le monde se lève, et se rassoit très vite. La musique épileptico-électro de l’américain se heurte à un public amateur de rap et de métal. On rie gentiment sur la tenue  du concerné, et on pleure franchement en pensant à Cypress Hill, un temps préféré à Saul Williams pour assurer la première partie. En complet déphasage avec l’audience, le groupe se fait largemen&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEgeIMXmIeI/AAAAAAAAAHo/AS_NfFnThY8/s1600-h/ratm%28fist%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEgeIMXmIeI/AAAAAAAAAHo/AS_NfFnThY8/s320/ratm%28fist%29.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208446095161958882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;t siffler, et ceux qui applaudissent le font par unique respect pour l’artiste. 30 minutes qui paraissent le triple, et des sifflements qui inquiètent. Impossible de ne pas repenser à ce concert chaotique de Nirvana, où la première partie, choisie par le groupe, avait été largement huée.&lt;br /&gt;  Les lumières se rallument pour montrer une salle presque comble, où la fosse grouille de fans remontés à bloc. L’attente se fait longue, et l’audience s’échauffe, se manifestant entre chaque chanson et espérant ce fameux « noir scène » qu’elle attend depuis des mois maintenant. Depuis les gradins, les regards se posent sur quelques personnalités venues assister au show : dans les gradins, Kemar (No One Is Innocent) attend impatiemment le début du concert comme un fan de la première heure ; au centre de la fosse, installé confortablement, Dj Kilmore (Incubus) fait l’amitié de sa présence à ses potes de scène. Après une heure d’attente, les lumières s’éteignent enfin, c’est l’hystérie. Aux premières notes de « L’internationale », qui prend possession des enceintes pour accompagner la montée des couleurs de Rage Against The Machine, tous les poings se lèvent. Une immense étoile rouge monte progressivement pour finalement occuper tout le fond de scène. Il est là ce moment, cet instant où 17 500 personnes ne font plus qu’un pour accueillir leur groupe. Testify entame les hostilités avec hargne, et c’est tout Bercy qui se met à sauter en rythme, fosse et gradins réunis pour une débauche d’énergie intense. Dans ce mouvement collectif, plusieurs regards se croisent, inquiets par le mouvement du sol : est-ce que ça va tenir ? Car Zack et sa bande se démènent pour faire trembler le sol, et autant dire que le public parisien est réceptif. Suit Bulls On Parade, où l’on commence à réaliser que ce sont bien eux, quelques mètres devant, que ça y est, et qu’il va falloir tout donner. Très tôt Tom Morello ne tient plus en place, sautant sans arrêt, comme dans toutes les vidéos de l’époque. RATM est de retour, avec son énergie caractéristique, et ses défauts, car il y en a. Dans sa fougue de « jeune groupe », le combo fait face à des moments de flottement rythmique assez récurrents. Mais dur de rester là-dessus quand Zack De La Rocha et Tom Morello se plient en deux sur Sleep Now In The Fire, assurément l’un des temps forts du concert, où tout le côté rock’n’roll du groupe prend le dessus et fait se soulever tout Bercy. L’intrusion de Renegades Of Funk dans la setlist est la bonne surprise de la soirée,  reprise en choeur et à gorge déployée. Bombtrack, Bullet In Your Head, People Of The Sun, War Within A Breath font la preuve que les automatismes sont encore là, que RATM est présent. Zack fait largement participer le public, notamment sur la fin de Know Your Enemy, où il laisse le micro au public sur « All of which are American dreams ». Un concert aux allures de « Best Of » qui se termine sur le couple Freedom / Killing In The Name, là où la salle donne ce qui lui reste d’énergie en hurlant « Freedom », et « Fuck You I Won’t Do What You Tell Me » avant que Tom Morello ne mettent fin à cette synergie par un dernier accord destructeur.&lt;br /&gt;    Certes, des problèmes de son ont parfois gâché la performance dantesque du groupe, privant le public du son de façade et ne laissant que celui des retours. Certes certains « hits » n’ont pas été joués. Certes tout le monde s’accorde à dire que le concert a été court. Mais ce show a fortement marqué, les esprits et les corps. À la sortie, certains finissent la soirée en entonnant l’Internationale, manière de rendre hommage à un groupe politiquement et musicalement emblématique. D’autres, hagards, ont encore du mal à réaliser que, de passage à Paris, RATM a réalisé beaucoup de rêves cette soirée-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SETLIST&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01 Testify&lt;br /&gt;02 Bulls On Parade&lt;br /&gt;03 People Of The Sun&lt;br /&gt;04 Bombtrack&lt;br /&gt;05 Vietnow&lt;br /&gt;06 Bullet In The Head&lt;br /&gt;07 Know Your Enemy&lt;br /&gt;08 Renegades of Funk&lt;br /&gt;09 Guerrilla Radio&lt;br /&gt;10 Calm Like A Bomb&lt;br /&gt;11 Sleep Now In The Fire&lt;br /&gt;12 Wake Up&lt;br /&gt;13 Freedom&lt;br /&gt;14 Killing In The Name&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1501594724585852218?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1501594724585852218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1501594724585852218' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1501594724585852218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1501594724585852218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/06/rage-against-machine-bercy.html' title='Rage Against The Machine @ Bercy'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEgeIMXmIeI/AAAAAAAAAHo/AS_NfFnThY8/s72-c/ratm%28fist%29.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2259742266423046002</id><published>2008-06-02T14:16:00.005+02:00</published><updated>2008-06-02T14:26:07.644+02:00</updated><title type='text'>Dysfunctional By Choice @ Mondo Bizarro</title><content type='html'>Reprise de la saison des concerts avec la casquette Wfenec pour un gros morceau de la scène électrique parisienne, &lt;a href="http://www.myspace.com/dysby"&gt;Dysfunctional By Choice&lt;/a&gt; (Dysby pour les intimes), le tout dans un lieu emblématique, le Mondo Bizarro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L’affiche indiquait 20h30, c’est donc en pensant être en retard que je me présente à l’entrée du Mondo Bizarro. Raté. À la caisse, les (jolies) demoiselles de Pussykillers, l’association qui organise la soirée, me rassurent : &lt;a href="http://www.myspace.com/pleyad"&gt;Plëyad&lt;/a&gt; ne commence qu’à 21h30, soulagement. Le temps de faire la connaissance de Biquet (manager de Dysby), de boire une bière, de discuter de la Metal Academy et de « pic de promotion », et les rennais de Plëyad investissent les planches devant un public plus que dégarni. Dommage car le quatuor offre un mélange étonnant entre Radiohead et Air qui a son charme. Envolées vocales, percussions en tout genre, bricolages sonores, un mélange intelligent et maîtrisé. Les applaudissements sont épars mais sincères, Plëyad sort de scène après un spectacle sonore de haute volée, c&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPlsJEFIEI/AAAAAAAAAHQ/wkniXz5NdqQ/s1600-h/IMGP0302+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPlsJEFIEI/AAAAAAAAAHQ/wkniXz5NdqQ/s200/IMGP0302+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207258140680462402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;hapeau.&lt;br /&gt; Un public plus fourni accompagne la montée sur scène du combo parisien, qui débute son set sur fond de samples hypnotiques avant que la machine se mette en route pour de bon. Riff destructeur, impossible de ne pas hocher de la tête sur les premières mesures. L’efficacité est redoutable, malgré quelques difficultés à percevoir la voix de Julien (chant), qui se perd souvent dans les flots de guitares. Mais qu’importe, le groupe transpire le rock’n’roll et ça fait plaisir à voir. Aucune limite, si ce n’est celle spatiale pour un groupe qu’on imagine volontiers prendre d’assaut des scènes  plus imposantes. L’intensité du show va crescendo, et la bougeotte compulsive de Julien (guitare) est un bon exemple, lui qui en fera voir de toutes les couleurs à ses guitares. Les titres s’enchaînent devant un public réceptif bien que peu nombreux, mais qu’importe. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gotham&lt;/span&gt; montre que le nouvel album des Dysby est taillé pour le live. De même pour Alert, un concentré d’énergie et de distorsion qui sera l’occasion pour moi de dénicher quelques subtilités guitaristiques qui m’avaient échappé. Savant mélange d’électro, de rock brut et de métal, Dysfuntionnal By Choice prend sa véritable dim&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPmGoV8SwI/AAAAAAAAAHY/nEy_QyLjXV4/s1600-h/IMGP0338+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPmGoV8SwI/AAAAAAAAAHY/nEy_QyLjXV4/s200/IMGP0338+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207258595753478914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ension en live. Même si cette escale rennaise est une des premières dates du groupe pour la promotion de son album, on sent que les six ans de pause n’ont pas affecté les automatismes. Aucune conscience du temps, le show semble n’avoir duré que quelques minutes, et pourtant. Fin de concert identique au début, entre samples et larsens. On en veut encore, tant pis.&lt;br /&gt; Les reformations de groupes affluent depuis quelques années (Police, RATM…), pourtant le retour de Dysby sur la scène rock hexagonale fait exception : c’est plein d’humilité et d’envie que le groupe aborde son come-back. Simplicité et esprit rock’n’roll ont toujours fait bon ménage, Dysby en est la preuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Set list : Feedback Trou, Gotham, Krisprolls, Sleep &amp;amp; Vizme, Travel Robert, Alert, Rockab, Non Reached, Acid Soap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/25311946@N06/"&gt;Galerie photo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2259742266423046002?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2259742266423046002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2259742266423046002' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2259742266423046002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2259742266423046002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/06/dysfunctional-by-choice-mondo-bizarro.html' title='Dysfunctional By Choice @ Mondo Bizarro'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPlsJEFIEI/AAAAAAAAAHQ/wkniXz5NdqQ/s72-c/IMGP0302+%C2%A9+P.+RIGO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2497704454784406842</id><published>2008-06-02T14:07:00.003+02:00</published><updated>2008-06-02T14:15:57.827+02:00</updated><title type='text'>Silence Of Decay</title><content type='html'>Qui a dit que les normands ne savaient pas répondre aux questions de façon tranchée ? Car &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silence Of Decay&lt;/span&gt; est un gros « oui », une ouverture sans concession au mélange &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPkaOvlQiI/AAAAAAAAAHI/alMStFgYMNI/s1600-h/crossdamage2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPkaOvlQiI/AAAAAAAAAHI/alMStFgYMNI/s320/crossdamage2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207256733455827490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;lourd et torturé du hardcore et du metal. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cerebral Crushing&lt;/span&gt; est à l’image de ce plongeon dans cet univers, une intro tout en contre-temps, un riff gras à souhait, autant d’arguments qui mettent les choses au point : ce EP sera lourd, puissant et violent. Le growl d’Alex (chant) est à la hauteur, un exercice pas forcément facile vu l’exigence du style. C’est sans compromis que Last Chance prend la suite, où viennent se rencontrer groove rock’n’roll sur le couplet et riff destructeur notamment sur l’intro. Les premières envolées mélodiques apparaissent, montrant encore un autre visage à cet EP décidément riche en surprises. Le niveau d’interprétation est toujours élevé, servi par une production plus que correcte, même si la batterie apparaît un peu en retrait dans le mix. Le down tempo est mis de côté pour un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nervous Time&lt;/span&gt; tout en puissance, où le côté mélodique des guitares est mis en avant, notamment sur le refrain. Le reste, c’est du rapide, de l’efficacité à l’état pur. L’originalité des riffs n’est pas ce qui est à rechercher sur ce titre, la puissance du combo se suffit à elle même. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Never Agreed&lt;/span&gt;, avant-dernière escale, est une ode au headbang, avis aux amateurs. Le mélodique y prend une place plus importante, tout en maîtrise, avant que des rythmes syncopés raccrochent les wagons. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Only Words Remains&lt;/span&gt; est le titre un peu à part de cet EP, entre nostalgie et riffs hypnotiques. Le chant clair d’Alex montre ici quelques faiblesses, mais on lui pardonne volontiers vu sa présence sur le reste des titres.&lt;br /&gt;  5 titres, un EP, et un possible espoir du hardcore français. Pourtant la rage électrique du combo normand souffre du carcan du CD : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silence Of Decay&lt;/span&gt; est un EP destiné pleinement au live, et la scène révèlera sans doute toute l’intensité de cette première production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2497704454784406842?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2497704454784406842/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2497704454784406842' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2497704454784406842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2497704454784406842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/06/silence-of-decay.html' title='Silence Of Decay'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SEPkaOvlQiI/AAAAAAAAAHI/alMStFgYMNI/s72-c/crossdamage2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4396369261247132529</id><published>2008-05-12T16:37:00.003+02:00</published><updated>2008-05-12T16:45:37.379+02:00</updated><title type='text'>KoRn</title><content type='html'>Les villes industrielles ont toujours été révélatrices de talents, Bakersfield (USA) ne fait pas exception. Sortir de la médiocrité du quotidien, beaucoup de groupes ont visé et visent toujours cet objectif, le &lt;a href="http://myspace.com/korn"&gt;KoRn&lt;/a&gt;  des débuts n’a pas fait exception. Le « mais » arrive quand un groupe a priori commun, dans une ville commune, se fait l’inventeur d’un style musical qui aura son heure de gloire, fort de riffs lourds, d’ambiances glauques et d’énergie cathartique. 1994, le Néo Métal était né.&lt;br /&gt;   &lt;span style="font-style: italic;"&gt;KoRn&lt;/span&gt; est un peu le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Master Of Puppets&lt;/span&gt; de la fin du 20e siècle, un album que tout métalleux qui se respecte p&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SChXzfaeeYI/AAAAAAAAAG4/ZPxEXGGlwjU/s1600-h/korn_korn.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SChXzfaeeYI/AAAAAAAAAG4/ZPxEXGGlwjU/s200/korn_korn.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199502311916730754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ossède, une rupture à lui tout seul. Alors que Metallica sombre dans la médiocrité avec  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Load&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Relo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ad&lt;/span&gt;, KoRn donne un violent coup pied dans la fourmilière métallique de l’époque et le pire, c’est que ça marche. Le début de Blind, qui fait vibrer des stades entiers aujourd’hui (ou hier), est un avertissement. « Are you ready ?», trois mots venus d’ailleurs, scandés la rage au ventre par Jonathan Davis, avant que les guitares n’entament ce riff gras si connu aujourd’hui. « Les guitares étaient accordées bien plus bas que ce qui se faisait à l’époque. N’importe quel riff était heavy !» dixit Monte Connor (Roadrunner) qui résume bien un des piliers du son KoRn : les guitares s’accordent aussi bas que Jonathan va chercher loin en lui pour exprimer son mal-être. Le futur HIV se dévoile jusqu’à pleurer sur le poignant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Daddy&lt;/span&gt;, un titre qui aura son lot de légendes, alimentant la figure d’un Jon Davis dans lequel les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;kids&lt;/span&gt; se reconnaissent. Ball Tongue poursuit après &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blind&lt;/span&gt; pour en accentuer les effets. L’ambiance est toujours aussi pesante, les couplets sont l’occasion de bruitages qui peuvent rappeler les ricanements lycéens, quand sa différence fait de soi un être à part. KoRn, c’est ça, des cris rageurs contre ceux qui ne comprennent pas, et Clown en est l’expression type (cf le clip). La mention « Explicit lyrics » est évidente : KoRn donne dans l’enfantin macabre avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shoot &amp;amp; Laders&lt;/span&gt;, où  la cornemuse fait une apparition remarquée, ce ne sera pas la dernière. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Predictable&lt;/span&gt; sonne la charge, alors que la section rythmique se délaisse des artifices pour aller à l’essentiel : un jeu lourd, exempt de fioritures, signé David Silveria. Ce à quoi s’ajoute une basse dont le rôle traditionnel est largement abandonné au profit d’un son métallique de slap, fulgurant à souhait : un autre pilier du son made in KoRn. Aux manettes de ce premier opus, Ross Robinson fait des miracles avec un son heavy et gras, des murs de guitares et une voix largement mise en avant, entre vocalises et cris presque effrayants (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fake&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;   1994, le Néo Métal était né. Un mouvement largement exploité par la suite, mais rarement dans le bon sens. Quoi qu’on dise, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;KoRn&lt;/span&gt; en est l’un des tournants majeurs, un choc électrique qui soulèvera une bonne partie de la communauté métal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4396369261247132529?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4396369261247132529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4396369261247132529' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4396369261247132529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4396369261247132529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/05/korn.html' title='KoRn'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SChXzfaeeYI/AAAAAAAAAG4/ZPxEXGGlwjU/s72-c/korn_korn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-3843166463898435293</id><published>2008-04-16T16:14:00.004+02:00</published><updated>2008-04-16T16:31:43.188+02:00</updated><title type='text'>Featuring Animals</title><content type='html'>Rentrer dans l’univers de &lt;a href="http://myspace.com/dasmodel"&gt;dAS MODEL&lt;/a&gt;  est un voyage atypique, et la première étape, la découverte de l’artwork, laisse courir l’imagination, tant la simplicité est poussé&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SAYMMigxCWI/AAAAAAAAAGk/k3FgTzMkXjM/s1600-h/badges_dASMODEL1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SAYMMigxCWI/AAAAAAAAAGk/k3FgTzMkXjM/s200/badges_dASMODEL1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189849030153275746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e à l’extrême. Une fois le cd mis en route, on comprend vite que l’écoute des huit titres de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Featuring Animals&lt;/span&gt; ne sera pas dénuée d’effets. En guise d’entrée en matière prophétique, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trojan tr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ansmission&lt;/span&gt; combine des dissonances guitaristiques et un dialogue entre cris saisissants et voix FM, avec en toile de fond une rythmique purement rock’n’roll. Frénétiques, les trois lillois nous délivrent ici un cocktail de riffs assassins : Beigbeder parlait de nouvelles sous ecstasy, il trouve ici son équivalent musical. Le voyage continue avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Worms and Chevals &lt;/span&gt;ainsi que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paw&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ns’ Assault&lt;/span&gt;, deux odes à la syncope rythmique et aux guitares pauvres en gain, mais riches en sonorités. Le rock noisy écorché vif du trio tient l’auditeur en haleine, oscillant entre atmosphère pesante et urgence sonore. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Perfect stag’s bell&lt;/span&gt;, où quand le ternaire rencontre le binaire. La cadence saccadée laisse sa place à des riffs rageurs, toujours avec cette présence vocale en fil rouge. La toute fin du titre fait la part belle à une débauche d’accords riches en émotions et de voix torturées, avant de laisser la place à un interlude aux teintes prog.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; To kill boyhood&lt;/span&gt;, la pièce maîtresse de l’album, fait écho à cette pause avec une guitare funèbre et une basse fuzzée à l’extrême, avant de plonger l’auditeur dans une succession d’accords intenses. La batterie porte à elle seule un chant-mégaphone acide, suite à quoi le trio part dans un maelström de distorsions intenses. Une envolée lacrymale aux accents doux-amers d’une rare beauté, dAS MODEL franchit ici le point de non retour, et nous avec. Et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Braga&lt;/span&gt; de prendre la suite, sans rupture ou presque. L’agitation du six-cordiste emporte le reste du groupe  avec lui, avant de bifurquer vers un down tempo où l’on s’époumone, la rupture est proche. Le voyage se termine avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saccharine Sabotage&lt;/span&gt;, où apparaissent xylophone et trompettes, pour le dernier mouvement d’une symphonie noisy du plus bel effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-3843166463898435293?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/3843166463898435293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=3843166463898435293' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3843166463898435293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3843166463898435293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/04/featuring-animals.html' title='Featuring Animals'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SAYMMigxCWI/AAAAAAAAAGk/k3FgTzMkXjM/s72-c/badges_dASMODEL1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-3251101608062380058</id><published>2008-04-16T11:14:00.003+02:00</published><updated>2008-04-16T11:24:55.227+02:00</updated><title type='text'>Where My Soul Begins To Bend</title><content type='html'>Après un premier album réussi, les suisses de &lt;a href="http://myspace.com/carmastarmusic"&gt;Carma Star&lt;/a&gt; reviennent à la charge avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Where my soul begins to bend&lt;/span&gt;, un nouvel opus où le trio offre un néo-métal chargé en émotions. Car plus qu’une origina&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SAXFyCgxCVI/AAAAAAAAAGc/zdi_3FVSy34/s1600-h/Carma+star001.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SAXFyCgxCVI/AAAAAAAAAGc/zdi_3FVSy34/s320/Carma+star001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189771609072798034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;lité dans les compositions, c’est une ambiance qu’il faut chercher au travers des 11 titres que compte l’album. À cet effet, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Amnesia&lt;/span&gt; débute l’album dans une atmosphère mélancolique, avant que les cris ne prennent place à la faveur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twothree&lt;/span&gt;, dont les guitares rappellent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Karma and effect&lt;/span&gt; de &lt;a href="http://myspace.com/seether"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seether&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. L’enchaînement des titres ne laisse aucune pause à l’auditeur, qui se laisse prendre dans ce tourbillon de nostalgie et de colère. Côté voix, il est impossible de ne pas rapprocher Emmi, chanteur/bassiste, du très torturé Aaron Lewis de &lt;a href="http://myspace.com/staind"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Staind&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, surtout sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Earier&lt;/span&gt;. Toujours dans une veine planante, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;So Far Off&lt;/span&gt; donne la réponse à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Reminder&lt;/span&gt; avant que l’on raccroche les wagons avec l'énergique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fail&lt;/span&gt;. La production de l’album est telle que l’on a peine à croire que seules trois personnes sont responsables de cette efficacité. Oubliées les fioritures, Carma Star va droit au but, même lors de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fall Out&lt;/span&gt;, sorte de ballade électrico-nostalgique, ou même pendant les quelques longueurs de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rewind&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Friendly Fire&lt;/span&gt; résonne comme un dernière salve d’énergie, menant vers &lt;span style="font-style: italic;"&gt;One Time Next Time,&lt;/span&gt; qui reproduit avec un certain degré de réalisme la fin d’un tourment, le tout dans un tempo lent à souhait et une voix des plus aérienne.&lt;br /&gt;Même si rare sont les albums qui ne sont pas uniquement une juxtaposition de titres, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Where my soul begins to bend&lt;/span&gt; en fait partie. En privilégiant l’efficacité, Carma Star développe une ambiance dont il est difficile de se défaire aux dernières notes de l’album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-3251101608062380058?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/3251101608062380058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=3251101608062380058' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3251101608062380058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3251101608062380058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/04/where-my-soul-begins-to-bend.html' title='Where My Soul Begins To Bend'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/SAXFyCgxCVI/AAAAAAAAAGc/zdi_3FVSy34/s72-c/Carma+star001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-3688888768311602410</id><published>2008-04-06T16:35:00.006+02:00</published><updated>2008-04-06T16:44:31.831+02:00</updated><title type='text'>Aqme @ Omnibus</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Quelle différence entre le concert d’Aqme vu il y quelques années pour la tournée Sombres Efforts et celui que j’ai vu à St Malo pour l’un des rares passages bretons de la tounée d’Hérésie ? Quelques éléments de réponse…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21h, &lt;a href="http://www.myspace.com/headcharger"&gt;Headcharger&lt;/a&gt; pren&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhAKgw-6I/AAAAAAAAAF8/nuIEsj8Vkr8/s1600-h/IMGP0032+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhAKgw-6I/AAAAAAAAAF8/nuIEsj8Vkr8/s320/IMGP0032+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186142363855158178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d ses quartiers sur la scène malouine devant un public un peu dégarni (bien que jeune). C’est la dure loi des premières parties mais le combo Caennais en fait son affaire. Son chanteur démoniaque à la bougeotte aigüe se fait le porte voix d’un rock’n’roll hardcore dévastateur. Dans des conditions sonores proches de la perfection, Headcharger se donne sans compter. Une référence à Metallica plus tard, le set s’achève et on en redemanderait presque. Ceux qui ne les connaissaient pas ont pris une grosse claque, pour les autres ce n’est qu’une confirmation : Headcharger a un bel avenir devant lui.&lt;br /&gt;Le temps du traditionnel changement de plateau et les arpèges d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hérésie&lt;/span&gt; résonnent enfin dans la pénombre de la salle. &lt;a href="http://www.myspace.com/aqme"&gt;Aqme&lt;/a&gt; sort des ténèbres, Étienne en tête. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lourd sacrifice&lt;/span&gt; débute dans une démente impression de puissance, le tout dans des conditions sonores optimales. Pas le temps de respirer, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un go&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ût amer&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le rouge et le noir&lt;/span&gt; s’enchaînent, toujours dans une qualité d’interprétation rarement observée sur scène depuis des lustres. Que dire de plus alors quand Thomas se met dans la peau d’un comique entre chaque titre ? Pas grand chose. Bonne humeur et &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhOagw-7I/AAAAAAAAAGE/dQg3WG78YaA/s1600-h/IMGP0075+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhOagw-7I/AAAAAAAAAGE/dQg3WG78YaA/s320/IMGP0075+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186142608668294066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;musique sombre font bon ménage, et Aqme sait mettre ses qualités en avant, entre distorsion furieuse et autodérision. L’alchimie entre les titres de jeunesse du combo et ceux de sa dernière livraison discographique est tout bonnement excellente, surtout quand &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si n’existe pas&lt;/span&gt; donne la réponse à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Uniformes&lt;/span&gt;, avant justement d’aborder l’inévitable &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La réponse&lt;/span&gt; et son final chaotique, cocktail de down tempo et de riffs lancinants sur fond de cris hargneux. Le charisme ne Thomas n’est plus à prouver, d’autant plus que sa voix ne faiblit pas, même sur le refrain de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Superstar&lt;/span&gt;, pourtant placée en fin de show. Les backing vocals assurés par Charlotte et Ben le soulagent visiblement, une liberté qui lui permet d’assurer un set sans fausses notes, une performance quand on voit les tessitures vocales différentes selon les albums. Si la prestation d’Headcharger avait mis un peu plus tôt la barre assez haute en termes de jeu de scène, Aqme remet les pendules à l’heure et montre qui est le patron. Le quatuor est dans une forme olympique et le montre volontiers. Depuis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sombres Efforts&lt;/span&gt;, le groupe a pris de la bouteille (et du bide), et Étienne s’affirme plus particulièrement, assénant sans cesse sa batterie tout en n’étant pas avare de double pédale, apportant une autre dimension aux versions studio des titres. Depuis l’époque de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Team Nowhere&lt;/span&gt;, Aqme a atteint son apogée. Le choix des petites structures s’est finalement trouvé payant tant l’intégrité du groupe fait plaisir à voir. En définitive, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hérésie&lt;/span&gt; n’en est pas une, et le dernier album du quatuo&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhbagw-8I/AAAAAAAAAGM/HQap_vvG5tE/s1600-h/IMGP0082+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhbagw-8I/AAAAAAAAAGM/HQap_vvG5tE/s320/IMGP0082+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186142832006593474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;r parisien trouve tout son sens en live, le domaine de prédilection du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Setlist :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hérésie, Lourd Sacrifice, Un goût amer, Le rouge et le noir, Pornographie, Karma &amp;amp; nicotine, Le poids des mots, Les enfers, À chaque seconde, Pas assez loin, Casser/Détruire, Uniformes, Si n’existe pas, La réponse // Ténèbres, Superstar, 312, Triskaidékaphobie. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Manu de l’Omnibus pour l’accréditation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-3688888768311602410?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/3688888768311602410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=3688888768311602410' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3688888768311602410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3688888768311602410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/04/aqme-omnibus.html' title='Aqme @ Omnibus'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R_jhAKgw-6I/AAAAAAAAAF8/nuIEsj8Vkr8/s72-c/IMGP0032+%C2%A9+P.+RIGO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-6149885248103168172</id><published>2008-03-23T14:43:00.011+01:00</published><updated>2008-04-03T17:11:58.581+02:00</updated><title type='text'>Déportivo @ Antipode</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Après avoir vu &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://www.myspace.com/deportivoofficial"&gt;Déportivo&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; plusieurs fois lors de la tournée de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi eux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, j’avais hâte de voir ce que donnais le trio parisien après un dernier album plutôt décevant. Finalement, pas de surprise, un concert mémorable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de première partie de choix, c’est  &lt;a href="http://www.myspace.com/dominicsonic"&gt;Dominic Sonic&lt;/a&gt; qui prend d’assaut la sc&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R-Zgzagw-2I/AAAAAAAAAFc/QhLtwu1C2Lg/s1600-h/IMGP0022+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R-Zgzagw-2I/AAAAAAAAAFc/QhLtwu1C2Lg/s200/IMGP0022+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180934857742678882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ène alors que la salle se remplit rapidement. Du rock comme on n’en fait plus, des ballades électriques, le tout accompagné par deux membres de &lt;a href="http://www.myspace.com/bikinimachine"&gt;Bikini Machine&lt;/a&gt; : un cocktail explosif qui trouve un écho tout particulier chez les moins jeunes présents à l’Antipode. Une heure de show et le voilà parti, laissant la place aux techniciens pour le changement de plateau. Instant stratégique pour les jeunes filles sages qui se pressent vers le premier rang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La réputation&lt;/span&gt; de Brassens se fait entendre, la salle est comble. Les premières notes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1000 moi-mêmes&lt;/span&gt; annoncent le début des hostilités, et les jeunes filles sages commencent à se demander pourquoi ça bouge autant derrière elles. Il faut dire que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Déportivo &lt;/span&gt;est&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R-Zhl6gw-5I/AAAAAAAAAF0/5BSu2vzTBk8/s1600-h/IMGP0055+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R-Zhl6gw-5I/AAAAAAAAAF0/5BSu2vzTBk8/s320/IMGP0055+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180935725326072722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; un groupe de scène, et le public le rend bien, dans une débauche d’énergie transpirante qui contamine même les rares personnes à rester stoïques. Première pause pour les organismes avec « Sur le moment », et ça repart de plus belle. Les titres du dernier album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La brise&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exorde baratté&lt;/span&gt; en tête, sont tout aussi bien accueillis que les hits de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi Eux&lt;/span&gt;. Pour ne pas rompre avec la tradition, Jérôme (guitare/chant) s’offre au public dans un slam d’anthologie qui a tout retourné le premier rang. De son côté Julien martèle sa batterie à battons rompus, cheveux longs sur le visage. Entre deux cris de groupies (la 2nde B du lycée du coin), Jérôme réalise un rêve : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Roma&lt;/span&gt; est l’occasion pour un fan de prendre la guitare et de jouer avec son groupe préféré. Le jour de sa vie. Trêve de  pitreries, le trio parisien remet la machine en route et termine son set par un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wait a little While&lt;/span&gt; qui restera dans les annales.&lt;br /&gt;Plus de peur que de mal pour les hormones du premier rang, le trio revient pour trois derniers titres. Les corps sont fatigués mais qu’importe, le public se donne dans un dernier effort. « Paratonnerre » sonne la fin, comme une dernière décharge. À la sortie, les jeunes filles sages n’en reviennent pas du concert qu’elles ont vécu, mais il fait rentrer. Demain, il y a interro de maths…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Setlist : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1000 moi-mêmes, Les bières (aujourd’hui s’ouvrent manuellement), Queen of universe, Sur le moment, La brise, Ne le dit à personne et personne ne le saura, Exorde baratté, Alambiqué, Parmi eux, Blue lights, I might be late, en ouvrant la porte, Mémoire, Yard of bonde girl, Roma, Suicide sunday, La colline, Wait a little while // A l’avance, Clasico, Paratonnerre&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/25311946@N06/sets/72157604371980355/"&gt;Galerie photo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Amélia et Aurélien de l’Antipode.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-6149885248103168172?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/6149885248103168172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=6149885248103168172' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6149885248103168172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/6149885248103168172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/03/dportivo-antipode.html' title='Déportivo @ Antipode'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R-Zgzagw-2I/AAAAAAAAAFc/QhLtwu1C2Lg/s72-c/IMGP0022+%C2%A9+P.+RIGO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8441186833953059957</id><published>2008-03-10T17:07:00.004+01:00</published><updated>2008-03-11T18:32:29.035+01:00</updated><title type='text'>JMPZ @ Antipode</title><content type='html'>À la base, &lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendID=94032094"&gt;JMPZ&lt;/a&gt;  fait dans l’aty&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R9bA3LEVjII/AAAAAAAAAFM/0HJ68OklZzk/s1600-h/IMGP0031+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R9bA3LEVjII/AAAAAAAAAFM/0HJ68OklZzk/s320/IMGP0031+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176536875805281410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pique. Un rock électro touche à tout servi par une formation rare, où deux bassistes se côtoient autour d’une batterie jungle et d’un didgeridoo, assurant des rythmiques parfois tribales. Sur le papier, l’affiche du concert rennais avait de la gueule, d’autant que le dernier album du groupe mâconnais, Sound Asylum, a marqué les esprits.&lt;br /&gt;En attendant c’est &lt;a href="  http://www.myspace.com/dombdomb  "&gt;Domb&lt;/a&gt;  qui se charge d’entamer les hostilités, avec son mic mac polyrythmique aux émanations de world music complètement barrée, à l’image de son bassiste totalement en transe. Le public répond présent, même si certains (dont moi) préfèrent les joies du bar aux délires percussifs et psyché du groupe. Domb s’affirme pendant près d’une heure, assez étonnant pour une première partie.&lt;br /&gt;Le temps d’un rapide changement de plateau et d’un line check englouti en moins de temps qu’il le faut pour le dire et JMPZ investi enfin la scène. Honneur à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Subsonic&lt;/span&gt;, précédent effort du groupe, pour débuter. La réaction du public ne se fait pas attendre et les corps commencent à s’échauffer dès le riff dévastateur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dub Profiler.&lt;/span&gt; La prestation scénique est à la hauteur des attentes, en tout cas en accord avec mes souvenirs d’un concert dantesque il y a de cela trois ans. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Man is a man&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Freedom&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ici nous sommes&lt;/span&gt; mettent à profit les traits métissés du quatuor pour un effet des plus réussis. Les featuring de l’album sont aussi présents sur scène, à l’aide d’un écran qui fait littéralement entrer un cinquième membre sur scène. En magicien d’effets en tout genre, Juju fait crier sa basse dans les aigus, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R9bBCbEVjJI/AAAAAAAAAFU/d1F64GR3His/s1600-h/IMGP0163+%C2%A9+P.+RIGO.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R9bBCbEVjJI/AAAAAAAAAFU/d1F64GR3His/s320/IMGP0163+%C2%A9+P.+RIGO.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176537069078809746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;alors que le rôle traditionnel de bassiste revient à Ben, qui ne manque pas de montrer sa joie d’être présent sur scène. Tout nouveau dans la formation, Rudi fait la preuve de ses qualités en improvisant un solo hypnotique de didgeridoo, laissant ensuite la place aux rythmes saccadés de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Steeldrum Network&lt;/span&gt;, où Ben se fait une place sur la batterie de Seb. Pourtant on sent que le didgeridiste n’a pas encore tout à fait trouvé ses marques, s’effaçant régulièrement pour laisser ses compères assurer le spectacle.&lt;br /&gt;Une heure de show aura suffi à mettre tout le monde d’accord : JMPZ est incontournable dans son genre, et sa prestation restera dans les esprits des nombreux Bretons venus se masser devant la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Merci à Amélia et Aurélien de l’Antipode.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8441186833953059957?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8441186833953059957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8441186833953059957' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8441186833953059957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8441186833953059957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/03/jmpz-antipode.html' title='JMPZ @ Antipode'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R9bA3LEVjII/AAAAAAAAAFM/0HJ68OklZzk/s72-c/IMGP0031+%C2%A9+P.+RIGO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2308252870175953422</id><published>2008-02-17T15:27:00.003+01:00</published><updated>2008-02-17T15:38:41.332+01:00</updated><title type='text'>La der'</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7hGM6B6K5I/AAAAAAAAAE0/JYGN7yfw1Xc/s1600-h/la+der%27.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7hGM6B6K5I/AAAAAAAAAE0/JYGN7yfw1Xc/s320/la+der%27.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167957759957281682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  Fin mai 2007, les cinq de &lt;a href="http://www.blogger.com/%20%20http://www.myspace.com/ffkk%20%20"&gt;Freedom For King Kong&lt;/a&gt;  se réunissaient une dernière fois sur scène, mettant fin du même coup à une carrière de 13 ans. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La der’ &lt;/span&gt;est le témoignage de ces trois jours de concert d’adieu en lieu et place du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Manège&lt;/span&gt;, à Lorient, leur fief.&lt;br /&gt;  Pour fêter leur départ, les fondateurs de la goril’music ont mis les petits plats dans les grands et l’album s’en ressent. Une set-list de malade mental qui débute avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Acolyte Anonyme&lt;/span&gt;, une belle manière de rendre hommage au public qui le suit depuis 4 albums. Le son est tel que l’on s’y croirait : on imagine volontiers Bring’s sautant partout, haranguant la foule sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Syndrome de Peter Pan&lt;/span&gt; ou sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;100%&lt;/span&gt;. Tout le spectre des influences de Freedom For King Kong résonne à travers les riffs de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marche ou rêve&lt;/span&gt;, le calme de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Révolution&lt;/span&gt; ou la jungle de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Phénomène&lt;/span&gt;, titre des plus efficaces pour lancer "le contest de slam", dixit Bring's. L’engagement est aussi politique que physique sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Babylone&lt;/span&gt;, véritable détonation sonore, tout comme le début dissonant de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;À fleur de peau&lt;/span&gt;, titre issu du dernier effort studio du groupe. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rencontre&lt;/span&gt; enchaîne avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Primatologie&lt;/span&gt; dans un  flot de guitares lancinantes, pour le plus grand plaisir de la centaine de personnes venue pour l’évènement. Une chose est sûre, l’émotion est au rendez-vous du côté de la scène, à entendre la manière dont Bring’s fait ses remerciements après un démentiel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les étiquettes&lt;/span&gt;. Plus de peur que de mal néanmoins, puisque le groupe revient pour une dernière ligne droite digne de leurs plus grands concert : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Révolution&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si nike et sans complexe&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sodocratie&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marche ou rêve&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Souriez&lt;/span&gt; se suivent dans un crescendo sonore  et une débauche d’énergie dont les lorientais vont se souvenir longtemps.&lt;br /&gt;  La goril’music s’est éteinte, mais cet album laissera une trace indélébile dans l’esprit de chaque personne ayant vu au moins une fois Freedom For King Kong en live. Ainsi que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rage Against the Machine&lt;/span&gt; et de nombreux groupes avant, Freedom For King Kong offre ainsi à son public son ultime péripétie musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2308252870175953422?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2308252870175953422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2308252870175953422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2308252870175953422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2308252870175953422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/02/la-der.html' title='La der&apos;'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7hGM6B6K5I/AAAAAAAAAE0/JYGN7yfw1Xc/s72-c/la+der%27.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8187413592084275286</id><published>2008-02-17T14:25:00.000+01:00</published><updated>2008-02-17T14:25:26.047+01:00</updated><title type='text'>EZ3KIEL @ L'Antipode (Rennes)</title><content type='html'>Mode touriste "on" pour ce premier concert estampillé &lt;a href="http://www.w-fenec.org/"&gt;Wfenec&lt;/a&gt;, c’est donc les mains dans les poches que je rejoins la file d’attente devant l’Antipode. Un cafouillage organisationnel et une leçon de morale plus tard, les beats de &lt;a href="http://www.myspace.com/robertlemagnifique"&gt;Robert le magnifique&lt;/a&gt; me parviennent enfin. Même avec son statut de première partie, le DJ fait le job et le fait bien, passant du scratch au slap tout en maniant les styles avec agilité.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7g1NaB6K3I/AAAAAAAAAEk/H8Z2mvAUx6w/s1600-h/2263414956_58c5d9bdb4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7g1NaB6K3I/AAAAAAAAAEk/H8Z2mvAUx6w/s320/2263414956_58c5d9bdb4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167939076849544050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le temps d’une pose bière et &lt;a href="http://www.myspace.com/ez3kielmyspace"&gt;Ez3kiel&lt;/a&gt; investit la scène devant 500 personnes remontées à bloc dès les premières notes d’Adamentium, servi avec des lights hypnotiques. Électro en album, Ez3kiel prend une tournure rock sur scène, à la faveur de la formation scénique du groupe qui comprend le triptyque guitare-basse-batterie. Les échos de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Naphtaline&lt;/span&gt; ne tardent pas à se faire entendre, marquant l’entrée du visuel : tout au long du concert, des images projetées viendront soutenir les titres plus calmes, s’effaçant lors de ceux comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volfoni’s Revenge&lt;/span&gt; ou le très violent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Firedamp&lt;/span&gt;, pour donner toute la dimension nécessaire aux compositions les plus épiques du groupe. En jeu permanent, les quatre musiciens développent des ambiances parfois apaisantes, où l’inquiétude se débarrasse de son préfixe, et parfois morbides, comme sur le thème de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Naphtaline&lt;/span&gt; repris au piano dans un écho glaçant. Mention spéciale à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Break or Die&lt;/span&gt;, durant lequel les patterns de batteries seront transmis en visuel grâce au logiciel créé pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Naphtaline&lt;/span&gt; et présent sur le DVD&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7g1TqB6K4I/AAAAAAAAAEs/cLI_sLXVB68/s1600-h/2263736040_9a7654e0fe.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7g1TqB6K4I/AAAAAAAAAEs/cLI_sLXVB68/s320/2263736040_9a7654e0fe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167939184223726466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; interactif alors proposé par le groupe. Les arrangements diffèrent de ceux proposés en CD, si bien que le public va de surprise en surprise, comme sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Wedding&lt;/span&gt;, où le visuel prend le pas sur l’audio dans le pur style cinématographique. C’est d’ailleurs sur un générique de film que le groupe quitte son public après 1h30 d’un show intense en émotions. Rappel indispensable, et c’est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Barb4ry&lt;/span&gt; qui est offerte comme cadeau d’adieu au public rennais.&lt;br /&gt;Malgré un concert rondement bien mené, on regrettera l’absence de chanteur, notamment  sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spit on the ashes&lt;/span&gt;, et la place prépondérante des samples, qui malgré leur utilité matérielle ne réussissent pas à remplacer de vrais instruments. Un détail parmi tant d’autres qui n’enlève cependant rien à la prestation rennaise d’Ez3kiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Alex pour les photos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8187413592084275286?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8187413592084275286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8187413592084275286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8187413592084275286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8187413592084275286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/02/ez3kiel-lantipode-rennes.html' title='EZ3KIEL @ L&apos;Antipode (Rennes)'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7g1NaB6K3I/AAAAAAAAAEk/H8Z2mvAUx6w/s72-c/2263414956_58c5d9bdb4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-7882108534948950393</id><published>2008-02-17T11:36:00.003+01:00</published><updated>2008-02-17T11:48:09.053+01:00</updated><title type='text'>Hérésie</title><content type='html'>Hérésie marque le retour d’&lt;a href="http://myspace.com/aqme"&gt;Aqme&lt;/a&gt; aux choses sérieuses, après une pause écourtée pour des raisons de bougeotte créative. Direction la Suède pour ce quatrième effort avec Monsieur Daniel Bergstrand à la production, comme sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sombres Efforts&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Polaroïds &amp;amp; Pornographie&lt;/span&gt;, autant dire que&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7gPo6B6K2I/AAAAAAAAAEc/UB4bMtfK8Is/s1600-h/aqme_heresie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7gPo6B6K2I/AAAAAAAAAEc/UB4bMtfK8Is/s320/aqme_heresie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167897767854091106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ça va faire très mal.&lt;br /&gt; Après une intro arpégique  d’inspiration mélancolique, le riff mélodique de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Uniformes&lt;/span&gt; prend la suite dans un style nordique avant d’annoncer un refrain aux allures de slogan de manifestant (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je ne veux pas vivre dans un uniforme&lt;/span&gt;). &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lourd Sacrifice&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un goût amer&lt;/span&gt; continuent d’asséner l’auditeur jusqu’à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Karma &amp;amp; Nicotine&lt;/span&gt;, teinté de single-itude (sic). Cette première partie dévoile la maîtrise du groupe dans ses compositions alors que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un goût amer&lt;/span&gt; donne à voir les premières faiblesses du chant, dans le domaine parolier. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Karma &amp;amp; Nicotine&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les enfers&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;En saga om livet&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Romance mathématique&lt;/span&gt; montrent  le côté plus mélodique du quatuor parisien, alors que les paroles de Thomas ont du mal à toucher l’auditeur, si ce n’est en lui donnant une impression dérangeante, notamment sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;En saga om Livet&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cette souffrance a déjà un nom, elle s’appelle vie&lt;/span&gt;). Passé ce petit interlude de 4 titres, le tempo rapide de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Casser/Détruire&lt;/span&gt; met tout le monde d’accord avant de passer à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;312&lt;/span&gt;, tout aussi efficace et faisant largement référence à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Polaroïds &amp;amp; Pornographie&lt;/span&gt;. La fin de l’album ne relève pas d’un intérêt énorme, sauf pour les amateurs de la lourdeur cradingue de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La fin des temps.&lt;/span&gt; Le groupe se perd dans les breaks et délaisse une efficacité qui lui allait pourtant si bien.&lt;br /&gt; En définitive, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hérésie&lt;/span&gt; fait le mélange des trois précédents albums pour un rendu en demi-teinte, notamment à cause des paroles, qui desservent la plupart des compositions les plus calmes. En revanche, Aqme prouve sa capacité à envoyer le boulet. C’est plutôt de bonne augure pour la tournée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-7882108534948950393?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/7882108534948950393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=7882108534948950393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/7882108534948950393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/7882108534948950393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/02/hrsie.html' title='Hérésie'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R7gPo6B6K2I/AAAAAAAAAEc/UB4bMtfK8Is/s72-c/aqme_heresie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1615513336377238566</id><published>2008-02-08T09:57:00.000+01:00</published><updated>2008-02-08T10:09:06.250+01:00</updated><title type='text'>Precambrian</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6wcK1PZ5MI/AAAAAAAAAEU/HsVjS4kgqDo/s1600-h/theocean.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6wcK1PZ5MI/AAAAAAAAAEU/HsVjS4kgqDo/s320/theocean.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164533845103076546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Coutumiers du fait, les Allemands de &lt;a href="http://www.myspace.com/theoceancollective"&gt;The Ocean&lt;/a&gt; jouent avec les concepts et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Precambrian&lt;/span&gt; ne déroge pas à la règle. Ce dernier effort est le fruit de 2 ans de composition et de 6 mois d’enregistrement à Oceanland, le studio du groupe, avec la participation de 26 musiciens et chanteurs. Une organisation digne des voyages Fram et un casse-tête pour Robin Staps, giutariste et compositeur principal du collectif, et voilà l’album qui sort avec grand bruit dans les bacs fin 2007.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Precambrian &lt;/span&gt;est en fait un double album (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hadean/Archean&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Proterozoic&lt;/span&gt;), symbolisant deux sous périodes géologiques de l’ère du Précambrien, qui court de la naissance de notre chère planète jusqu’à son 4 560 millionième anniversaire. La violence de l’Archéen/Hadéen est magistralement reproduite à travers la froideur de riffs d’influence Meshuggah, de structures polyrythmiques et de chants gutturaux à souhait, à l’image de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hadean&lt;/span&gt; qui met en scène Mike Pilat, nouveau chanteur du collectif. Parfois empreint de riffs proches de Mastodon, Eorchean prend la suite dans une même veine « métal grandiloquent », alors les 2’46 de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paleoachean&lt;/span&gt; offrent un hardcore rapide et efficace.  Des guest de choix accompagnent le grondement dinosauresque des guitares puisque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nate Newton&lt;/span&gt; de &lt;a href="http://www.myspace.com/converge"&gt;Converge&lt;/a&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eric Kalsbeek&lt;/span&gt; de &lt;a href="http://www.myspace.com/textures"&gt;Textures&lt;/a&gt; se sont joints à l’enregistrement, apportant leur charisme à un album qui n’en est pourtant pas dépourvu.&lt;br /&gt;Une évolution biologique plus tard et nous voilà dans l’ère plus calme du Protérozoïque, là aussi génialement mise en musique. Le côté épique du groupe s’affirme plus dans ce deuxième CD, qui débute sur des nappes de saxophone et des arpèges lancinants. Contrairement au premier qui offrait technicité, violence et énergie de tout son long, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Proterozoic&lt;/span&gt; prend le temps d’amener des guitares lourdes sur des tempi lents, d’où une démente impression de grandeur. On comprend vite que ce CD contient plus de « subtilités » que le premier, à l’image de Ryhacian, qui fait monter la pression sur près de 10 minutes. Moins direct, ce CD cultive une ambiance inquiétante et épique à la faveur de l’entrée en jeu d’instruments tels que le violon ou le xylophone (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Satherian&lt;/span&gt;). Preuve de la polyvalence du collectif, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ectasian&lt;/span&gt; se frotte au violoncelle et au piano le tout dans une mise en scène cinématographique, avant que les guitares n’entrent en jeu, mises en valeur par une batterie titanesque et un chant en retrait. Pour mettre un terme à ce deuxième CD, les membres du collectif n’hésitent pas à diffuser des riffs planants orchestrés avec violon (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stenian&lt;/span&gt;), des mélodies inquiétantes sur fond de guitares monstrueuses (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tonian&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;) et un piano troublant associé à un duo de violoncelle pour un final inattendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1615513336377238566?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1615513336377238566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1615513336377238566' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1615513336377238566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1615513336377238566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/02/precambrian.html' title='Precambrian'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6wcK1PZ5MI/AAAAAAAAAEU/HsVjS4kgqDo/s72-c/theocean.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-7701904874117413243</id><published>2008-02-07T09:54:00.000+01:00</published><updated>2008-02-07T10:00:35.357+01:00</updated><title type='text'>Parmi Eux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6rIVFPZ5JI/AAAAAAAAAD8/TzHmB_IAhE4/s1600-h/Parmi+eux.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6rIVFPZ5JI/AAAAAAAAAD8/TzHmB_IAhE4/s320/Parmi+eux.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164160187243291794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   Bien avant les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Naast&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;BB Brunes&lt;/span&gt; et autres &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Plasticines,&lt;/span&gt; le rock français (le vrai) était notamment incarné par un trio caustique du nom de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Déportivo&lt;/span&gt;, référence à peine voilée à leur sport fétiche. Passe en profondeur, centre en retrait et frappe pleine lucarne, la trentaine de minutes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi eux&lt;/span&gt; marque à tous les coups. Footeux comme pas deux, les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Déportivo&lt;/span&gt; diffusent un réel esprit d’équipe dans cet album, alliant accords saturés, batterie lourde et basse mélodique, le tout pour le plaisir des oreilles.&lt;br /&gt;   Larsen, suite d’accords saturés sur fond de batterie, le ton est donné dès les premières notes de l’album et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1000 moi-même&lt;/span&gt; met tout le monde d’accord. Pas le temps de souffler, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi eux&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Queen of the universe&lt;/span&gt; se suivent dans un déluge de riffs qui fait immédiatement penser à des illustres groupes comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nirvana&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fugazi&lt;/span&gt;. Efficacité, le mot d’ordre est toujours présent même sur les trois titres acoustiques (« &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A l’avance&lt;/span&gt; », « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alambiqué &lt;/span&gt;» et « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sur le moment&lt;/span&gt; »), qui emmènent l’auditeur vers des horizons différents, plus mélancoliques. Les paroles, parfois difficilement compréhensibles mais faisant la preuve d’une forte influence de Brassens, donnent encore une autre dimension à la musique de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Déportivo&lt;/span&gt;, définitivement pas réductible à du rock « trois accords ». Au milieu du périple de l’album, « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La salade &lt;/span&gt;» et « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wait a little while&lt;/span&gt; », à grand renfort de chœurs et de cris rageurs, sont une débauche d’énergie telle que la pause acoustique de « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;À l’avance&lt;/span&gt; » n’est pas de trop pour aborder la dernière ligne droite de l’album. Car « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Roma &lt;/span&gt;» et « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paratonnerre&lt;/span&gt; » sont comme les deux dernier buts de l’équipe de France lors de la finale de la coupe du monde en 1998, une manière d’enfoncer le clou et se s’assurer de l’issue du match. Victoire incontestable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-7701904874117413243?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/7701904874117413243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=7701904874117413243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/7701904874117413243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/7701904874117413243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/02/parmi-eux.html' title='Parmi Eux'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6rIVFPZ5JI/AAAAAAAAAD8/TzHmB_IAhE4/s72-c/Parmi+eux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4555549935531872279</id><published>2008-02-04T09:01:00.000+01:00</published><updated>2008-02-04T09:27:11.057+01:00</updated><title type='text'>Déportivo</title><content type='html'>Sûr que l’attente du deuxième album du trio parisien &lt;a href="http://myspace.com/deportivofrance"&gt;Déportivo&lt;/a&gt; est grande. Il y a deux ans, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi eux&lt;/span&gt; les avait entraînés sur les routes pendant près d’un an et demi, bouclant cette montée en puissance en compagnie de leurs compères de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Luke&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;  Jérôme (guitare/chant), Richard (basse) et Julien (batterie) se sont cette fois isolés pour un enregistrement campagnard du côté d’Angers,&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6bMDlPZ5II/AAAAAAAAAD0/C-ZP-rcId90/s1600-h/Cover-Galette.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6bMDlPZ5II/AAAAAAAAAD0/C-ZP-rcId90/s320/Cover-Galette.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163038384735249538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ont pris leur temps et se sont entouré de Gordon Raphaël notamment, l’artisan du son des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Strokes&lt;/span&gt;. On est en droit de s’attendre à une tuerie d’album, conjuguant l’énergie que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi Eux&lt;/span&gt; déclenchait en concert et quelques nouveautés du coté mélodique, pourquoi pas. Et là, c’est le drame… La surprise est de taille dans les enceintes, tant les titres sont mous du genou. Pas que les compositions ne soient pas rock’n’roll (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exorde Barraté, En ouvrant la porte&lt;/span&gt;), parfois noisy (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Colline&lt;/span&gt;) ou souvent champêtres, à l’instar de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I might be late&lt;/span&gt; ; mais la trentaine de minute que dure le périple auditif fait voir de sérieux défauts de fabrication.&lt;br /&gt; Simplistes en anglais, les textes sont pourtant toujours aussi lettrés dans l’idiome maternel, et le chant, largement mis en avant, se risque au calme sur la majorité des titres. Exit donc les cris rageurs du premier album, mais Jérôme se frotte à des phrasés plus recherchés, notamment sur Ne le dis à personne et personne ne le saura. Pourtant on regrettera l’absence de chœurs, laissant le chant livré à lui-même. La basse quant à elle se paie une place de premier choix, faisant la preuve que cet instrument, rythmique à la base, n’est pas privé de mélodies.&lt;br /&gt; Finalement cet album est un pied de nez. Les titres s’arrêtent quand on voudrait qu’ils continuent, la basse supplante une guitare reléguée au rang de rythmique et les arrangements s’éloignent franchement de ce que l’on a pu voir sur la tournée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Parmi Eux&lt;/span&gt;, voir notamment   Les bières aujourd’hui s’ouvrent manuellement, reprise de Miossec. Le tout pour notre plus grand plaisir ? Pas sûr, mais Déportivo met tout de même la barre plus haut que les ploucs à mèche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4555549935531872279?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4555549935531872279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4555549935531872279' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4555549935531872279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4555549935531872279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/02/dportivo.html' title='Déportivo'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R6bMDlPZ5II/AAAAAAAAAD0/C-ZP-rcId90/s72-c/Cover-Galette.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4731912341037308059</id><published>2008-01-24T09:55:00.000+01:00</published><updated>2008-01-24T10:06:02.056+01:00</updated><title type='text'>Elect the Dead  8/20</title><content type='html'>Après un premier album solo en 2003, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Serart&lt;/span&gt;, complètement barré et quelques pérégrinations contestataires aux &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R5hTwVPZ5HI/AAAAAAAAADs/EiMo8MC2u4Y/s1600-h/Elect+The+Dead.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R5hTwVPZ5HI/AAAAAAAAADs/EiMo8MC2u4Y/s320/Elect+The+Dead.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158965462953485426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;côtés de Tom Morello dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Axis Of Justice&lt;/span&gt;, Serj Tankian nous a livré son dernier effort, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elect the Dead&lt;/span&gt;, à la fin 2007.&lt;br /&gt; Le premier single, Empty Walls, fait largement penser à du System Of A Down, avec des changements de rythme évocateurs. Ce ne sera pas le seul, tant cet album fait explicitement référence aux premières réalisations du groupe, mais avec une réussite bien moins évidente. Nombreux sont les titres qui tombent dans le travers du déjà-vu, pour l’originalité on repassera. Je veux pour exemple &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lie, Lie, Lie&lt;/span&gt;, qui, malgré son titre nous plonge dans une ambiance de Teletubby à grosses guitares, franchement déconcertante. De même pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Baby&lt;/span&gt;, dont la niaiserie des paroles atteint un niveau rarement atteint, et plutôt décevant pour quelqu'un comme Serj Tankian. Jugez plutôt : « baby, I miss you… ». En jouant sur l’émotion, il parvient quand même à tirer son épingle du jeu avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saving Us&lt;/span&gt;, avec son refrain des plus efficaces doublé d’une performance vocale assez impressionnante. Autre grief, les voix doublées à l’octave supérieur et les vocalises du type lalala, qui, même si elle étaient déjà présentes sur des titres comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cigaro  &lt;/span&gt;de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;System Of A Down&lt;/span&gt;, le sont trop ici. Enfin, la production, à laquelle j’attache une importance majeure, est faible, si bien que la batterie est souvent sous-mixée pour un rendu assez flou et qui mériterait plus de puissance.&lt;br /&gt;        En définitive, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elect the Dead&lt;/span&gt; est un album en demi-teinte. Si le fond reste engagé, pour certains titres uniquement, la forme dessert l’ensemble de l’album, tant au niveau de la composition que de la production. Du déjà-vu, voilà ce que l’on ressent à l’écoute de cet album. Ne reste plus qu’à voir si Daron Malakian va faire mieux avec son propre album solo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4731912341037308059?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4731912341037308059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4731912341037308059' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4731912341037308059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4731912341037308059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2008/01/elect-dead-820.html' title='Elect the Dead  8/20'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R5hTwVPZ5HI/AAAAAAAAADs/EiMo8MC2u4Y/s72-c/Elect+The+Dead.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-5877077075166405024</id><published>2007-11-29T10:36:00.000+01:00</published><updated>2007-11-29T11:16:31.323+01:00</updated><title type='text'>Rest In Peace</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R06Q06HXa3I/AAAAAAAAADM/rthf9Vq6YAI/s1600-h/20070427.MAG000000356_10589_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R06Q06HXa3I/AAAAAAAAADM/rthf9Vq6YAI/s320/20070427.MAG000000356_10589_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138203463504063346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Fred Chichin, guitariste des Rita Mitsouko et figure incontournable du rock en France, est mort hier d'un cancer fulgurant. Déjà affaibli pendant la tournée de leur dernier album, il avait laissé Catherine Ringer chanter seule sur la scène de l'Olympia. RIP.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-5877077075166405024?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/5877077075166405024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=5877077075166405024' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5877077075166405024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5877077075166405024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/11/rest-in-peace.html' title='Rest In Peace'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R06Q06HXa3I/AAAAAAAAADM/rthf9Vq6YAI/s72-c/20070427.MAG000000356_10589_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-2093950516904384552</id><published>2007-11-24T18:09:00.000+01:00</published><updated>2007-11-24T18:29:13.521+01:00</updated><title type='text'>Noïd : Interview au Mondo Bizarro</title><content type='html'>Depuis la Sortie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sleepless Night&lt;/span&gt;, les &lt;a href="http://mysapce.com/noidcrew"&gt;Noïd&lt;/a&gt; enchaînent les dates dans toute la France. De passage au &lt;a href="http://mondobizarro.free.fr/"&gt;Mondo Bizarro&lt;/a&gt;, lieu emblématique de Rennes, David (chant) revient sur l’enregistrement de l’album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Peux-tu présenter un petit peu Noïd ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;David : Alors Noïd est un groupe de rock/métal qui vient de Normandie. Je jouais déjà avec Damien (guitare) et Alex (batterie) depuis deux ans, et en 2001 Jérôme (basse) est arrivé. On s’est pris un an pour composer et enregistrer une première démo avant de commencer à tourner. Au niveau des influences, le groupe est assez éclectique et chacun est différent mais on se retrouve pas mal autour de groupes comme les Foo Fighters par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Comment s’est passé l’enregistrement de l’album ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : On a enregistré au Loco Studio, à une heure de Paris. On a fait quatre semaines de prises de son et une semaine de mixage, le tout produit par Guillaume André, qui nous a vraiment aidé pour travailler notre son. L’album a été financé par notre association, &lt;a href="http://myspace.com/asscom"&gt;Ass Com&lt;/a&gt;, dans un fonctionnement typiquement indé. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sleepless Night&lt;/span&gt; est en fait l’aboutissement de six-huit ans de composition et de concerts et on a tout de suite enchaîné avec une tournée de 45 dates en 6 mois, dont quelques unes en Belgique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Lussi de My Pollux apparaît sur un titre de l’album, tu la connaissais déjà ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : Oui j’avais déjà écouté ce qu’ils faisaient et puis eux aussi ont enregistré au Loco Studio. Sur l’album il y a deux ou trois titres qui sont un peu différents et là pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Now and There&lt;/span&gt; on voulait un univers plus mélodique donc on l’a contactée. Elle a un réel talent d’interprétation et peut vraiment faire varier sa voix selon les ambiances ; donc la touche féminine de l’album c’est elle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Comment se passe l’écriture au sein du groupe ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : Là comme ailleurs on reste un collectif. Chacun apporte ses idées et on travaille tout ça quand on se voit pour répéter. Tout se fait en jammant. En studio, il faut bien arrêter une version de chaque chanson, donc c’est pas la même logique. Et puis quand on enregistre on commence à avoir un certain recul sur nos compos : quand on arrive au studio, tout est déjà composé. On a vraiment pu se concentrer sur notre son et sur les arrangements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le mixage de l’album est assez particulier, notamment en ce qui concerne la batterie, tu peux nous en parler ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : C’est vrai que la batterie est un poil plus mise en avant que sur d’autres albums et c’est parce qu’on a voulu apporter plus de dynamisme. Notre batteur a une grosse frappe du coup il est naturellement présent, l’album ne fait que retranscrire cette puissance. Et puis on voulait vraiment que tout le monde prenne l’album en plein dans la tronche, et surmixer la batterie rentre dans ce projet-là. Au-delà de ça on a aussi travaillé sur le son des guitares, où le gain des amplis a été revu pour avoir des riffs encore plus incisifs. Tout ça on a eu le temps d’y réfléchir pendant l’étape studio, avec le recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Toujours sur l’album, tes voix sont souvent doublées, comment tu t’organises pour retrouver ce même résultat en live ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : La dynamique de l’album est propre à l’enregistrement studio, et là aussi on a doublé les voix dans une logique d’efficacité. En live c’est différent, même si on est toujours dans cette recherche de puissance,  j’ai plus d’espace, mais les trois autres font tous des chœurs ou des cris additionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;L’avenir de Noïd, ça se présente comment ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : Là on s’achemine tranquillement vers un deuxième album. Pour l’instant on a quelques titres déjà composés, mais on attend la fin de la tournée pour vraiment commencer à composer, à se bloquer un lapse de temps pour ça. L’enregistrement devrait commencer à l’été 2008, mais avant ça on voudrait sortir un enregistrement acoustique. Ce nouveau projet nous permettra de jouer plus sur les nuances et de tourner les titres de l’album vers quelque chose de plus mélodique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Quand Noïd a fait la première partie de Mass Hysteria à l’omnibus, j’ai été frappé par la qualité du light show, c’est point important du concert ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : Alors ça c’est grâce à Matt, qui nous accompagne depuis février en tant qu’ingé lumière. Mais c’est clair que les lumières font partie de l’ambiance que tu développes pendant un concert, ça met en forme les morceaux, ça apporte encore de la dynamique. Comme dirait Matt, ”il faut que ça fasse saigner les yeux” (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Jouer avec des groupes comme Mass Hysteria ou Lofofora, c’est une belle expérience ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : C’est une super expérience ouais, surtout quand t’es sur des grandes scènes avec un groupe comme Lofo où les mecs s’intéressent à ta musique, viennent vers toi spontanément. En plus ça a été un apport énorme au niveau de la scène :  comment gérer les retours, le son, comment vivre la scène. Avec les Lofo ou les Burning Heads, on a eu vraiment des moments de partage, une super rencontre en somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Tu as découvert des groupes pendant cette tournée ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : Ouais, &lt;a href="http://myspace.com/snafurocks"&gt;Sna Fu&lt;/a&gt; notamment. &lt;a href="http://www.myspace.com/headcharger"&gt;Headcharger&lt;/a&gt; aussi c’était bien puissant. Un autre groupe qui marche pas mal c’est Cross Damage, c’est du métal hardcore. On les connaît bien vu qu’ils sont aussi impliqués dans l’association Ass Communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Tu as des projets parallèles ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : Oui, et je suis pas le seul dans le groupe. Alex joue dans trois autres formations, Damien donne dans le métal plus brutal dans un autre groupe et moi je commence à répéter avec un groupe de reprises. Si on fait tout ça c’est parce qu’on a vraiment envie d’en vivre. À l’avenir on veut vraiment obtenir le statut d’intermittent du spectacle, même si parfois c’est dur de respecter le cahier des charges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Un petit mot sur les 35 minutes de Noïd au Mondo Bizarro ce soir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D : C’était excellent ! On connaît le lieu depuis longtemps, ça fait quelques temps qu’on voulait y jouer et maintenant c’est fait (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-2093950516904384552?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/2093950516904384552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=2093950516904384552' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2093950516904384552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/2093950516904384552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/11/nod-interview-au-mondo-bizarro.html' title='Noïd : Interview au Mondo Bizarro'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-3805288169858332930</id><published>2007-11-24T17:47:00.000+01:00</published><updated>2008-01-24T10:01:54.439+01:00</updated><title type='text'>Sleepless Night  14/20</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R0hXgqHXa1I/AAAAAAAAAC8/LbK9ug7dd9Q/s1600-h/pochette-noid-web.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R0hXgqHXa1I/AAAAAAAAAC8/LbK9ug7dd9Q/s320/pochette-noid-web.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136451593588665170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Le nouvel (et premier) album de &lt;a href="http://myspace.com/noidcrew"&gt;Noïd&lt;/a&gt; est un joli pied de nez aux soi-disant clivages entre le rock le métal. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Sans gamberger, les quatre normands délivrent des compos originales qui mêlent des cris rageurs et un groove résolument rock’n’roll. De l’originalité dans les riffs, dans les rythmes, un bol d’air en somme.&lt;br /&gt; L’album s’ouvre sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stay True&lt;/span&gt;, titre qui débute sur une intro lointaine avant de surprendre avec l’arrivée de la voie et d’un riff stoner, le calme avant une tempête qui va durer presque tout l’album. Dans le même registre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nothing Said&lt;/span&gt; et son riff d’intro restent dans la tête, car si Noïd fait du métal, les mélodies ne sont pas aux abonnés absents. En témoigne le doublage quasi permanent de la voix de David, qui donne une couleur particulière à l’album. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Right Questions&lt;/span&gt; marque une première pause dans l’allure avant de repartir pied au plancher pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Time To Stop&lt;/span&gt;, un titre diablement efficace. L’album, enregistré au Loco Studio en quatre semaines par Guillaume André s’offre un mixage atypique : la batterie est nettement en avant, notamment pour le kick (la grosse caisse pour les néophytes), ce qui appuie les riffs de guitares sans pour autant les reléguer au second plan.&lt;br /&gt; Au rang des titres planants, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Never Forget This Day&lt;/span&gt; développe une ambiance lourde avec une montée en puissance permanente, digne de groupes comme Team Sleep ou Deftones. Sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Now And There&lt;/span&gt;, c’est Lussi, chanteuse de &lt;a href="http://www.myspace.com/mypollux"&gt;My Pollux&lt;/a&gt; qui se charge de donner la réponse à David, pour une touche féminine qui correspond au titre.&lt;br /&gt; Au final, Noïd marque des points avec cet album, qui a préfiguré une tournée de plus de six mois. Si le mixage peut en dérouter certains, les 11 titres valent vraiment le coup d’oreille, à bon entendeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 204);font-family:comic sans ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-3805288169858332930?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/3805288169858332930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=3805288169858332930' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3805288169858332930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/3805288169858332930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/11/sleepless-night.html' title='Sleepless Night  14/20'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/R0hXgqHXa1I/AAAAAAAAAC8/LbK9ug7dd9Q/s72-c/pochette-noid-web.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-5242876273089842979</id><published>2007-11-16T16:39:00.000+01:00</published><updated>2008-01-24T10:03:07.574+01:00</updated><title type='text'>Falling By The Wayside  15,5/20</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rz26OKHXayI/AAAAAAAAACk/uwBLdkBnaFU/s1600-h/watcha_falling_wayside.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rz26OKHXayI/AAAAAAAAACk/uwBLdkBnaFU/s320/watcha_falling_wayside.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133463902668417826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après l’incompréhension qui avait suivi la sortie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Phénix&lt;/span&gt; en 2005, on pensait les Watcha au fond du trou. Avec la sortie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falling By The Wayside&lt;/span&gt;, les nouveaux membres du Team Coriace renaissent de leurs cendres, et avec la manière.&lt;br /&gt;Oubliées les chansons pop, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falling By The Wayside&lt;/span&gt; marque le retour des grosses guitares et de la double pédale. The Boggeyman met tout de suite dans l’ambiance, une atmosphère malsaine et lourde, portée par un Bob qui fait la preuve sur ce titre de ses possibilités vocales. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bastard Being et Rock’n’roll kids&lt;/span&gt; prennent la suite avec une puissance inouïe, qui préfigure des lives mémorables. Paroxysme de la vénère, Sam 5  est un modèle du genre, avec des changements de rythmes familiers du groupe. Qui dit retour à des gimmicks plus métal dit retour à l’anglais, que Bob avait mis de côté au début pour le français. Bien sûr les deux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sam&lt;/span&gt; sont en français, tradition oblige.&lt;br /&gt;Après le départ de Keuj et Pendule, la nouvelle section rythmique donne une bouffée d’air au groupe, avec un nouveau groove derrière les fûts en la personne de Banja, un ancien fan qui passe de l’autre côté de la barrière. La technicité des anciens albums fait place à une efficacité redoutable, et quand les deux guitaristes se mettent aux lignes mélodiques (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sam-La vie des ténèbres, Inside, Blue&lt;/span&gt;), le résultat est tout aussi convaincant. La production est digne de nos cousins d’outre-atlantique, Fred Duquesne a encore fait des petits miracles pour donner une puissance qu’on a pu retrouver notamment dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une somme de détails&lt;/span&gt; des Mass Hysteria : en clair, une grosse claque dans ta gueule (à écouter au casque pour s’en rendre compte).&lt;br /&gt;Au final, le dernier effort des Watcha met les points sur les ”i” et comme dirait Thomas d’Aqme : « c’est le retour des riffs dégueulasses et des grands coups pieds dans la gueule ». Amen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:pierre.rigo56@wanadoo.fr"&gt;Pierre&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-5242876273089842979?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/5242876273089842979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=5242876273089842979' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5242876273089842979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/5242876273089842979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/11/aprs-lincomprhension-qui-avait-suivi-la.html' title='Falling By The Wayside  15,5/20'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rz26OKHXayI/AAAAAAAAACk/uwBLdkBnaFU/s72-c/watcha_falling_wayside.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8810297679065283838</id><published>2007-08-30T18:30:00.000+02:00</published><updated>2007-11-02T16:35:33.578+01:00</updated><title type='text'>Mass Hysteria en Itw</title><content type='html'>Interviewer un artiste, c'est un plaisir. Mais interviewer deux membres de Mass Hysteria, groupe que j'apprécie beaucoup, fut un grand moment. Hope you'll enjoy...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous jouez presque à domicile, c’est une ambiance particulière ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Yann (guitare) : Moi en l’occurrence je viens de Paris, mais on est toujours super bien accueilli en Bretagne, à chaque fois c’est toujours bien cool. Comme aux vielles charrues, c’ était vraiment dément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mass Hysteria a été prog&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rammé au dernier moment, comment ça s’est passé ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : En fait je ne sais pas exactement ce qui s’est passé, si on remplaçait un groupe ou si on a été programmé comme ça. Mais le concert était vraiment énorme, devant 40 à 50 000 personnes, c’était cool. De toute façon on adore les festivals, surtout ceux où il n’y a pas de groupes à grosses guitares, comme ce soir, à part les Burning Heads. Les gens apprécient un bon coup de vénère à &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy8XS06zjI/AAAAAAAAAAw/-NyFdg_W7tI/s1600-h/Image+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy8XS06zjI/AAAAAAAAAAw/-NyFdg_W7tI/s320/Image+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092652387025997362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un moment donné.&lt;br /&gt;Nico (guitare) : C’est pas comme si on jouait dans un festival où il n’aurait que du métal. Là ce serait plus dur de se démarquer. Ici ce n’est pas le cas, ça permet en même temps de faire découvrir autre chose au public, de toucher d’autres personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Vous avez joué “Une somme de détails“ en entier lors de deux dates au début de votre tournée, ça vous a permis de voir quels étaient ceux qui sonnaient mieux en live ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : En fait à St Malo on a pas eu le choix dans la set list, à cause d’un problème de samples. Du coup on a dû jouer l’album en entier, comme la veille au Nouveau Casino. Après c’est vrai qu’on écoute pas mal les gens pour faire nos set list, on essaye de prendre les morceaux qu’ils aiment le plus. En règle générale ce sont les plus rentre dedans, quand Mass Hysteria fait du léger, ça marche pas, on a essayé. Mais pour en revenir à notre date à St Malo, j’étais pas content de ce concert. On n’était pas en place.&lt;br /&gt;N : On étais carrément pas rôdés.&lt;br /&gt;Y : T’as beau répéter pendant 6 mois, une fois sur scène tout est différent. C’est pour ça qu’il faut bouffer de la date.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment s’est passée l’apprentissage des morceaux pour toi Nico ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : En fait on s’est bloqué sur 20 titres au début de la tournée pour qu’il puisse bien les intégrer. Après on va en rajouter pour la suite de la tournée.&lt;br /&gt;N : Cela s’est passé en deux temps. D’abord j’ai appris à écouter et à jouer les morceaux du dernier album. Les plus vieux morceaux, comme ceux de Contraddiction, je les écoutais déjà depuis longtemps, et puis c’est le genre de choses qu’on faisait en répé avec des potes donc c’est allé assez vite. En gros ça m’a pris un bon mois.&lt;br /&gt;Y : Pour remplacer Olivier, je cherchais quelqu'un qui avait avant tout du groove, parce que dans Mass c’est ce qu’il faut pour faire sonner les riffs, pas un mec qui sache faire des purs solos. Il est venu chez moi et je lui ai demandé de jouer un truc à la guita&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy9hS06zlI/AAAAAAAAABA/3E8haiTG4Io/s1600-h/IMGP0143+1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy9hS06zlI/AAAAAAAAABA/3E8haiTG4Io/s320/IMGP0143+1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092653658336317010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;re acoustique et là ça convenait carrément. Je cherchais un mec qui avait du groove et lui il l’a.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tes morceaux préférés en live ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;N : Je suis super fan de Zion, de tout Contraddiction en fait. De toute façon cet album il est dans mon top 10 des albums métal, je l’ai beaucoup écouté et j’imaginais pas 5 ou 6 ans après le jouer sur scène avec les Mass.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quel a été l’apport de Fred Duchesne sur l’album ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Y : Définitivement on aura jamais les moyens de bosser avec des producteurs comme Andy Wallace ou Rick Rubin. C’est d’ailleurs pour ça que Fred s’y est mis à la production pour l’enregistrement des albums de Watcha. Maintenant ça fait 10 ans qu’il fait ça et il est vraiment compétent. On cherchait un producteur pour l’album du coup j’ai fait des comparatifs avec des groupes comme Deftones notamment, et j’ai mis le Watcha à côté. Notre ingé son est même venu pour m’aider. Au final le Watcha avait une meilleur dynamique. On a appelé Fred et il a accepté et puis pendant l’enregistrement, il a su apporter ce qu’il fallait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’enregistrement des voix de vos enfants sur l’album, c’était important pour vous?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : C’est quelque chose qu’on voulait faire depuis longtemps et puis ils étaient trop petits avant donc ça s’est fait sur cet album. Un mercredi après-midi, ils sont venus au studio et on a enregistré. C’était pas évident parce qu’il fallait les faire chanter juste et en rythme. Du coup Mouss a fait le chef d’orchestre, mais il y a quand même pas mal de Protools sur les voix, pour corriger les différences de puissance et de justesse. Mais on a eu des bons frissons.&lt;br /&gt;N : De toute façon c’est filmé ça ?&lt;br /&gt;Y : Ouais c’est filmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous rejoignez Aqme, Lofofora et bien d’autres au sein d’At(h)ome, c’est une structure dans laquelle vous êtes à l’aise ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y : Carrément. At(h)ome a un super réseau , c’est un label de terrain qui sait très bien faire son taf. La différence avec Wagram, c’est que là le but n’est pas de passer sur des grands médias. Quand on était à Wagram, on nous disait “il faut Europe 2, il faut Europe 2“, et on a eu Europe 2 mais au final c’est le plan qui nous a le plus desservi de notre carrière. Wagram leur réseau c’est MTV et Europe 2, mais ils ne savent pas faire de terrain. At(h)ome ils ont un véritable réseau underground avec des fanzines, des webzines…&lt;br /&gt;N : … Ouais avec des bars, des magasins. Dans pas mal de villes tu vois les affiches du label.&lt;br /&gt;Y : Quand on était chez Yelen, Patricia, la fille qui nous a signés, elle s’en foutait des grandes radios, elle fonctionnait via les fanzines et ça a marché : on a vendu 50 000 albums de “Contraddiction“ et “De cercle en cercle“ sans radios et on a vendu deux fois moins d’albums pour “Mass Hysteria“ alors que là on avait plusieurs passages radios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour “Une somme de détails“, ça se présente bien ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : L’album est bien parti. On va peut-être pas faire autant que Contraddiction mais ça part bien, toujours en utilisant les mêmes réseaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment avez vous ressentie la période entre votre départ de Yelen et votre arrivée chez Wagram ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y : C’est assez stressant parce que les personnes étaient intéressées mais elles nous disaient qu’il fallait attendre. On s’est demandé ce qu’il allait se passer. Au final c’est beaucoup de stress, et ça se ressent sur l’album noir. Par contre, et là je suis sérieux, cet album a vraiment sauvé la vie de certains d’entre nous qui avaient eu des gros soucis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;À propos, avez-vous souffert des critiques faites sur votre précédent album ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : L’album noir on ne peut pas le changer. Comme je le dis dans toutes les interviews, si la production avait été à la hauteur, l’album n’aurait pas été le même. Je pense que les gens ont confondu morceaux et production, ce qui fait qu’il a moins plût. On a fait confiance à un jeune et il s’est planté.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy-Xi06zmI/AAAAAAAAABI/aWt9BO-FxlU/s1600-h/IMGP0396.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy-Xi06zmI/AAAAAAAAABI/aWt9BO-FxlU/s320/IMGP0396.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092654590344220258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Olivier, votre ancien guitariste, se chargeait des samples. Quel est l’avenir des machines dans Mass Hysteria maintenant qu’il est parti ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y : De toute façon Mass Hysteria sans machines ce n’est pas possible. Je pense qu’on va recontacter quelqu'un pour le prochain enregistrement, notamment Pascal, qui a fait parti du groupe au début, qui est pour moi un des meilleurs en France pour les samples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Olivier vous a laissé son travail il me semble ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Y : Ouais on s’est quitté en super bons termes avec Olivier. D’ailleurs il a été là au Nouveau Casino, il a pu nous aider parce que nous les samples… . Maintenant c’est Raphaël qui s’en charge un peu, même si on est pas aussi compétents qu’Olivier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce que tu as été bizuté pour ton arrivée au sein de Mass Hysteria Nico ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;N : Non, je fais juste un peu plus la fête qu’avant c’est tout (rires)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un petit mot pour le forum “Sur la brèche“ ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y : On est vraiment fan de ce forum, on y vient souvent pour lire ce qui se dit. On a envie de répondre mais bon on le fait plus facilement sur Myspace, sur un forum c’est plus dur de dire “toit t’as tort, toi t’as raison“.&lt;br /&gt;N : Faut se dire qu’on lit tout, on voit tout…&lt;br /&gt;Y : On respecte vraiment beaucoup tous les gens qui y participent et puis on est vraiment fan de ce que fait Fab master pour le site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;                  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;  Propos recueillis par Pierre RIGO    &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8810297679065283838?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8810297679065283838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8810297679065283838' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8810297679065283838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8810297679065283838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/07/mass-hysteria-en-itw.html' title='Mass Hysteria en Itw'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rqy8XS06zjI/AAAAAAAAAAw/-NyFdg_W7tI/s72-c/Image+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-4814292047316403564</id><published>2007-08-29T23:45:00.000+02:00</published><updated>2007-11-14T14:31:35.028+01:00</updated><title type='text'>Mass Hystria, Pont du Rock 2007</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Une semaine après la claque donnée aux vielles Charrues, les Mass étaient une nouvelle fois sur leurs terres bretonnes pour la 17e édition du Pont du Rock, et ils se sont fait une joie de réitérer le joyeux bordel du week-end dernier.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RqzAAS06zoI/AAAAAAAAABY/4GyHIroZ3PM/s1600-h/IMGP0378.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RqzAAS06zoI/AAAAAAAAABY/4GyHIroZ3PM/s320/IMGP0378.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092656389935517314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; 22h35, le beat de “Contraddiction“ se fait entendre. Yann ne reste pas en place et harangue la foule à chaque occasion, et les 10 000 furieux le lui rendent bien. “Attracteurs Étranges“, “Babylone“ et “Une somme de détails“ sont délivrés avec une puissance phénoménale. Le set est rôdé, oubliées les premières dates de la tournée et les set frileux. « Regardez-moi ce joyeux bordel », Mouss ne s’y trompe pas, Mass Hysteria balance son “rock taillé“ à qui veut bien jumper. Après “Mass Protect“, Knowledge is power“ et “Aimable à souhait“, retour au dernier album avec notamment “J’ai des nouvelles du ciel“, “L’espoir fou“, qui mettent à sac la fosse. « Eh la sécu, est-ce qu’on peut faire monter quinze ou vingt filles sur scène ? », c’est l’heure du traditionnel “Respect to the dancefloor“. Mouss est exaucé, mais c’est finalement une centaine de personnes qui envahie la scène, la sécu est débordée. Le show se fini avec un Furia qui mettra tout le monde d’accord, opération réussi pour les Mass Hysteria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Contraddiction&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rzr4ICOnUJI/AAAAAAAAACI/de8SN0G8F5U/s1600-h/IMGP0316.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 222px; height: 151px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/Rzr4ICOnUJI/AAAAAAAAACI/de8SN0G8F5U/s320/IMGP0316.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132687542262911122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Attracteurs étranges&lt;br /&gt;Babylone&lt;br /&gt;Une somme de détails&lt;br /&gt;Mass Protect&lt;br /&gt;Knowledge is power&lt;br /&gt;Aimable à souhait&lt;br /&gt;J’ai des nouvelles du ciel&lt;br /&gt;L’espoir fou&lt;br /&gt;Zion&lt;br /&gt;Killing the Hype&lt;br /&gt;Respect to the dancefloor&lt;br /&gt;Furia&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-4814292047316403564?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/4814292047316403564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=4814292047316403564' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4814292047316403564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/4814292047316403564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/07/mass-hystria-pont-du-rock-2007.html' title='Mass Hystria, Pont du Rock 2007'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RqzAAS06zoI/AAAAAAAAABY/4GyHIroZ3PM/s72-c/IMGP0378.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-1666098514336512935</id><published>2007-08-29T19:26:00.000+02:00</published><updated>2007-08-29T19:45:48.822+02:00</updated><title type='text'>Cloudy en ITW</title><content type='html'>Avec un nouveau guitariste et un nouvel album, “Morôcon“, Cloudy, groupe rock'n'roll de Ploermel (Bretagne DC), est fin prêt pour la scène. J'ai pu rencontrer le groupe à l'occasion des répétitions qui ont précédé leur concert au Pont du Rock 2007, voici ce qu'il en ressort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment c’est passée ton arrivée dans le groupe Yann ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil &lt;/span&gt;(basse et chœurs) : Il a répondu à une annonce passée dans O&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWvkXOnEfI/AAAAAAAAABo/B4D5gaH2wCo/s1600-h/IMGP0053.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWvkXOnEfI/AAAAAAAAABo/B4D5gaH2wCo/s320/IMGP0053.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104178791939772914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;uest France, au moment où on enregistrait l’album.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yann&lt;/span&gt; (guitare) : En fait je les ai croisés furtivement lors d’un festival que j’organisais sur Vannes, donc j’avais toute la documentation du groupe, le 4 titres “Traffik“. Quand j’ai vu l’annonce, je ne savais pas que c’était eux qui cherchaient un guitariste…&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt; : C’était voulu, on voulait que ça reste neutre et puis on voulait quelqu'un qui tienne la route. Après qu’il ait répondu à l’annonce, on l’a auditionné, avec d’autres personnes, et il collait parfaitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment s’est passé l’apprentissage du répertoire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yann&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;: Déjà il y a eu un gros travail sur mon son à proprement parlé, puisque je jouait dans des groupes plutôt métal. J’ai travaillé le son pendant une journée avec Nico (batterie), il y a eu des gros réglages à faire pour retrouver les ambiances du cd. Après il a fallu apprendre les morceaux, ça m’a pris un mois, et puis il a fallu les caler, les bosser pour que la mise en place soit la meilleure possible.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; :&lt;/span&gt; On voulait vraiment se rapprocher du rendu de l’album. D’ailleurs à la composition des morceaux, on a utilisé du matériel son auquel on avait déjà pensé dans notre projet d’album : quand on a construit notre home studio, on a acheté les machines qui nous permettraient d’obtenir le son que l’on recherchait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vous avez pensé les parties de guitare avant l’enregistrement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt; : Exactement, on voulait une réelle harmonie entre les deux grattes et la basse. Pas un guitariste solo et l’autre rythmique, les trois instruments sont pensés pour qu’ils forment ensemble une vrai “tout“.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ritchie &lt;/span&gt;(guitare et chant) : certaines lignes de grattes ne sont présentes que pour mettre en valeur une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans ce que j’ai pu entendre de l’album “Morôcon“, j’ai remarqué qu’Odil chantait, c’a été un vrai travail pour combiner le chant et la basse ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt; : Déjà il faut savoir qu’à l’origine je ne voulais pas chanter. Ce sont les gars qui m’y ont peu à peu poussé (rires). Sur l’album il n’y a qu’un morceaux dans lequel je chante vraiment en lead, sur “les directions“, où en fait je répond à la question posée en début de titre par Ritchie. Le reste ce sont plutôt d&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWwP3OnEgI/AAAAAAAAABw/FmZ9NB4Imkk/s1600-h/IMGP0065+1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWwP3OnEgI/AAAAAAAAABw/FmZ9NB4Imkk/s320/IMGP0065+1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104179539264082434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;es chœurs ou des interventions, à la Sonic Youth. J’ai beaucoup travaillé pour concilier basse et chant, on s’est bien marré (rires) mais j’en ai chié. Il y a un morceau où le chant est calé sur la basse, là c’était pas trop dur. Par contre les autre où j’étais plus avec les guitares, ça été autre chose. Au début, je lâchais le chant pour continuer la basse, impossible de faire les deux en même temps, mais avec du travail c’est finalement venu, même si je ne suis pas encore tout à fait à l’aise sur scène. Il faut que je reste assez concentrée sur certains morceaux quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce que cela t’a permis de découvrir une autre sphère des morceaux ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil &lt;/span&gt;: Pas forcément parce que j’ai toujours eu conscience de cette sphère du chant. Mais ça m’a changé un peu quand même car j’ai plutôt l’habitude de rester dans mon coin à côté de la batterie. Là je suis obligé de m’affirmer. Mais par contre je pourrais pas chanter sans jouer, je me sentirais un peu à poil si tu vois ce que je veux dire. Le chante reste secondaire, même si chanter c’est pas si mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Est-ce que la manière de composer les textes a changé avec l’arr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ivée de la voix d’Odil ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ritchie&lt;/span&gt; : D’habitude je compose pour moi, donc ça a été un changement. Là j’ai composé en pensant à Odil. Par contre elle n’a pas été qu’interprète, elle a eu aussi son mot à dire.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt; : Sans changer le sens des paroles, j’ai parfois changer un mot, parce que je ne pouvais simplement pas le chanter. Ritchie a un débit assez particulier et c’est difficile de le suivre. Donc on a retravaillé les paroles pour qu’elles me conviennent, sans non plus bouleverser le sens du titre.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWwnnOnEhI/AAAAAAAAAB4/o4oQaqkgY2Y/s1600-h/IMGP0056.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWwnnOnEhI/AAAAAAAAAB4/o4oQaqkgY2Y/s320/IMGP0056.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5104179947285975570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ritchie&lt;/span&gt; : L’apport sur les chansons a été positif, c’est pour ça que Nico et moi voulions absolument qu’Odil chante. Le chant ne m’est pas forcément réservé, d’ailleurs maintenant il y a des passages ou je ne suis plus que guitariste, et c’est plaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que dire sur le concept de l’album “Morôcon“ ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt; : C’est le résultat de cinq ans de galère, des gens qui nous ont suivi puis lâché. L’humeur c’est juste de dire “laissez-nous faire ce qu’on veut“.&lt;br /&gt;Ritchie : On est forcément le con de quelqu'un, mais on veut juste faire ce qui nous plait sans avoir à subir les mauvaises langues.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil&lt;/span&gt; : L’album est en noir et blanc pour conserver cette ambiance neutre, et puis Cloudy ça signifie “nuageux“ donc il fallait rester dans cette idée. Les dessins à l’intérieur, la première et dernière page, ont été faits par un dessinateur extérieur, Louis.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ritchie &lt;/span&gt;: Au niveau des titres, cela reflète l’idée d’ensemble de l’album. C’est un espace de liberté, contre l’intolérance avec ce message fort “laissez-nous faire ce qu’on veut en paix“. On ne veut pas donner de leçons, on veut juste qu’on nous laisse faire ce que l’on a envie de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment vous voyez l’avenir de Cloudy ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odil &lt;/span&gt;: On espère trouver un tourneur, un label et puis continuer à tourner. Après on voudrait monter deux statuts d’intermittents pour la fin de l’année, parce qu’on a une activité professionnelle à gérer à côté de Cloudy. Maintenant on attend des réponses pour des programmations dans des festivals pour cet hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Propos recueillis par Pierre Rigo&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-1666098514336512935?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/1666098514336512935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=1666098514336512935' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1666098514336512935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/1666098514336512935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/08/cloudy-en-itw.html' title='Cloudy en ITW'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RtWvkXOnEfI/AAAAAAAAABo/B4D5gaH2wCo/s72-c/IMGP0053.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-8008765008098603604</id><published>2007-07-12T14:17:00.000+02:00</published><updated>2007-07-12T14:50:33.135+02:00</updated><title type='text'>Bobital</title><content type='html'>16:01, premier flyer dans la main. 16:02, deuxième flyer dans la main. 16:28, première bière, question de tradition, le festival peut enfin commencer. Pour mon premier festoche en tant que spectateur depuis deux ans, j’ai choisi d’y aller molo et c’est donc uniquement samedi que je me rends à Bobital. Une bonne demi-heure de marche et me voilà collé à mon téléphone pour contacter toutes les personnes que je connaissais sur le site. Certains répondent d’autres non, satanée technologie… En fin de compte me voilà en compagnie mon chevelu de malouin qui me semble-t-il a déjà bien pris soin de son foie depuis l’apéro de la mi&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYgrX8bFvI/AAAAAAAAAAQ/poSWpZx25fE/s1600-h/100_2344.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYgrX8bFvI/AAAAAAAAAAQ/poSWpZx25fE/s320/100_2344.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5086288758695466738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-journée.&lt;br /&gt;C’est l’heure de Da Silva. Avant : « ouais bof c’est de la chanson française ; après : « putain c’est bien ! », mieux que les pubs pour les produits amincissants.&lt;br /&gt;Da Silva c’est aussi le moment de la journée où je retrouve mon &lt;a href="http://guenneugueskispasse.blogspot.com/"&gt;maxi-me&lt;/a&gt;, Laurent, bourré de son état&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYg_X8bFwI/AAAAAAAAAAY/xo_atVpH0dY/s1600-h/100_2358.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 188px; height: 141px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYg_X8bFwI/AAAAAAAAAAY/xo_atVpH0dY/s320/100_2358.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5086289102292850434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;, à genou en train de faire je-ne-sais-quelle-idiotie.&lt;br /&gt;Pas le temps de souffler que Julien Clerc apparaît sur la scène « St Pierre et Miquelon », la plus petite des deux grandes scènes.&lt;br /&gt;Avant : « rentre chez toi le vieux ! » ; après : « c’était qui sur la scène avant déjà ? ». Un son pas si clair que ça pour un artiste qui se prend les pieds constamment dans le tapis, le plus long concert de la soirée. Un petit coup d’oeil sur la scène « Terres Neuvas », où un mur d’amplis (factices) se monte pour Status Quo. Avec Julien Clerc, c’est le quota de vieux de la soirée, mais là ça balance. Du bon blues énergique comme on en fait plus, un concert qui a réuni parents et enfants, comme ce père de famille juste devant moi avec son ado de fils.&lt;br /&gt;Pourtant mon atte&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYhaX8bFxI/AAAAAAAAAAg/k2oCozAmPtY/s1600-h/100_2376.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYhaX8bFxI/AAAAAAAAAAg/k2oCozAmPtY/s320/100_2376.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5086289566149318418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ntion est fixée sur l’installation du matos de Pleymo qui s’installe juste à côté. Avec Laurent, on se retire du rang des groupies pour aller prendre l’air et attendre le début du concert. Un petit passage au stand Axa pour l’opération “capitaine de soirée“, qui offre trois boissons non-alcoolisées pour quiconque arrive à convaincre les hôtesses qu’il ne boira pas d’alcool. Autant dire que mon maxi-me ment mieux que moi, qui ai respecté l’engagement. La dernière fois que j’ai vu Pleymo en live c’était à Rennes, pour la tournée de leur précédent album. Là c’est différent, ambiance festival pour la fin de la tournée du nouvel album, un poil bourrin. Le concert est à l’image de l’album, avec ses titres hardcore et ceux planants. Pour les Parisiens, pas de festival sans Breavheart, c’est donc fait nous voilà les uns en face des autres. « Au signal on déchire la fosse », oui chef. Le&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYjAn8bFyI/AAAAAAAAAAo/gTMYbF31ajo/s1600-h/pleymo-promo2006.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYjAn8bFyI/AAAAAAAAAAo/gTMYbF31ajo/s320/pleymo-promo2006.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5086291322790942498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; signal est donné et nous voilà tous agglutinés, sans pouvoir respirer, du bonheur quoi… Le concert se finit sur un « Blöhm » joué deux tons et demi au dessus, pour cause d’oubli de changement de guitare. Je retrouve mon maxi-me aussi transpirant que moi, sauf que lui s’est fracassé la tête sur le sol costarmoricain lors d’un slam…visiblement raté. Placebo vient de commencer sur l’autre scène, le temps pour nous d’aller au bar… pour un coca évidemment. Joli coucher de soleil pour la bande à Molko, un concert de Placebo qui a eu son petit effet même si le pseudo rappel est timide. Pause sandwich, « libérez Bob l’éponge !! ». Dj Zebra balance les tubes rock et enflamme le dance floor, avec en guest le chanteur de La Phaze. Et puis voilà Marylin Manson qui montre (enfin, après un long noir scène) le bout de son costume goth. Je ne venais pas pour lui, lui non plus et c’est très bien comme ça. Franchement déçu par sa prestation, je me suis retiré, entrant dans le flots de festivaliers qui rentraient. Fin de l’épisode Bobital, prochaine étape au Pont du Rock, mais cette fois-ci pas en tant que spectateur…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-8008765008098603604?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/8008765008098603604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=8008765008098603604' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8008765008098603604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/8008765008098603604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2007/07/bobital.html' title='Bobital'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gHDTcJW1dhA/RpYgrX8bFvI/AAAAAAAAAAQ/poSWpZx25fE/s72-c/100_2344.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-115427343080734602</id><published>2006-08-01T20:47:00.000+02:00</published><updated>2006-12-15T18:39:44.053+01:00</updated><title type='text'>Rencontre à six</title><content type='html'>Stereotypical working class en interview c’est quelque chose et il faut le voir pour le croire. &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/SWC%20%2811%29.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Ces cinq joyeux drilles profitent d’un rien pour déconner, et c’est vraiment agréable. Rencontre, à l’occasion de la conférence de presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://img262.imageshack.us/my.php?image=itwswc1nx1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://img262.imageshack.us/img262/1354/itwswc1nx1.th.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous pouvez vous présenter un petit peu ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin (chant)&lt;/em&gt; : Alors voilà on est les Stéréotypical working class, nom super facile a retenir (&lt;em&gt;rires&lt;/em&gt;) ; on est super ravi d’être là dans ce festival. On a eu un pur accueil, c’est mortel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://img262.imageshack.us/my.php?image=itwswc1nx1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Kratouf (guitare)&lt;/em&gt; : en plus il y a une super affiche !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : clair, c’est super éclectique. Tu passes de Patrice à Nashville pussy, c’est la meilleure façon de ramener un maximum de monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les conditions de votre show sont bonnes apparemment, ça compte pour faire un bon concert ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : Non pas forcément, nous on joue partout où on peut. Dès qu’on nous dit de jouer on prend le camion et part, parce que c’est notre vie SWC, donc dès qu’on peut, on y va. C’est pas grave si les conditions sont pourraves, si c’est tout petit, si il y a un plan logement un peu foireux, nous ce qu’on veut c’est jouer. Le reste après ça compte pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont vos liens avec la scène US, d’où vous venez en fin de compte ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tipek (guitare)&lt;/em&gt; : bah écoute on a commencé avec KoRn et Deftones (&lt;em&gt;rire général&lt;/em&gt;), on les a un peu influencé au début… Non sérieusement c’est plutôt eux qui nous influencent, et puis on a pas vraiment de liens avec les states, où le métal c’est quand même leur truc…&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Bertrand (basse)&lt;/em&gt; : … (&lt;em&gt;l’interrompant&lt;/em&gt;) c’est dingue comme ce micro ressemble a une paire testicules (rire général) !!&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Benjamin (batterie)&lt;/em&gt; : c’est exactement ce qu’on disait tout à l’heure ! (&lt;em&gt;rires&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment Stephane Kraemer est arrivé aux manettes de votre album ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Kratouf&lt;/em&gt; : En fait on avait déjà travaillé avec lui pour notre 4 titres et il avait fait du bon boulot. On l’a appelé pour lui demander si il était ok pour retravailler avec nous et il a accepté tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que le fait qu’il ait déjà travaillé avec Pleymo ou Watcha a influencé votre choix ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Benjamin&lt;/em&gt; : Non pas du tout. Si le planqué du coin faisait du bon boulot on l’aurait pris de la même manière. La réputation on s’en fout, le principal c’est que le mec sache ce qu’il fait et qu’il soit compétent.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : En plus on cherchait une cohérence d’un bout à l’autre de l’album et c’est ce qu’il avait fait sur notre qu&lt;a href="http://img262.imageshack.us/my.php?image=itwswc1nx1.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;atre titre donc c’était l’homme qui nous fallait. On l’a pas appelé parce qu’il avait travaillé avec Pleymo mais simplement parce qu’il fait du bon boulot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Justement Martin a participé à l’album Medecine Cake, qui a permit a Pleymo de s’exporter notamment au Japon, l’étranger vous fait-il aussi envie ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Tipek&lt;/em&gt; : Non on a pas envie de s’exporter, c’est nul tout ça (&lt;em&gt;rires&lt;/em&gt;)…&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : Bien sûr on aimerait toucher un maximum de public et l’étranger ça serait le must. D’ailleurs on va travailler la dessus à l’avenir. En France il y a trop de complexes face au rock et tout le monde se focalise sur le français, alors que le rock pour moi c’est en anglais. Faut assumer ses ambitions et SWC se donnera les moyens d’aller voir ailleurs dans le futur, il y a tellement de choses à voir et à faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://img262.imageshack.us/my.php?image=swc37qv9.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://img262.imageshack.us/img262/3472/swc37qv9.th.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C’est maintenant l’heure des questions à la con…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Tous&lt;/em&gt; : ah enfin (&lt;em&gt;rires&lt;/em&gt;) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;… faut rigoler comme dirait Salvador !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qui arrive le premier aux répets ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Benjamin&lt;/em&gt; : moi !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img262.imageshack.us/my.php?image=swc37qv9.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : Et le dernier c’est Tipek, d’ailleurs on l’a surnommé Swatch, il est tout le temps à la bourre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qui tiens le moins bien l’alcool ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;Martin et Benjamin&lt;/em&gt; (en cœur) : moi !!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-115427343080734602?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/115427343080734602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=115427343080734602' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115427343080734602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115427343080734602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2006/08/rencontre-six.html' title='Rencontre à six'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-115445796878944115</id><published>2006-08-01T20:34:00.000+02:00</published><updated>2006-08-01T20:46:32.116+02:00</updated><title type='text'>After show</title><content type='html'>Voilà une deuxième itw que j'ai faite avec Martin, le chanteur des &lt;a href="http://www.stereotypicalworkingclass.com/"&gt;Stereotypical Working Class&lt;/a&gt;, après leur concert au festival du pont du rock. Moment intense, qui s'explique par de nombreuses bières vidées en amont...&lt;br /&gt;Il est l’heure du repas et selon l’aveu de l’intéressé, la nuit va être longue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce que tu as pensé du concert ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : Il y avait peu de public mais ça bougeait pas mal quand même. Moi j’étais à fond dedans, des bonnes sensations et puis on avait une mortelle scène. Je bouge tout le temps sur scène et là on avait de la place, donc ç’était terrible. Non je suis super content, j’espère qu’on va continuer dans cette voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles seront les activités du groupe dans les mois à venir ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;M &lt;/em&gt;: Là c’était la dernière date avant les vacances, qui dureront jusqu’au 29 septembre. On fait une pause avant de repartir avec 4/5 dates par mois jusqu’en décembre. A près on a plein de projets, pourquoi pas un peu d’acoustique ! On a plein d’idées en tête, on fera le tri en temps voulu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que tu vis de ta musique ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;M&lt;/em&gt; : Non pas du tout. J’ai un boulot à côté, à la SNCF, un peu comme Didier Wampas (&lt;em&gt;rires&lt;/em&gt;), mais c’est avant tout alimentaire. Mais ça a un autre avantage, c’est que là je redevient quelqu’un d’ordinaire et j’ai les pieds sur terre. C’est bien de pouvoir en vivre moi j’aimerai bien, mais le risque c’est de se faire polluer par tout ce business. Tu vois l’album on l’ fait de A à Z, sans pression, et ça c’est quand même une liberté, même si elle coûte des thunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous avez autofinancé « Sans repères » ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;M&lt;/em&gt; : En fait on a utilisé l’argent de la tournée précédente pour financer l’album, cette tournée servira à financer le prochain et ainsi de suite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des indiscrétions sur le prochain album ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;M&lt;/em&gt; : Il sera excellent ! Non mais sérieux ! (&lt;em&gt;il répond à un geste d’étonnement naïf de ma part&lt;/em&gt;) Il faut bien comprendre que si tu ne penses pas que ton groupe est le meilleur personne le fera pour toi, c’est Bob de Watcha qui m’a dit ça. Il faut croire en sa musique mais seulement en France il y a un putain de complexe à la con face à ça. Je n’aime pas les groupes qui ne croient pas en eux, le groupe dont tu fais partie doit être ta vie, sinon ça sert à rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : &lt;strong&gt;C’est quoi ta révélation rock en ce moment ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Moi&lt;/em&gt; : (&lt;em&gt;pris au dépourvu par ce brutal changement des rôles…)&lt;/em&gt;Euh, je dirai Gojira…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; : Nan mais plus mélodique !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Moi&lt;/em&gt; : Bin Jonh Butler Trio...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt;: Nan mais plus rock quand même… !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Moi&lt;/em&gt; : Bin vous ! Mais c’est pas tellement une surprise, ça fait longtemps que je connais votre musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Martin&lt;/em&gt; :Et voilà qu’est-ce que je disais, on est les meilleurs ! Note un truc, chaque personne devrait avoir un groupe dans lequel il pourrait s’exprimer et prendre du plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ca éviterai pas mal de petages de plomb… &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Martin : c’est même pas ça ! Il faut arrêter de se prendre la tête avec toutes ces conneries, il ya un moment où il faut savoir profiter tout simplement !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-115445796878944115?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/115445796878944115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=115445796878944115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115445796878944115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115445796878944115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2006/08/after-show.html' title='After show'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-115418554813549911</id><published>2006-07-29T17:03:00.000+02:00</published><updated>2006-07-29T17:07:34.666+02:00</updated><title type='text'>Paella time</title><content type='html'>Au festival du pont du rock à Malestroit, charmante bourgade bretonne, les Hushpuppies sont de passage, et pourtant on aurait bien aimé qu'ils restent un peu plus!&lt;br /&gt;Le temps d’une paella méritée, les Hushpuppies se livrent avec plaisir au jeu de l’interview. Rencontre avec Guillaume, bassiste de la formation perpignanaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/hushpuppies.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/hushpuppies.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Beaucoup de festivaliers pendant votre concert m’ont affirmé que vous étiez anglais, c’est un compliment pour vous ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Guillaume : Ah oui absolument ! C’est vrai qu’on reste dans un veine rock anglais, mais ce n’est pas une fin en soi, on fait avant tout notre musique. Après c’est toujours agréable d’être pris pour un groupe anglais, c’est quand même la référence. On a grandi avec les Who, les Kings, les Small Facies, donc ça a sûrement influencé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Votre single « You’re gonna say yeah » passe en boucle sur les ondes du mouv’, est-ce que vous le ressentez dans vos live ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;G : C’est vrai qu’il y a un super feeling sur ce titre ! Généralement les gens l’aiment bien et puis ceux qui ne connaissent pas apprennent très vite les paroles du refrain, ‘faut dire qu’elles sont pas très compliquées (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On en est votre album, « The Trap » ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;G : On l’a sorti fin 2005 et il se porte bien. On en a vendu quelques milliers, c’es déjà une grande satisfaction. Et puis dans la mesure où on partait de zéro, on peut se risquer à dire qu’on a acquis une certaine notoriété !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une tournée en Angleterre, ça vous dirait ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;G : C’est clair que ça serait bien, mais il faut aussi que c’est très difficile de jouer là bas, c’est souvent à l’arrache. Mais ça nous a pas empêché d’y aller faire des concerts, dont deux à Londres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel est le programme des Huspuppies maintenant ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;G : Déjà je vais finir ma paella (rires), et puis après je vais sans doute aller voir un peu les groupes qui jouent. Mais sinon à plus long terme on va finir la promo de l’album, on devrait arrêter de tourner début novembre. On commence un peu à fatiguer avec les voyages et puis on a pas non plus un tour bus de rock star, donc on accuse parfois un peu le coup, mais une fois sur scène ça ne compte plus. Après la fin de la tournée on devrait se poser pour composer et préparer le prochain album.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-115418554813549911?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/115418554813549911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=115418554813549911' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115418554813549911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115418554813549911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2006/07/paella-time.html' title='Paella time'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-115418521236048125</id><published>2006-07-29T16:57:00.000+02:00</published><updated>2006-07-29T17:03:17.683+02:00</updated><title type='text'>Freedom For King Kong en ITW</title><content type='html'>Quand on est journaliste, les interview c’est généralement à la conférence de presse. Mais quand on est un journaliste en retard, ce qui était mon cas, eh bien pour interviewer les Freedom on s’invite dans leur loge, compte rendu d’audience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes actuellement en tournée pour défendre votre dernier album, « Issue de ce corps », ça vous fait plaisir de venir jouer en pays breton ce soir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Jean-Marc (basse) : ça nous fait toujours plaisir de faire un passage en Bretagne, on était à Bobital l’autre jour, aujourd’hui à Malestroit, on fait notre tournée des festivals bretons ! Ce soir on joue un peu tard, mais bon on a concocté une set-list rentre dedans pour faire remuer un peu tout le monde.&lt;br /&gt;Djey (guitare) : Ils vont tous être bourrés ! (rires) Mais bon ils sont solides les bretons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’en est-il de votre album ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J-M : Issue de ce corps est sorti le 7 avril , on a enchaîné la tournée juste après. Cette fois on a travaillé différemment, on s’est bloqué un an pour travailler ensemble et composer, avant de rentrer en studio.&lt;br /&gt;D : D’habitude on faisait plutôt l’inverse.&lt;br /&gt;J-M : On est allé chercher de nouvelles choses pour ce nouvel album, il y a quand même une évolution, mais on retrouve les influences qui font FFKK. Mais je dirai que c’est plus rock, enfin de mon point de vue. « Issue de ce corps » c’est le reflet de notre de l’année passée à Lorient au studio Odessa. Même si c’est notre quatrième album, on a dû quand même mettre de nos thunes pour le financer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au niveau des paroles, y a-t-il aussi une évolution par rapport aux textes engagés de « Marche ou rêve » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;J-M : Je trouve que Bring’s aborde des thèmes plus larges et de façon plus poétique même si les sujets sont parfois lourds. Par exemple Issue de ce corps est une chanson sur l’euthanasie, il y en a une autre sur les enfants soldats.&lt;br /&gt;Bring’s (chant) : Je dirai pas forcément plus poétique, je n’ai pas la prétention d’être un poète. Si Jean-Marc le voit comme ça, c’est que pour lui ça résonne de manière poétique. Je pense qu’il faut se faire sa propre idée en lisant les textes.&lt;br /&gt;J-M : Ah si il y a quand même Acolyte Anonyme, c’est un hommage au public, et il nous le rend bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous vous exportez pour cette tournée ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J-M : Oui effectivement on est allé en Belgique et en Suisse et puis on va faire un plateau bientôt avec Guizmo de Tryo et son projet, « Pause ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plus guitaristiquement Djey, peux-tu me parler du matériel que tu utilises sur scène ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D : Alors je joue sur gibson les paul et mesa boogie single rectifier. Sinon j’ai deux trois effets, une tube screamer, une wha, un delay, une pédale de volume et puis un pod-xt branché en direct sur la façade. Et ça sonne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis... par moi-même&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-115418521236048125?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/115418521236048125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=115418521236048125' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115418521236048125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/115418521236048125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2006/07/freedom-for-king-kong-en-itw.html' title='Freedom For King Kong en ITW'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-114381705935635168</id><published>2006-03-31T16:54:00.000+02:00</published><updated>2006-04-28T14:22:05.516+02:00</updated><title type='text'>Rencontre avec Soldat Louis</title><content type='html'>Soldat Louis c’est bien sûr « Du rhum, des femmes… », mais c’est aussi beaucoup d’autres choses. Rencontre avec Serge Danet, chanteur/guitariste du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/soldat-8.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/soldat-8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Après 18 ans de carrière comment se porte le groupe ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Serge Danet : Ah 18 ans quand même j’avais pas fait le calcul en fait ! Le groupe se porte très bien merci ! D’ailleurs on vient de terminer l’enregistrement de notre nouvel album, il sortira très bientôt. On a été courageux on a fait 14 titres (rires) ! On va en jouer deux ce soir (le groupe jouait mercredi soir aux écoles de Coetquidan, ndj).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’est-ce qui vous motive depuis tout ce temps ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;SD : La musique, c’est notre passion. On aime la scène, rencontrer le public, partager. Si on fait de la musique c’est avant tout pour la jouer devant un public. Le studio c’est bien mais ça reste réducteur, le contact avec les gens n’est pas direct. Alors que là en concert on peut voir la réaction des gens, il y a un côté festif et ça c’est génial. On a un public fidèle, qui se rajeunit, et qui grossis, c’est super !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle a été votre réaction en 1988 avec votre soudain succès ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;SD : Ah ça été une réelle surprise ! On jouait pourtant depuis quelques temps déjà et ça nous est tombé dessus très vite. C’était enfin la reconnaissance de notre musique après 15 ans de galère. Enfin galère…, on était juste obligé d’avoir des petits boulots pour pouvoir continuer de jouer jusqu’à ce que le premier album sorte. Je me souviens on l’avait envoyé à toutes les rédactions et à l’époque ils disaient que c’était le truc le plus rock’n’roll qu’ils avaient entendu depuis longtemps. Après quand ils ont vu qu’on devenait populaires ils ont eu vite fait de changer d’avis (rires) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que pensez-vous de l’exportation de la culture bretonne, quand on voit la St Patrick au stade de France ou encore le festival inter-celtique de Lorient qui rassemble tous les ans plus de monde ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;SD : C’est vrai que la Bretagne s’étend de plus en plus. Tous ces évènements sont la vitrine d’une région très musicale. C’est un véritable nid d’artistes. Les bars accueillent souvent des petits groupes, comme nous à l’époque ! Et en plus on a de nombreux festivals l’été, qui permettent de découvrir pleins de nouveaux artistes, dans tous les styles. Il y a aussi pleins de petits labels comme le nôtre (Créon music, ndj).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les intermittents du spectacle se battent actuellement pour un remaniement de la réforme d’allocation chômage, quel regard portez vous sur ce mouvement ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;SD : Je soutiens tout à fait les intermittents. Il faudrait que le système redevienne comme avant, c’était bien mieux. Aujourd’hui c’est très difficile de vivre de sa passion et c’est vrai qu’on a de la chance de pouvoir le faire. D’une manière générale c’est assez compliqué en ce moment, les majors grignotent les petits labels, tout ce qui est indépendant, les petites structures ont du mal à subsister. C’est difficile aujourd’hui pour un label indépendant de trouver une distribution correcte. Nous de ce point de vue là on est chanceux, une major nous fait la distribution donc on a pas à se plaindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous sortez donc un nouvel album d’ici peu de temps, avez-vous peur de souffrir du téléchargement ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;SD : Ah oui il est peut-être déjà sur le net il faudrait que je regarde (rires) ! Sérieusement, le téléchargement c’est vraiment problématique. C’est vrai qu’il y a un certain pillage des œuvres, mais en même temps Internet est un formidable outil pour découvrir et pour les groupes c’est un moyen de se faire connaître. Après je trouve ça nul de donner une amende au mec devant son ordi en train de télécharger, ça serait comme pénaliser les gens qui écoutent la radio ! Non pour moi il faudrait faire payer les fournisseurs d’accès au même titre que les programmateurs de radio paient pour passer un artiste. Il faut se mettre à la place de la personne, d’un côté on lui dit qu’il faut payer 20€ pour un CD et de l’autre qu’elle a la possibilité d’avoir le même album pour quasiment rien, le choix est vite fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La musique deviendrait-elle une marchandise ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SD : C’est vari que progressivement ça en devient une, quand tu vois que les petits disquaires disparaissent et que les grandes surfaces ont un rayon CD. On est plus dans une logique de découverte, les grandes surfaces veulent faire du profit alors elles ont quelques références et puis quand l’une d’elle se vent plus on la remplace par une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un dernier mot ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;SD : Rendez-vous sur scène bientôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos reccueillis le 29.03.2006 lors du concert de Soldat Louis à la fête de la St Patrick à Coetquidan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-114381705935635168?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/114381705935635168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=114381705935635168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/114381705935635168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/114381705935635168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2006/03/rencontre-avec-soldat-louis.html' title='Rencontre avec Soldat Louis'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-113032521596852423</id><published>2005-10-26T13:00:00.000+02:00</published><updated>2006-04-28T14:26:48.406+02:00</updated><title type='text'>Quoi de neuf docteur?</title><content type='html'>SHANE COUGH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on vous dit que les groupes bretons sont des groupes d’exception, Shane cough n’est pas là pour le démentir. Ce groupe rennais d’origine, attaquant un registre électro-rock sombre et inquiétant, se remarque aussi de part sa formation étonnante : la batterie est remplacée par des samples, donnant encore plus ce côté métallique à leurs compositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/delight%20in%20disorder.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/delight%20in%20disorder.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en 2000 que le premier album du groupe sort. &lt;em&gt;Delight in disorder&lt;/em&gt; délivre des ambiances très cinématographiques, digitales et à la fois dignes d’un thriller, à l’instar de &lt;em&gt;Carnal desir&lt;/em&gt;. Ce premier opus demande plusieurs écoutes pour bien saisir toutes les subtilités de compositions parfois trop abouties. La première approche est souvent repoussante, mais avec une envie d’y revenir. &lt;em&gt;Delight in disorder&lt;/em&gt; plonge inévitablement l’imagination dans des scènes de films macabres, ce qui redonne à ce disque une proximité avec la musique qui a peut-être été victime d’arrangements très fouillés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/intraveineusecover1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 202px; CURSOR: hand; HEIGHT: 188px" height="214" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/intraveineusecover1.jpg" width="202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2004, le groupe sort son deuxième album fort de 13 nouveaux titres, sous le label Enrage production (Nevrotic explosion...). &lt;em&gt;Intraveineuse&lt;/em&gt; met tout de suite dans l’ambiance avec une pochette très évocatrice. On y trouve une femme allongée, vraisemblablement morte. Tous les éléments cinématographiques déjà présents dans &lt;em&gt;Delight in disorder&lt;/em&gt; y sont présents , mais la comparaison s’arrête là. Au niveau musical, les créations de ce nouvel album sont plus tranchées, directes, mais tout aussi captivantes. Les ambiances sont toujours aussi inquiétantes, à l’image de Mutation. L’univers ainsi créé est, selon le guitariste, « sombre, malsain, graphique, irrationnel, violent, élégant et au final, assez féminin ». Il est vrai que la voix de la chanteuse donne en plus un côté sensuel voire sexuel à ce « punk digital ».&lt;br /&gt;C’est un groupe à voir absolument sur scène. Les quatre musiciens délivrent un show intense vraiment à part. Le groupe profitant d’une bonne distribution de leurs albums, vous devriez pouvoirs les trouver facilement dans les grands magasins ou même les disquaires du coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.shanecough.com/"&gt;http://www.shanecough.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a+!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-113032521596852423?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/113032521596852423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=113032521596852423' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/113032521596852423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/113032521596852423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2005/10/quoi-de-neuf-docteur.html' title='Quoi de neuf docteur?'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-112280295290920346</id><published>2005-07-31T11:00:00.000+02:00</published><updated>2006-04-28T14:28:09.416+02:00</updated><title type='text'>Au pont du rock, ya de la bière.....et de la musique</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/1.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/1.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour ses quinze ans (eh oui déjà!), le festival du pont du rock a fait sauter la baraque a frites! Jugez plutôt: As Dragon, Louis Bertignac, Saez, Fishbone, Alpha blondy...., que du beau monde! Et le public ne s'y est pas trompé, même si quand j'arrive sur les coups de 17h00, l'affluence n'est pas à son zénith. Manque de ponctualité, j'ai manqué Nouvel-R, le vainqueur du tremplin, et le set d'As dragon tire sur la fin. Pourtant le peu que j'ai vu m'a plu (avec une chanteuse a moitié nue on voit pas comment ça pourrait être autrement!). Les cinq parisiens s'octroient à la suite de ce concert des vancances bien méritées. Place maintenant aux enragés de Nevrotic Explosion sur la scène Grenouille, la plus petite des deux scènes montées pour l'occasion. Les punks de Mass Prod délivrent un set engagé, passant de thèmes comme la guerre en Irak à la coruption dans le monde politique. Le public chauffe, et pas qu'au soleil. Les locaux de Contra Legem se joignent à eux pour leur dernier titre, laissant place à un grand monsieur, Sir Louis Bertignac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/BERTIGNAC1.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/BERTIGNAC.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas même le temps de se tourner vers la scène Dragon que l'on aperçoit déjà l'homm&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/BERTIGNAC.jpg"&gt;&lt;/a&gt;e en question sur la scène, flânant, sa guitare en bonne poigne. L'ancien guitariste de Téléphone se lance enfin. Sa voix suprend (le monsieur s'est pris en main et a pris des cours de chant, si si!) et le public qui commence à affluer est sous le charme. Un seul mot d'ordre: rock'n'roll. Louis Bertignac délivre un rock suave comme on en fait plus depuis bien longtemps. Les reprises de titres phares de l'époque Téléphone fait monter les frissons, et les festivaliers reprennent en coeur des titres comme "Cendrillon" ou "Un autre monde". &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/LAETITIASHERIFF.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Place alors à un peu de douceur dans ce monde de brut, avec Laëtitia Shériff. Après l'enregistrement d'un album en 2003, le groupe vient se produire à Malestroit pour notre plus grand plaisir. La pop électro qu'il nous offre est un régal, surtout pendant la pause casse croûte. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/SAEZ3.jpg" border="0" /&gt;Retour sur la scène Dragon pour une des sensations française: Saez. Pour son retour en bretagne après quelques incidents l'an dernier du côté de Vannes, l'homme paraît tendu et relaché (" loosely tight", comme dirait Jimmy Page). Pourtant la prestation est de qualité et le public répond présent. Debbie, Marie et Marylin sont de la partie, mais pas de jeune et con ce soir, tant pis.&lt;br /&gt;Le pont du rock est un festival international à l'image du groupe Inner Terrestrial, anglais d'origine. Le groupe se produit pour la deuxième fois en bretagne cette année et surement pas pour la dernière. Le ska-rock fait le bonheur des festivaliers, je reste plutôt en marge de l'agitation pour passer un peu de temps au stand contestataire de l'association No Pasaran, instructif.&lt;br /&gt;Place à Fishbone qui comble l'hexagone de deux dates dont une à Malestroit. L'ambiance est plutôt Blues Brothers au début, et laisse place peu à peu à une fusion étonnante. L'audience est réceptive, même aux discours du chanteur auxquels personnellement je n'ai rien compris! Après 1h10 de show, c'est déjà fini, on en redemmenderait même, mais l'organistation est la même pour tous y compris pour ce groupe plus tout jeune. C'est alors au tour du rock garage des Tokyo Sex Destruction de monopoliser les anceintes de la scène Grenouille qui pour l'occasion s'offre une grande gueule du rock ibérique. Devant la scène, ça pogotte et ça slame; un bon accueil donc pour ce groupe peu connu du grand public.&lt;br /&gt;Pour moi voilà la fin il faut déja rentrer, mais Alpha Blondy et X-Makeena ne seront pas en reste!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.alphablondy.info/"&gt;http://www.alphablondy.info/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.asdragon.com/"&gt;http://www.asdragon.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fishbone.net/"&gt;http://www.fishbone.net/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.innerterrestrials.org.uk/"&gt;http://www.innerterrestrials.org.uk/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bertignac.com/"&gt;http://www.bertignac.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://nouvelr.over-blog.com/"&gt;http://nouvelr.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.nevroticexplosion.fr.st/"&gt;http://www.nevroticexplosion.fr.st/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.aupontdurock.com/welcome/index.php?img=1"&gt;http://www.aupontdurock.com/welcome/index.php?img=1&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un Grand merci à Laurent pour les photos =&gt; &lt;a href="http://guenneugueskispasse.blogspot.com/"&gt;http://guenneugueskispasse.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-112280295290920346?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/112280295290920346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=112280295290920346' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/112280295290920346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/112280295290920346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2005/07/au-pont-du-rock-ya-de-la-bireet-de-la.html' title='Au pont du rock, ya de la bière.....et de la musique'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14047804.post-112004209778559966</id><published>2005-06-29T12:46:00.000+02:00</published><updated>2006-04-28T14:32:23.513+02:00</updated><title type='text'>Rock a vista 2005</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/image00265.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette édition 2005 Du festival Rock A Vista avait de quoi plaire. Elle a surtout réussi à concilier différents styles, satisfaisant ainsi pas mal de goûts, à en juger par l’affluence au parc expo. L’affiche était pour le moins alléchante : Contra Legem, Déportivo, Luke, Israel Vibration, Babylon Circus et enfin JMPZ.&lt;br /&gt;C’est donc les Contra Legem qui entament les hostilités sur les coups de 18h30. La salle est presque vide, mais ça n’empêche pas les rockeurs de Malestroit d’être de bonne humeur. Le peu de gens présent réagis bien face à un set brut, efficace, mais un peu court, mais ce sont les dures lois des festivals !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/image002651.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/image00265.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;20h : les Déportivo investissent la scène devant un public de plus en plus fourni. Les trois parisiens offrent un set mêlé de nouveautés, de reprises et de titres connus, repris par un public connaisseur. La bonne humeur et l’humour sont de mise, à l’image de la reprise de « La sentinelle », de Luke. Le chanteur offrira même un slam, source d’hystérie dans la fosse. Le rock brut des parisiens fait mouche et c’est sous de nombreux applaudissements que le groupe offre un rappel fini en beauté par le désormais traditionnel « Paratonnerre », laissant ainsi la place à leurs collègues de Luke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/luke5212az.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/luke5212az.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le temps d’un rapide changement de plateau et les voilà qui arrivent sur scène avec l’envie d’en découdre, musicalement bien sûr. Le groupe offre une prestation de qualité, comblant les fans venus en nombre. On regrettera pourtant un éclairage ne laissant qu’entrevoir les visages des musiciens. Preuve d’influences rock’n’roll, le groupe reprendra « Pas assez de toi », en hommage à la défunte Mano Negra..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu de douceur dans ce monde de brute avec Israel Vibration, qui harangue une foule de plus en plus présente. Le groupe offre un reggae envoûtant, à un public envoûté.&lt;br /&gt;Malgré deux chanteurs en béquilles, les rasta dégagent des ondes positives communicatives. Résultat : un franc succès pour un des groupes les plus expérimenté de la soirée, avec plus de 10 ans d’existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/1600/0babylon%20148.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1404/1259/320/0babylon%20148.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour à quelque chose de plus énervé avec le barnum des Babylon circus. Ce groupe plus que charismatique est source d’une joie de vivre hors du commun. Ils nous offrent un set représentant tous les albums, mêlé à une mise en scène permanente mais naturelle. Ils auront même droit à un rab de temps bien venu. La fosse est compacte et l’affluence est à son zénith, ce qui est à l’origine de mouvements de foules parfois dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée est clôturée par le groupe electro/tribal JMPZ. Les ambiances sont hypnotiques et pourtant le public (un peu dégarni) est au rendez-vous. La formation atypique (deux bassistes) offre un set convaincant malgré la fatigue accumulée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette édition de Rock A Vista a donc relevé avec brio un défi pour le moins honorable. A l’année prochaine, le rendez vous est pris !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14047804-112004209778559966?l=pierrotlalune.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/feeds/112004209778559966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14047804&amp;postID=112004209778559966' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/112004209778559966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14047804/posts/default/112004209778559966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pierrotlalune.blogspot.com/2005/06/rock-vista-2005.html' title='Rock a vista 2005'/><author><name>Pierre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04421527789846560151</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='25' height='32' src='http://img217.echo.cx/img217/889/img12339ju.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
